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Epître à Pfeffel. A propos, de son "Epître à la postérité" rédigée durant l'été 1800
Braeuner Gabriel ; Vogler Bernard
DO BENTZINGER
24,00 €
Épuisé
EAN :9782849601938
Le poète et pédagogue Théophile Conrad Pfeffel est mort à Colmar, sa ville natale, le 1er mai 1809, il y a deux cents ans. Il avait été le plus grand écrivain alsacien au XVIIIe siècle et un pédagogue de talent Ses fables lui valurent d'être appelé le "La Fontaine Alsacien", son école militaire se nourrissait de l'excellence pédagogique de Basedow, Rousseau et Pestalozzi. Pfeffel s'inscrit pleinement dans le débat des idées des Lumières françaises et de 1'Aufklärung allemande. Membre de la Société hélvétique, il est également sensible au mouvement philanthropique bâlois. Sa stature morale, sa curiosité intellectuelle, son réseau de relations particulièrement dense, en font un Alsacien rare, un Européen avant la lettre. Voilà ce qu'on en dit communément Mais le connaît-on vraiment? Durant l'été 1800, il rédige une "Épître à la postérité", poème de plus de deux cent quatre vingt vers, où il fait le bilan de sa vie. Il parle de lui, de sa famille, de ses amis Il évoque ses engagements et ses égarements. Il revient, entre autres, sur son attitude vis-à-vis de la Révolution française qu'il accueille avec enthousiasme avant de la rejeter avec violence. L'historien Gabriel Braeuner, qui connaît bien Pfeffel pour lui voir consacré une biographie détaillée, revient sur ce document capital. Il l'analyse et répond au poète aveugle par une longue lettre, une épître à Pfeffel! A travers ce surprenant dialogue, par delà les siècles, nous pénétrons dans l'intimité de l'écrivain. Emerge le portrait d'une personnalité riche et contrastée, plus complexe que l'image que nous en avions.
Dans n'importe quelle famille peut naître un malade mental, un de ces enfants des confins "que sont les enfants autistiques. Que peut-on faire pour eux ? Est-il possible de les guérir ? Par quels moyens peut-on les faire accepter, voire accueillir par l'entourage, par la société en général ? Que nous le voulions ou non, nous sommes tous concernés. Ces enfants des confins ne sont pas des étrangers.Directeur d'un centre de rééducation spécialisé - l'un des premiers à Paris - Alfred Brauner tente dans ce livre de répondre à ces questions et illustre ses réponses par une série d'histoires vécues et relatées au jour le jour. Nous suivons ainsi l'évolution lente de quelques enfants du Centre qui, parfois sans langage et sans vie, finissent par s'épanouir grâce à une ambiance chaude et à des techniques précises. On voit comment l'expression par la peinture, le modelage, et surtout la musique, joue un rôle capital dans cette longue et patiente rééducation."
En juillet 1940, le port de Lorient est la première baseopérationnelle des sous-marins allemands en France. Pendantdeux années, ces U-Boote vont vivre à partir de ce port leursdeux grandes périodes de succès. La première pendant l'hiver1940 avec l'application de l'attaque en meutes, la seconde audébut de l'année 1942 sur les côtes américaines. Leursrésultats sont impressionnants, ils mènent par exemple audépart de Lorient les sept missions de combat les plusefficaces de toute la guerre, avec plus de 60 000 tonnes debateaux alliés coulés, ce qui représente de 10 à 14 bateaux. Surles 34 commandants ayant réellement plus de 100 000 tonnesà leur actif, 32 sont venus à Lorient. Un total de 80commandants de U-Boote passés par ce port ont reçu ladécoration de la Croix de Chevalier. Ce port futincontestablement la plus importante base de U-Boote de laSeconde Guerre mondiale, celle qui était surnommée la basedes "as". Cet ouvrage est illustré par 190 exceptionnellesphotos d'époque très précisément légendées et par 12 cartes etplans.
Dans ce numéro, nous vous présentons une biographie exceptionnelle de l'un des plus grands as sur U-Boot. S'il ne fait pas partie des commandants les plus célèbres comme Otto Kretschmer ou Günther Prien, sa carrière est cependant exceptionnelle. En douze patrouilles, il va couler 23 navires alliés avant d'occuper le poste de spécialiste de la lutte anti-convois au commandement de l'arme sous-marine. A la fin de la guerre, il mène une des rares patrouilles opérationnelles sur le révolutionnaire type XXI. Spécialiste des U-Boote, l'auteur nous propose ici une étude particulièrement précise en s'appuyant sur les archives allemandes mais aussi grâce aux contacts avec la famille d'Adalbert Schnee. Illustré par près de 200 photos, dont une grande partie totalement inédite, l'ensemble nous permet de suivre d'une manière particulièrement vivante la carrière d'un commandant de U-Boote et de son équipage.
