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Revue Gabonaise de Sociologie N° 9 : La famille : miroir de la société gabonaise
Mbah Jean-Ferdinand
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343090801
La famille, cet indicateur de l'état d'une société, en l'occurrence gabonaise, profondément historique, économique et politique s'est toujours donnée à voir comme le coeur et le modèle de l'ordonnancement des institutions sociales. Certains acteurs la prennent en référence, pour en faire le creuset de la production des valeurs essentielles à la collectivité. D'autres cependant, la considèrent comme un obstacle à l'épanouissement individuel et collectif. L'ensemble de ces contradictions, à l'entrecroisement culturel et idéologique, imprime à la famille une dynamique de reconfiguration, de restructuration de ses noyaux. La famille est par conséquent un phénomène complexe, qui dépend à la fois de la créativité des acteurs sociaux, et de leur ancrage sociologique. Elle est bel et bien un acteur qui participe à la définition des orientations et modalités des mutations en cours dans la société.
Dans cet ouvrage, l'auteur analyse la construction de l'Etat au Gabon, avec pour concept central l'Etat bonapartiste. En effet, ce point de vue montre qu'au Gabon l'Etat n'a jamais été démocratique, mais despotique et policier, fonctionnant à la répression avec un seul pouvoir, le Gouvernement, avec un seul corps consultatif, le Parlement. L'hypothèse du bonapartisme concerne les deux régimes de Léon Mba et d'Omar Bongo, caractérisés par l'attachement à un homme et à un régime.
Copans Jean ; Mbah Jean-Ferdinand ; Angoué Claudin
Ce numéro ouvre des pistes à une " redécouverte - appropriation " du terrain : les postérités de la dialectique pratique/théorie ; la position de l'expertise qui détourne les sociologues gabonais de la recherche académique ; le poids des problèmes personnels à partir des " ethnies philosophiques " qui rendent le terrain évanescent ; la peur du terrain qui privilégie la routine académique et développe la pratique de la " sociologie du bureau " ; les problèmes d'acclimatation au terrain qui nécessitent une préparation théorique et méthodologique.
États de femmes est un numéro consacré aux rapports hommes-femmes dans différentes sociétés. Il présente un ensemble de thème dont l examen décline le statut dominant des hommes. Cependant, ces contributions mettent en évidence des types de rapports - rapports sociaux et rapports sociaux de sexe - qui interpellent les acteurs sur la dynamique des rapports inégalitaires entre les hommes et les femmes, aussi bien dans l espace domestique que dans l espace public.
Dans toutes les sociétés où il est pratiqué, le mariage peut se présenter comme une négociation, un arrangement entre deux personnes ou deux familles. Les contributeurs de ce dossier l'abordent sous l'angle du vécu quotidien des acteurs qu'il unit. Quelle que soit la forme de celui-ci, engagés dans cette union, les principaux protagonistes le vivent de façon particulière et singulière. L'interrogation repose surtout sur le quotidien des couples en milieu gabonais pour saisir l'évolution de la société, de la famille et du couple, afin d'appréhender la réalité complexe entre appartenances ou dépendances, entre autonomie ou individualisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.