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De la phénoménologie à la sociologie de la connaissance
Leroux Henri ; Blanc Alain
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296002333
Henri Leroux (1930-2001), Maître de Conférences en Sociologie, a exercé pendant vingt-cinq ains au sein des Départements de Philosophie puis de Sociologie de, l'Université Pierre Mendès France de Grenoble. Ses travaux recouvrent divers centres d'intérêt : la phénoménologie, l'épistémologie et la sociologie de la connaissance, l'éthologie ainsi que la sociologie de l'art, de la religion, de la vie quotidienne. Mais surtout, spécialiste reconnu du sociologue allemand Max Scheler, Henri Leroux, était. en proximité intellectuelle avec la sociologie et la philosophie allemandes. En publiant ce volume qui rassemble quatorze contributions dont quatre inédites, le Département de Sociologie est heureux de rendre hommage à l'oeuvre et à la personne dé notre collègue et ami, Henri Leroux, ce pédagogue souriant et attentif, ce savant compréhensif et étonné, exigeant et buissonnier.
Leroux-Dhuys Jean-François ; Gaud Henri ; Azzarett
Il y a neuf siècles, alors que les bénédictins de l'Ordre de Cluny glorifiaient Dieu dans la splendeur des offices et la magnificence des églises, un moine inconnu, Robert de Molesme, proposa de revenir à la stricte observance de la Règle de Benoît de Nurcie : prier loin du monde et vivre du travail de ses mains. Ainsi, le "Nouveau Monastère" de Cîteaux allait devenir un modèle pour une cohorte de "cisterciens", moines de choeur et frères convers, implantés dans quelque sept cent cinquante abbayes à travers l'Europe, sans compter les monastères de moniales qui s'y rattachèrent. Sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, le plus célèbre des "moines blancs", le nouvel Ordre devint rapidement la conscience de la Chrétienté, contrôlant le pouvoir politique et mobilisant la féodalité pour la plus grande gloire de Dieu. L'architecture dépouillée des abbayes cisterciennes imposait une nouvelle esthétique à l'art roman, que les maîtres d'oeuvre de l'Ordre portèrent à son apogée, et à l'art gothique naissant, qu'ils contribuèrent à développer dans toute l'Europe. Les domaines agricoles et industriels des cisterciens participèrent également, et avec une grande efficacité, à la révolution technique des XIIe et XIIIe siècles. Cette histoire et sa traduction architecturale constituent le thème du livre de Jean-François Leroux et Henri Gaud. Mais leur approche de l'univers cistercien ne se limite pas, ainsi qu'on le présente trop souvent, à la seule période médiévale. L'Ordre de Cîteaux est riche d'une histoire continue jusqu'à nos jours, au coeur de l'évolution de l'Eglise romaine et de la politique des états européens. Les "moines blancs" s'y révèlent des constructeurs exemplaires, s'appropriant les styles de leur temps, particulièrement à l'époque baroque qui leur inspira des chefs-d'oeuvre trop méconnus et que présente cet ouvrage. Aujourd'hui encore, les vestiges préservés ou ruinés des abbayes cisterciennes attirent la foule des visiteurs. Ce livre propose de donner une signification au patrimoine cistercien que notre époque a reçu en héritage.
Résumé : Il y a neuf siècles, alors que les bénédictins de l'Ordre de Cluny glorifiaient Dieu dans la splendeur des offices et la magnificence des églises, un moine inconnu, Robert de Molesme, proposa de revenir à la stricte observance de la Règle de Benoît de Nurcie : prier loin du monde et vivre du travail de ses mains. Ainsi, le " Nouveau Monastère " de Cîteaux allait devenir un modèle pour une cohorte de " cisterciens ", moines de ch?ur et frères convers, implantés dans quelque sept cent cinquante abbayes à travers l'Europe, sans compter les monastères de moniales qui s'y rattachèrent. Sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, le plus célèbre des " moines blancs ", le nouvel Ordre devint rapidement la conscience de la Chrétienté, contrôlant le pouvoir politique et mobilisant la féodalité pour la plus grande gloire de Dieu. L'architecture dépouillée des abbayes cisterciennes imposait une nouvelle esthétique à l'art roman, que les maîtres d'?uvre de l'Ordre portèrent à son apogée, et à l'art gothique naissant, qu'ils contribuèrent à développer dans toute l'Europe. Les domaines agricoles et industriels des cisterciens participèrent également, et avec grande efficacité, à la révolution technique des XIIe et XIIIe siècles. Cette histoire et sa traduction architecturale constituent le thème du livre de Jean-François Leroux et Henri Gaud. Mais leur approche de l'univers cistercien ne se limite pas, ainsi qu'on le présente trop souvent, à la seule période médiévale. L'Ordre de Cîteaux est riche d'une histoire continue jusqu'à nos jours, au c?ur de l'évolution de l'Eglise romaine et de la politique des états européens. Les " moines blancs " s'y révèlent des constructeurs exemplaires, s'appropriant les styles de leur temps, particulièrement à l'époque baroque qui leur inspira des chefs-d'?uvre trop méconnus et que présente cet ouvrage. Aujourd'hui encore, les vestiges préservés ou ruinés des abbayes cisterciennes attirent la foule des visiteurs. Ce livre propose de donner une signification au patrimoine cistercien que notre époque a reçu en héritage.
Résumé : Cet ouvrage, destiné non seulement au spécialiste mais aussi à un large public, expose pour la première fois de façon claire et didactique l'ensemble de l'?uvre de Françoise Dolto. Tous les aspects de la théorie et de la pratique de cette grande figure de la psychanalyse sont ici traités et soigneusement répertoriés. Ce livre offre au lecteur un accès direct à l'univers de la pensée doltdïenne.
The Phantom of the Opera The little known, brilliant original text by Gaston Leroux has been immortalized by screen and stage adaptations. One of the greatest horror stories of all time, The Phantom of the Opera makes compulsive reading. Full description
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.