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L'intimité ou la guerre des sexes. Le couple d'hier à demain
Eid Georges
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782747511780
Si dans le passé tout le monde était interdit d'intimité : l'un par excès (l'homme libre de haut rang), l'autre par défaut (la femme, l'esclave et l'enfant), aujourd'hui chacun construit ses intimités comme il l'entend, dans la société des choix et des loyautés multiples. Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, les relations entre hommes et femmes sont en train de devenir, après une longue évolution, complètement volontaires. La démocratisation radicale du personnel permet à la véritable intimité d'exister et aide même à la réconciliation des sexes au moins pour un temps. Cet ouvrage apporte une véritable contribution à une théorie de l'intimité : la liberté, l'égalité et un minimum de fraternité, c'est-à-dire un équilibre entre la voix (délibération au sein du couple) et la sortie, équilibre qui est une condition nécessaire à toute intimité qui se tisse entre deux idées autonomes, entre deux " je " régis par l'engagement non-liant et l'accord discordant. Autrement dit, pas d'intimité qui se construise dans le contrôle mais seulement dans une distance respectueuse. Si la démocratie est en train d'infiltrer la sphère du privé et de l'intime, c'est que la culture occidentale est, en amont, en train de sortir du " meurtre " du féminin. Le prince et la bergère, et quelles que soient par ailleurs les intermittences des cœurs, sont de plus en plus égaux, théoriquement et symboliquement, devant la République. Ont contribué à cet ouvrage : Georges EID (sociologue), Pierre GIRE (philosophe) et Françoise PAYEN (psychothérapeute).
La mondialisation implique une large expansion du présent et un rétrécissement du passé aussi bien que du futur. La relation à ce nouveau temps, la façon de le vivre et de l'utiliser, nous permettent d'apprécier les changements qui touchent les familles, en étudiant leurs diverses dimensions ? la relation au conjoint et aux enfants ?, dans un contexte d'interculturalité et d'incertitude grandissantes. Le temps conjugal peut être caractérisé de précarité, celui de l'enfance de précocité, celui de l'adulte de vulnérabilité, bien que la transmission intra- et intergénérationnelle soit toujours assurée, y compris par les grands-parents. Les trajectoires de vie conjugale et familiale seraient de plus en plus discontinues, de plus en plus désynchronisées. Mais ce qui nous frappe le plus est un style cognitif qui rappelle étrangement le concept de bricolage de Claude Lévi-Strauss et la technique de profilage. Cette dernière se veut une réponse rationnelle à la montée du risque, concept au coeur des travaux d'Ulrich Beck, en devenant un rituel, un mythe culturel pour apaiser nos angoisses, vu la séparation entre rationalité et intentionnalité. Le corpus juridique lui-même est à l'épreuve de la rapidité des évolutions sociologiques. Les sujets contemporains seraient-ils devenus aujourd'hui les " bricoleurs " et les " profileurs " de leurs vies conjugales et familiales ? Cet ouvrage, nécessairement interdisciplinaire, tente de proposer des éléments de réponse à ces différentes questions.
Résumé : Bienvenue Benjamin Blake... Bienvenue dans L'antichambre de la réalité. N'aie pas peur. Ici, nous sommes à l'abri dans une fracture de notre univers. Ici, le temps est figé. Nous sommes nulle part et partout à la fois. Ici, nous sommes inconcevables.
Le manuel : Des mots et des phrases en script ou en cursive. Des tableaux des sons et des lettres. Des étiquettes de syllabes pour travailler la combinatoire. Des textes faciles à lire. Des exercices de discrimination auditive. Des images pour apprendre à vivre ensemble. Des poèmes pour jouer avec les mots.
Résumé : 1957. Rose quitte sa Gaspésie natale en laissant derrière elle une lettre sur son oreiller. Elle n'a qu'un rêve en tête : briller sur les scènes des prestigieux cabarets de la métropole. A cette époque, Montréal est un haut lieu de la vie nocturne et l'une des escales obligées des plus grands jazzmen. Les nightclubs brillent de tous leurs feux et la mafia fait des affaires d'or. Mais l'arrivée du rock'n'roll, de la télévision du jeune maire Drapeau va sonner le glas de cet âge d'or. 2002. En Gaspésie, un étranger vient d'acquérir une maison abandonnée mise aux enchères ; photos aux murs, vieux piano désaccordé, et au fond d'un placard, un terrible secret de famille...
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.