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Iconosphère de la figure mythique de Napoléon. Imaginaires collectifs et personnels
Poli Jean-Dominique ; Tulard Jean
ALAIN PIAZZOLA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782364790414
Le colloque interdisciplinaire " Iconosphère de la Figure mythique de Napoléon " organisé dans le cadre de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieux, Identités, eSpaces et Activités) s'est déroulé à l'Université de Corse les 18 et 19 septembre 2013. Il a permis aux chercheurs de notre Université et aux chercheurs invités de mettre en commun leurs réflexions sur les iconosphères, les grandes images intimes et collectives, qui s'organisent autour de Napoléon, personnage historique exceptionnel devenu une Figure mythique universelle qui suscite toujours les passions les plus opposées. La face noire et la face dorée de cette Figure agrègent des images contradictoires comme celle de l'Ogre insatiable ou celle du Héros prométhéen libérateur de peuples. Le mythe de Napoléon, constitué du vivant de l'Empereur (le philosophe Hegel le voyant passer sur son cheval à Iéna la veille de la bataille l'identifie à l'" âme du monde ") se renouvelle aujourd'hui et se dynamise mondialement. Dans sa Préface, Jean Tulard précise que " César et Alexandre son t depuis longtemps dépassés " et que Napoléon " a fini par éclipser le Roi - Soleil lui - même ". Les articles réunis dans ces actes proposent des approches diverses de la Figure de Napoléon qui irriguent le politique, la littérature, la presse et l'enseignement, la musique, l'architecture comme la publicité, étudiés ici dans une mise en perspective avec des problématiques actuelles, comme le rapport de la Corse à l'Empereur.
Le droit administratif des biens trouve son origine dans les textes les plus anciens de notre ordre juridique. Il n'en demeure pas moins un droit de la modernité tant il a su évoluer avec son siècle, et cela sans perdre son âme: il reste toujours marqué par la poursuite de l'intérêt général. Le droit administratif des biens est d'abord celui du domaine public, mais également celui des travaux publics et de l'expropriation. L'ouvrage est à jour de la loi relative à la démocratie de proximité de février 2002, mais également de la loi SRU, de la loi du 11 décembre 2001 dite loi MURCEF, des modifications du Code de justice administrative et du Code des marchés publics, ainsi que des derniers développements jurisprudentielsIl prend en compte l'incidence du droit communautaire, du droit de la concurrence et, plus généralement, du droit économique sur les concepts fondamentaux de la matière. Le parti pris éditorial est de proposer trois niveaux de lecture. Le premier niveau permet au lecteur de maîtriser l'essentiel de la question. Il est complété, dans le même corps de texte, par des encadrés qui apportent des compléments d'approfondissement constitués par des extraits de codes ou de textes législatifs ou réglementaires, ainsi que par de larges exemples jurisprudentiels. Le tout s'appuie sur des notes de bas de pages abondantes qui viennent ajouter des références doctrinales, jurisprudentielles et textuelles
Une boîte-jeu qui contient : - 100 cartes à jouer avec, sur chacune, une question (à choix multiples ou ouverte) portant sur un animal. - 7 intercalaires pour bien différencier les 7 catégories d'animaux explorées dans le jeu : savane, forêt, mers et océans, ferme, montagne, Arctique et Antarctique, désert. - 1 mini-livre de 128 pages comportant les règles du jeu et les réponses aux 100 questions du Quiz.
