Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cahiers de l'Infantile N° 6 : L'adolescente
Bidaud Eric ; Fourment-Aptekman Marie-Claude ; Ben
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782296048935
Ces Cahiers se proposent d'explorer la notion d'Infantile désormais émancipée du vocabulaire freudien qui lui a donné sa valeur conceptuelle, et qui recouvre tout ce qui, de l'enfant, persiste, insiste, se maintient ou se répète. Elle est interrogée à partir de paradigmes divers: psychologiques, psychanalytiques et anthropologiques. Les "ados", comme ils sont souvent nommés, ne sont cependant pas asexués, et c'est même la question centrale à laquelle ils ont à faire face au cours de cette période qui tend à s'allonger démesurément. Mais dans de nombreux discours, c'est la figure stéréotypée de l'adolescent au masculin qui occulte ce qui pourrait être une spécificité de l'adolescente. Ce nouveau numéro des Cahiers de l'Infantile se propose d'explorer les obstacles rencontrés par l'adolescente dans la construction et l'élaboration psychique d'un corps féminin, et de façon plus large, les difficultés à devenir femme. Ce cheminement, toujours complexe, peut être rendu plus difficile en raison de conflits intrapsychiques, familiaux, sociaux ou culturels. Il en résulte un mal-être particulier qui s'exprime de façon privilégiée dans les relations souvent conflictuelles que bon nombre de jeunes filles entretiennent avec leur corps.
Résumé : ON SAIT QUE LA SEXUALITE EST AU C?UR DE LA THEORIE FREUDIENNE, MAIS QUE PEUT NOUS DIRE LA PSYCHANALYSE DE LA PORNOGRAPHIE ? À rebours d'un discours médiatisé qui a tendance à déplorer la visibilité croissante de la pornographie, cet ouvrage se propose de la considérer de façon tout à fait novatrice comme un fait dont la psychanalyse reçoit les discours à la place qui est la sienne dans les cures mais aussi hors les murs. Loin des paniques morales qui s'emparent souvent des " psys " des médias, Éric Bidaud choisit d'examiner la pornographie comme une forme culturelle, dans l'ordinaire des évolutions adolescentes et dans ses rapports avec l'amour : le porno est une donnée de la sexualité aujourd'hui, non pas uniquement comme source de l'excitation sexuelle dans le champ du voir, mais aussi comme un lieu de savoir, de " voir ça ". Au-delà de prises de position souvent normatives, la pornographie est un nouveau champ auquel se confronte actuellement la psychanalyse, qui lui permet de se penser et de ne pas cesser de s'inventer. Éric BIDAUD est maître de conférences en psychopathologie clinique à l'université Paris 13 Sorbonne Paris Cité, psychologue clinicien, psychanalyste, membre de l'association " Espace analytique ". Il exerce depuis de nombreuses années dans le champ de la clinique de l'adolescent et de l'adulte. Il travaille à faire dialoguer la psychanalyse avec les mots et les objets de notre modernité : le sexe, le porno, internet. Derniers ouvrages parus : Il n'y a plus de honte dans la culture (Penta, 2010) ; Recherches de visages. Une actualité de la psychanalyse (Hermann, 2014). Laurie LAUFER, qui signe la préface du livre, est, professeure de psychopathologie clinique à l'université Paris Diderot, psychanalyste, auteure de nombreuses publications dont L'énigme du deuil (Puf, 2006), Qu'est-ce que le genre ? (Payot, 2014, avec F. Rochefort).
Résumé : Le concept linguistique de vicariance n'a jamais été défini précisément. Plusieurs études ont bien sûr été réalisées sur certains mots vicariants, notamment faire et que, mais il restait encore à prendre en considération la notion de vicariance elle-même, et à étudier l'ensemble de ses manifestations linguistiques. Le but de ce livre est donc d'une part de définir une notion de linguistique générale, et d'autre part d'étudier les principaux mots vicariants de quatre langues romanes, le français, l'italien, l'espagnol et le portugais. L'auteur fonde essentiellement son approche des mots vicariants sur la psychomécanique du langage de Gustave Guillaume, laquelle présente l'avantage d'être une linguistique intégrale, puisqu'elle prend en compte aussi bien la langue que la transition de cette dernière au discours. L'ouvrage constitue ainsi une contribution aussi bien à la linguistique générale et théorique qu'à la linguistique romane.
Ce matin, Capucine a fait une bêtise en se coiffant. Catastrophe! Il faudra toute l'imagination et la créativité i de ses copains et copines pour sauver la situation...
Désirer un être ; Si aimant soit-il ; Que son amour te paraît versatile ; Et qu’à la place il ne reste que les douilles immobiles ; Le chargeur s’est vidé ; Je me suis aliénée ; Adieu cette éternité ; Nous n’étions pas appropriés ; Voilà ce que je vais vous conter ; Si vous décidez de m’adopter.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.