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Histoire de Moulay Abelmeula
Little Roger
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782747553001
La réédition de ce roman de 1740, qui pose un jalon dans l'histoire de la représentation littéraire du mariage interracial, permet la relecture d'un récit plein d'aventures et de mésaventures où l'on traverse et retraverse la Méditerranée, où la côte barbaresque et ses corsaires interviennent autant qu'un rival jaloux, où l'amour triomphe enfin sur toutes les adversités. Mais Moulay Abelmeula - narrateur et/ou auteur ? nord-africain de fait où d'imagination ? - fait-il partie de la fiction ? La question est d'autant plus difficile à trancher que la même année 1740 a vu la publication de l'Histoire de Louis Anniaba, roman strictement analogue si ce n'est que le héros provient de l'Afrique occidentale. Mêmes aventures, mêmes enlèvements, même exotisme souvent fantaisiste. On sait qu'Anniaba a existé ; Abelmeula affirme avoir fait avec lui ses exercices d'escrime etc., et que le noir Anniaba aurait plagié ses mémoires. Multiple mystère, donc, que cette relation captivante et, de par les questions d'écriture qu'elle pose sans réponse définitive possible, curieusement post-moderne, éditée en volume séparé ici pour la première fois.
Nouvelles du héros noir, nouvelles au héros noir... Héros et héroïnes, en fait, dans ce recueil qui présente chronologiquement des reflets littéraires du débat abolitionniste depuis la veille de la Révolution jusqu'à l'abolition définitive de l'esclavage dans les colonies françaises. Sous la grande diversité, tant stylistique que géographique (France, Afrique surtout occidentale, Mascareignes, Saint-Domingue/Haïti, en mer...) dans des nouvelles connues ou inconnues, on perçoit, à travers les modes en vigueur, l'évolution des mentalités.
Les articles qui composent Haïti : regards, dont trois sont inédits, intéressent l'image qu'un peuple peut se faire d'un autre. Les première et troisième parties de l'ouvrage illustrent comment des étrangers ont imaginé Haïti et ses habitants, et comment des Haïtiens ont imaginé la République dominicaine et les siens. La deuxième partie intéresse l'image que les Haïtiens se sont faite de leur propre pays et de leurs compatriotes. Dans tous les cas, c'est l'imagination des écrivains qui articule ces visions parfois critiques, parfois élogieuses, jamais objectives.
Cette anthologie regroupe des récits de rencontres, publiés pendant la première moitié du XXe siècle, véridiques pour la plupart, littéraires par ailleurs, avec les tirailleurs dits sénégalais. On les voit d'abord en Afrique ; on les découvre nombreux au moment de la Grande Guerre et la variété des réactions donne lieu à des relations très diverses, sympathiques, en général soucieuses de comprendre. Aux textes en prose, dont des espèces de proto-B.D., s'ajoutent quelques poèmes et de nombreuses illustrations.
Qui, des trois rivales : Athénaïs la noire, Paulette la blanche ou Roberte l'octavonne, va l'emporter pour devenir l'épouse de "Monsieur le Procureur de la République Romuald Sainte-Croix" qui "n'était préoccupé que d'avancer rapidement dans sa carrière et de se créer un foyer" ? D'un certain point de vue, Roberte partait avec une longueur d'avance : "sans conteste elle était plus belle que Paulette et qu'Athénaïs, plutôt grande, proportionnée à merveille, très élégante... elle était mieux que belle : troublante" . Décrochera-t-elle pour autant la timbale ? Ce roman de 1924, situé à Fort-de-France en Martinique et dans les environs immédiats, met en scène, sous tous les angles, les effets du "préjugé de la race" . "[... ] moralement, physiquement, gens de couleur et blancs se valent... Et ils conçoivent des sentiments réciproques... Pour les unions entre blancs et gens de couleur, c'est affaires de convenances, simplement... Je veux dire : on se plaît ou non... " Victor Gautrez, L'Octavonne
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.