Sujet: Paul et Virginie, deux inséparables amis, jouent aux aventuriers sur une place de Lyon. Ils font alors la connaissance du fantôme de Pierre Poivre: ce navigateur lyonnais consacra sa vie aux plants de muscade et de clous de girofle qu'ils voulaient dérober aux hollandais qui en avaient alors le monopole. Sous la forme d'un jeu de piste, les deux enfants retracent la vie de cet original personnage.Commentaire: Ce roman a une structure complexe puisqu'il superpose deux époques (le XVIIIè siècle de Pierre Poivre et le XXIè siècle des enfants) et plusieurs lieux (les îles de l'océan Indien et du Pacifique et Lyon). Mais cette complexité ne gêne en rien la compréhension du texte et favorise même l'impression d'énigme et de suspense. Rédigé dans une langue soignée, il permet de découvrir le monde méconnu de la botanique. Des illustrations en noir et blanc, à la manière des gravures du XVIIIè, agrémentent l'ouvrage, tandis qu'un glossaire le complète. Les jeunes lecteurs aventuriers prendront un plaisir certain à la lecture de ce roman. -- www.choisirunlivre.com
En 1768, la Re?publique de Ge?nes a ce?de? au roi de France l'exercice de la souverainete? en Corse. Cependant comme l'e?crit un officier français : " Apre?s avoir force?, pour ainsi dire, les Ge?nois a? nous vendre la Corse, on a cru qu'il suffisait d'y montrer quelques troupes pour s'en emparer. Point du tout. Il a fallu la conque?rir ". Le 8 mai 1769, a? Ponte Novu, la Nation corse est vaincue militairement. Mais le ge?ne?ral Paoli est re?fugie? a? Londres et, alors que la majorite? de la population se soumet, d'irre?ductibles maquisards continuent le combat dans l'??le avec l'appui de commandos compose?s de soldats corses exile?s en Toscane. Dans plusieurs re?gions de l'??le, jusqu'en 1775, des actions de gue?rilla sont mene?es contre la pre?sence française avec la solidarite? de nombreux villageois. Les noms des chefs des combattants de l'ombre et de centaines de leurs compagnons, apparaissent dans les rapports que re?digent les officiers de l'arme?e royale. Beaucoup sont tue?s lors d'affrontements, d'autres meurent encha??ne?s dans la Grosse tour de Toulon ou? plus de quatre cents d'entre eux sont de?tenus. Des Corses rallie?s au nouveau re?gime participent a? ces ope?rations de maintien de l'ordre. Les actes de re?sistance impliquent de conserver des secrets et l'histoire officielle est toujours e?crite par la puissance victorieuse. Pourtant, les archives permettent a? l'auteur de reconstituer le combat de ces Corses, puis la permanence de " l'esprit de liberte? ", pendant ces vingt anne?es au cours desquelles beaucoup d'anciens partisans du gouvernement national corse sont contraints, sans renier leur passe? de patriotes, de composer avec les autorite?s royales. On ne peut comprendre le parcours des jeunes insulaires, dont Cristoforo Saliceti, Carlo-Andrea Pozzo di Borgo ou les fre?res Giuseppe et Napoleone Buonaparte, qui a? l'aube de la Re?volution Française seront des paolistes fervents, sans conna??tre les vingt anne?es de re?sistance qui ont suivi la conque?te de l'??le. Aujourd'hui encore, la me?moire collective des Corses est irrigue?e par les ide?aux et les combats de Pasquale Paoli et de ses partisans.
Une terre exotique aux moeurs archaïques, peuplée de bandits et marquée par la vendetta : c'est ainsi qu'a principalement été représentée la Sardaigne, pendant de nombreuses années, par un cinéma dit "sarde" s'inspirant des classiques de la littérature deleddienne et de certains faits divers, et le plus souvent réalisé par des non Sardes. L'image de l'île et de ses habitants a été forgée par le recours à un grand nombre de stéréotypes, parfois perçus comme outranciers par les spectateurs sardes. A la fin des années 80 apparaissent les premiers signes significatifs d'une "réappropriation" du cinéma sarde par les Sardes eux-mêmes. Progressivement (et surtout dans les années 2000), plusieurs réalisateurs proposent de nouvelles approches des représentations filmées de leur île, jusqu'à la constitution plus ou moins consciente d'un mouvement non officiel appelé "nouveau cinéma sarde" : G. Cabiddu, G. Columbu, P. Sanna, S. Mereu et E. Pau en sont les représentants. Cette étude se propose d'analyser, par le traitement des oeuvres significatives et une approche sociologique du mouvement, le phénomène collectif du "nouveau cinéma sarde" et les démarches individuelles des auteurs qui le composent, plaçant l'identité au coeur de la question.