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Africultures N° 96 : Homosexualités en Afrique
Crémieux Anne
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782336299433
L'homosexualité en Afrique est un sujet tabou. Ce serait une pratique importée d'Europe, étrangère aux cultures autochtones. Si l'homosexualité et la transgression de genre se vivent différemment d'un pays africain à l'autre, cet argument est commun à tous. Cependant, partout les opinions évoluent, les militants s'organisent. Le silence, la violence, la peur d'être découvert(e) cachent nombre d'individus qui rêvent d'une autre vie, un oeil tourné vers le reste du monde, l'autre rivé sur les terres qu'ils aiment et dont ils veulent être aimés en retour. En ce début de 21e siècle, le mariage et les unions civiles entre personnes de même sexe font régulièrement l'actualité. De nombreux pays d'Europe, d'Amérique du Sud ou du Nord l'adoptent. Dans le même temps, de nombreux pays d'Afrique durcissent l'application de lois pénalisant l'homosexualité. Des crimes homophobes défrayent la chronique, comme le récent meurtre d'Eric Lembembe au Cameroun en juillet 2013. Ce schéma bien trop rapide dénonce une attitude qui n'est aucunement propre à la culture africaine, comme le remarquent de nombreux contributeurs à ce numéro élaboré en France pendant les "manifs pour tous" contre l'ouverture du mariage aux couples de même sexe. La parole est ici donnée à des militants qui analysent leur situation et ont le courage de dénoncer les injustices, à des émigrés qui racontent leur histoire et expliquent l'homophobie à l'échelle individuelle et familiale, à des critiques qui analysent et valorisent les expressions littéraires et artistiques fondamentales à l'évolution des mentalités, et enfin à des chercheurs qui présentent à ceux qui en douteraient les preuves historiques et sociologiques d'expressions homosexuelles africaines.
Loin d'être systématiquement opposés par leur mode de production, leur public ou même leur portée artistique, cinéma et télévision sont liés par leur exploitation de la sérialité. Quels liens entretient la sérialité au sens large avec le récit audiovisuel ? Quelle est sa spécificité en tant que stratégie narrative dans les arts audiovisuels ? Quelles implications esthétiques, culturelles, industrielles et économiques sont à l'oeuvre dans les multiples formes de sérialité audiovisuelle qui existent ? A travers l'histoire du cinéma mais aussi de son évolution inter-médiatique suite à l'arrivée de la télévision et d'internet, ainsi que l'analyse d'oeuvres comme Hannibal, CSI, Scream ou encore Wolverine, cet ouvrage éclaire sur les mécanismes et les contraintes de l'écriture audiovisuelle en série. Avec les contributions de : Fanny Beuré, Adrienne Boutang, Claire Cornillon, Véronique Eleftériou, Hélène Laurichesse, David Lipson, Hélène Machinal, Martial Martin, Gilles Menegaldo, Aymeric Pantet, Yann Roblou, Jules Sandeau & Dominique Sipière.
Ce guide comprend des recommandations générales sur l'utilisation des antibiotiques en traitement curatif et en prévention. Avec des conseils sur l'antibiothérapie, de première intention dans les situations cliniques les plus fréquemment rencontrées en milieu hospitalier. Des fiches fournissent la liste complète des contre-indications, des effets secondaires et des adaptations de posologie.
Entre exploitation commerciale, dénonciation politique et recherche identitaire et artistique, le cinéma est une branche trop souvent oubliée de la riche contribution afro-américaine à la culture mondiale. Ce livre en retrace l'histoire, révélant combien l'accession récente des cinéastes noirs à la production commerciale est le fruit d'une longue lutte pour le droit à l'expression par limage. On y retrouve Spike Lee, bien sûr, mais aussi ses prédécesseurs à qui il a souvent rendu hommage, tels que Melvin Van Peebles. Gordon Parks ou Oscar Micheaux, et ses successeurs et contemporains, de John Singleton à la famille Wayans. On y découvre les nombreux visages du cinéma noir, à l'image d'une communauté dont l'unité, à la la fois mythe et réalité sociale, est en permanente redéfinition. La question des minorités au sein de la minorité fait également partie du débat, avec les films indépendants de Julie Dash, Charles Burnett ou Cheryl Dunye qui n'ont pas attendu Hollywood pour s'exprimer. De son coté le public, grand consommateur d'images formules, est également demandeur de représentations nouvelles. L'auteur montre comment producteurs, distributeurs, réalisateurs et publics peuvent se rencontrer ou se manquer, pour des raisons simples et compliquées.
La Revue Française d'Etudes Américaines ainsi que la revue Transatlantica contribuent à élaborer le chantier exploratoire que sont les études américaines, à témoigner de ses figures et reconfigurations et à proposer les questionnements qui nous animent en tant qu'enseignant.e.s chercheur.se.s dans ce domaine. Ce volume s'inscrit dans cet effort et cherche à s'interroger sur la redéfinition en cours des études américanistes, sur l'évolution des champs déjà constitués et l'émergence de nouveaux domaines, ainsi que sur les outils de la recherche et de la pédagogie universitaire. Les études américaines se situent au carrefour de multiples disciplines (dont l'histoire, la littérature, la philosophie, les sciences sociales, l'histoire de l'art), elles se nourrissent des recherches venues des Etats-Unis tout en prenant appui sur l'apport spécifique des penseur.se.s français.e.s, y compris parfois pour résister à ce qui peut apparaître comme des emballements théoriques états-uniens. Ces "Chantiers d'Amérique" regroupent des articles sur le métier et le rôle des enseignant.e.s chercheur.se.s et les pratiques de la recherche collective, sur plusieurs champs émergents ou qui ont émergé récemment (fiction visuelle, roman graphique, séries télévisées, jeux de rôles). Il est structuré par trois entretiens avec Michael Denning sur les working groups, Johanna Drucker sur les humanités numériques, la poésie visuelle et les pratiques d'écriture à l'ère des technologies numériques, et Rachel Greenwald Smith sur l'Affect theory. C'est la multiplicité d'approches constitutive des études américaines que ce volume espère exposer, de façon parfois expérimentale.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.