Par le traité de Francfort du 10 mai 1871, l'Alsace et une partie de la Lorraine, la Moselle en l'occurrence, est rattachée à l'Empire allemand. L'Alsace deviendra pendant près d'un demi-siècle une terre d'Empire, Reichsland, conséquence de la défaite française de la guerre de 1870. Rétive et résistante, elle finira par trouver sa place dans un pays qui est alors la première puissance économique de l'Europe. Que représente la culture dans la singulière et courte histoire de la terre d'Empire? Enjeu politique et identitaire, elle voit, d'un côté, la puissance publique allemande tenter de germaniser les esprits, de l'autre, une population locale se frayer un chemin entre un double héritage culturel français et allemand sans omettre d'inventer et d'apporter sa propre contribution. Le Reichsland connaît-il alors un âge d'or culturel? L'historien Gabriel Braeuner se propose de démêler l'écheveau d'une réalité culturelle singulière où la politique, la construction identitaire et l'expression artistique se croisent et parfois se confondent. Où la modernité éphémère d'une avant- garde littéraire s'oppose au poids écrasant du patrimoine, où l'université est soumise à la tentation culturelle, où le théâtre et la musique transgressent les frontières, où la religion encadre et où, loin des élites, fêter, se promener, lire et chanter constituent une pratique culturelle majoritaire.
Sacralisée ou diabolisée, l'immigration est un sujet qui suscite de nombreux débats et passions. L'auteur tente de présenter cette problématique sans préjugé en se basant sur des données vérifiées. En guise de conclusion, il démontre qu'une véritable coopération avec les pays en développement, allant bien au-delà des simples accords relatifs à la réadmission dans leur pays des migrants illégaux, est la solution qui peut résoudre la crise migratoire et renforcer les liens de la France avec ces pays. Les aides aux retours volontaires et à la réinsertion seraient certainement le moyen le plus pertinent pour apporter une réponse aux étrangers non régularisés sur notre territoire, surtout si ces dernières pouvaient être associées à une aide au développement bien ciblée. Mais rien ne pourra être entrepris sans une bonne gouvernance de ces pays.
Il y a si longtemps. C'est un monde perdu, disparu, effacé, oublié. Ai-je été si petite? Et faut-il seulement se souvenir. Mon histoire commence en 1939, à la déclaration de la guerre... Mon enfance va durer jusqu'en 1947, jusqu'au début des années d'école au Collège de Barr. Elle va se dérouler toute entière dans ces deux maisons, ce jardin, ces prés, cette forêt. Truttenhausen. Ma mère, ma grand-mère. Elles s'appelaient Marguerite." Dans son livre, à la fois tendre et nostalgique, Christiane de Turckheim raconte son enfance alsacienne durant la guerre 39-45 où les deux maisons se transforment en Arche de Noé. La noblesse alsacienne, la force de caractère de deux femmes, le souvenir des angoisses et des joies de l'enfance, tout cela écrit avec beaucoup de charme et d'élégance, fait que Evrard et Marguerite est un livre différent. Livres et fleurs; avec cela on peut vivre écrit Christiane de Turckheim. Evrard et Marguerite est un bouquet de mots
Né le 25 Juillet 1918, alors que la Lorraine et l'Alsace sont allemandes, Jean BINZ devient français après le 11 novembre 1918. En 1942 il redevient par les hasards de l'Histoire, allemand, avant d'être à nouveau, en 1945, français pour de bon ! Il aura vécu entre-temps une aventure relativement peu connue en dehors des départements du Nord-Est, celle des "Malgré-Nous" enrôlés de force dans une armée qui n'était pas la leur. Les nombreuses rencontres, en Hongrie notamment, les échanges fructueux avec les habitants, les relations fraternelles avec les camarades "Malgré-Nous" qu'il a sous ses ordres... et puis l'accident grave qui le ramènera en France, après bien des vicissitudes, tout cela nous est raconté avec vivacité, drôlerie et émotion. Ce vécu a contribué à faire naître quelques années après, "l'Owé-O-Génie, dont Jean Binz est le concepteur et qui apporte depuis ses bienfaits à de nombreux malades.