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Histoire et mémoire de la FEP-CFDT. Bâtisseurs d'avenir
Poucet Bruno ; André Jacques
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738484178
La question scolaire a été plus d'une fois à la une de l'actualité les années passées. Des ouvrages en ont rendu compte. Peu, en revanche, se sont intéressés au rôle joué par le syndicalisme de l'enseignement privé. Tel est précisément l'objet du présent ouvrage. Il comporte deux parties : en premier lieu, les Actes d'un colloque organisé par la Fédération de la Formation et de l'Enseignement Privés (FEP-CFDT) à l'occasion de son soixantenaire. L'évolution des systèmes de formation initiale et continue et du syndicalisme a été au cœur des débats, de même que le lien entre syndicalisme professionnel et syndicalisme confédéré. Originalité, particularité et identité de ce type de syndicalisme ont été au centre de la réflexion : on retrouve ainsi les grands moments de l'histoire de l'enseignement et de la formation et du syndicalisme de ces soixante dernières années. En second lieu, il est proposé au lecteur de découvrir le témoignage de trente anciens militants de la FEP-CFTC, puis CFDT. On suit ainsi leur itinéraire scolaire et professionnel, puis leur parcours militant. On apprend ainsi beaucoup sur l'existence concrète de ses enseignants, formateurs, personnels d'administration, d'entretien ou de surveillance ; on découvre ainsi ce qu'est concrètement l'engagement militant, à un moment de l'histoire, en France.
Cet ouvrage questionne les politiques éducatives aux XIXe et XXe siècles. Deux domaines sont explorés : une discipline - l'enseignement de la philosophie -, une structure - l'enseignement privé. Au moment où l'on cherche à redéfinir une politique éducative, l'enseignement de la philosophie offre un miroir grossissant des contradictions actuelles. On trouve ici une histoire de ces politiques : contenus, exercices, culture, position des enseignants. Il en va de même pour l'enseignement privé. Question scolaire, contenus, culture spécifique et syndicalisme des enseignants sont ici explorés. Ce sont les archives d'une recherche qu'on lira ici. Pour mieux habiter notre présent et se défaire de toute nostalgie. Cet ouvrage intéressera les historiens de l'éducation, les étudiants en sciences de l'éducation ou en sciences politiques. Il peut aussi servir d'exemple, utile à tous ceux qui entreprennent le délicat exercice de rédaction d'un mémoire d'habilitation à diriger des recherches.
Il n'existait pas encore d'ouvrage qui retrace l'histoire de l'enseignement privé sous contrat en France. Cinquante ans après la loi Debré, il est possible de dessiner la genèse et les métamorphoses d'une loi qui a réorganisé les rapports de l'État et des établissements privés. L'histoire de l'enseignement privé sous contrat, c'est aussi l'histoire des structures qui ont été modifiées, des personnels dont les statuts ont été transformés, des parents dont les exigences ont évolué, des élèves dont les besoins ont changé. C'est l'histoire d'une "institution", essentiellement catholique, bousculée par le Concile Vatican II, et qui s'interroge sur sa signification et son rapport à la foi, à la laïcité. C'est l'histoire des rapports tumultueux entre une institution et le service public d'enseignement: selon les périodes, elle s'en rapproche ou s'en éloigne, contribue à son essor ou le concurrence. C'est l'histoire, enfin, d'une institution qui apporte sa contribution au renouvellement des pratiques éducatives en puisant, parfois, dans des traditions centenaires. On l'aura compris, au-delà de l'histoire des débats politiques, l'histoire de l'enseignement privé est - révélatrice des évolutions de la société en matière éducative, religieuse et plus largement, culturelle.
Votée à l'automne 1968, la loi d'orientation de l'enseignement supérieure est souvent présentée comme une conséquence des événements de mai 1968. La paternité exclusive du texte est volontiers attribuée à Edgar Faure. Cet ouvrage entend d'abord remettre cette réforme de l'Université en perspective, en insistant sur les réflexions entamées dès avant 1968 quant à la démocratisation des études supérieures. Toute disposition législative ou réglementaire est le résultat d'un rapport de forces entre différents acteurs : c'est cette approche qui a été retenue pour étudier la préparation de la loi et son application. L'ouvrage permet aussi d'insister sur la longévité d'un texte qui a, bon an mal an, régi l'Université française jusqu'à la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) de 2007, en passant par la réforme Savary de 1984. L'ouvrage traite d'un sujet important et rend un compte scrupuleux, précis et détaillé des conditions entourant la naissance des universités actuelles. Sans prétendre à une analyse globale et définitive d'un processus complexe, il montre bien les contradictions qui ont entouré la conception et la mise en place d'une réforme qui a dû être improvisée dans la hâte et sous la pression pour répondre à une crise qui a surpris tout le monde.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.