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Les abbayes cisterciennes. En France et en Europe
Gaud Henri ; Leroux-Dhuys Jean-François
PLACE VICTOIRES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782844590008
Il y a neuf siècles, alors que les bénédictins de l'Ordre de Cluny glorifiaient Dieu dans la splendeur des offices et la magnificence des églises, un moine inconnu, Robert de Molesme, proposa de revenir à la stricte observance de la Règle de Benoît de Nurcie : prier loin du monde et vivre du travail de ses mains. Ainsi, le " Nouveau Monastère " de Cîteaux allait devenir un modèle pour une cohorte de " cisterciens ", moines de ch?ur et frères convers, implantés dans quelque sept cent cinquante abbayes à travers l'Europe, sans compter les monastères de moniales qui s'y rattachèrent. Sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, le plus célèbre des " moines blancs ", le nouvel Ordre devint rapidement la conscience de la Chrétienté, contrôlant le pouvoir politique et mobilisant la féodalité pour la plus grande gloire de Dieu. L'architecture dépouillée des abbayes cisterciennes imposait une nouvelle esthétique à l'art roman, que les maîtres d'?uvre de l'Ordre portèrent à son apogée, et à l'art gothique naissant, qu'ils contribuèrent à développer dans toute l'Europe. Les domaines agricoles et industriels des cisterciens participèrent également, et avec grande efficacité, à la révolution technique des XIIe et XIIIe siècles. Cette histoire et sa traduction architecturale constituent le thème du livre de Jean-François Leroux et Henri Gaud. Mais leur approche de l'univers cistercien ne se limite pas, ainsi qu'on le présente trop souvent, à la seule période médiévale. L'Ordre de Cîteaux est riche d'une histoire continue jusqu'à nos jours, au c?ur de l'évolution de l'Eglise romaine et de la politique des états européens. Les " moines blancs " s'y révèlent des constructeurs exemplaires, s'appropriant les styles de leur temps, particulièrement à l'époque baroque qui leur inspira des chefs-d'?uvre trop méconnus et que présente cet ouvrage. Aujourd'hui encore, les vestiges préservés ou ruinés des abbayes cisterciennes attirent la foule des visiteurs. Ce livre propose de donner une signification au patrimoine cistercien que notre époque a reçu en héritage.
Les deux premières intentions de cet essai sont d'une part de relancer le débat sur la " diffusion manquée " du marxisme en France à la veille de la Grande Guerre, et d'autre part de proposer une relecture polémique d'un épisode mal connu de l'histoire des doctrines économiques. En effet, la pénétration des 4 doctrines marginalistes dans la France de la Belle Époque ne fut pas un obstacle à l'assimilation des analyses de Marx sur le capitalisme. Les travaux de Vilfredo Pareto, en particulier, vinrent combler les incompréhensions de doctrines économiques marquées par les bouleversements sociaux en cours. À un autre niveau, sur le terrain de la science politique, ces débats accompagnent l'émergence d'un syndicalisme qui met alors en échec la naissance d'une réelle social-démocratie française. Sorte de " compagnon de route " de cette action syndicaliste, Georges Sorel en propose une pensée qui adopte par défaut les thèses marginalistes, mêlées à l'influence de Benedetto Croce et des deux Labriola. Mais c'est paradoxalement pour mieux se recentrer sur la référence au prolétariat des producteurs, dans une glorification du conflit social et des valeurs du combat... Or le déclenchement de la Première Guerre mondiale plongera ces velléités dans la stupeur et l'impuissance apeurée. Comment saisir cette rupture apparente ? Dans le cadre d'un retard historique du capitalisme français, et face à la mutation de la " question sociale ", l'adoption du marginalisme ne laisse-t-elle pas l'analyse politique sans instruments pour comprendre les dynamiques internationales et s'y insérer ? Telle est l'hypothèse centrale de cet essai. La rivalité entre " utilité marginale " et " valeur-travail " renvoie à deux projets concurrents de société. Mais sous le débat économique et politique qui anime la scène européenne, une dynamique propre au champ philosophique est à l'oeuvre : il est déjà question de la dialectique. Mouvement objectif, méthode particulière, scorie métaphysique ? Elle est le point d'orgue de ces divergences passionnées qui font époque.
Résumé : Avec une quinzaine d'ouvrages publiés, des traductions dans 26 langues et près de 8 millions d'exemplaires vendus à travers le monde, Michel Quoist est sans doute l'auteur spirituel de langue française qui a connu les plus forts tirages dans la deuxième partie du 20e siècle. Ce prêtre du Havre, bien repérable avec son costume de velours côtelé et son regard dense et bienveillant, est décédé en 1997. Beaucoup l'ont connu et encore plus l'ont lu. Grâce à lui, des générations, et notamment de très nombreux jeunes, ont découvert que la prière peut naître du quotidien, que la vie et la foi peuvent ne plus faire qu'un et que la tendresse de Dieu accompagne le c?ur de chacun.
Leroux-Dhuys Jean-François ; Gaud Henri ; Azzarett
Il y a neuf siècles, alors que les bénédictins de l'Ordre de Cluny glorifiaient Dieu dans la splendeur des offices et la magnificence des églises, un moine inconnu, Robert de Molesme, proposa de revenir à la stricte observance de la Règle de Benoît de Nurcie : prier loin du monde et vivre du travail de ses mains. Ainsi, le "Nouveau Monastère" de Cîteaux allait devenir un modèle pour une cohorte de "cisterciens", moines de choeur et frères convers, implantés dans quelque sept cent cinquante abbayes à travers l'Europe, sans compter les monastères de moniales qui s'y rattachèrent. Sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, le plus célèbre des "moines blancs", le nouvel Ordre devint rapidement la conscience de la Chrétienté, contrôlant le pouvoir politique et mobilisant la féodalité pour la plus grande gloire de Dieu. L'architecture dépouillée des abbayes cisterciennes imposait une nouvelle esthétique à l'art roman, que les maîtres d'oeuvre de l'Ordre portèrent à son apogée, et à l'art gothique naissant, qu'ils contribuèrent à développer dans toute l'Europe. Les domaines agricoles et industriels des cisterciens participèrent également, et avec une grande efficacité, à la révolution technique des XIIe et XIIIe siècles. Cette histoire et sa traduction architecturale constituent le thème du livre de Jean-François Leroux et Henri Gaud. Mais leur approche de l'univers cistercien ne se limite pas, ainsi qu'on le présente trop souvent, à la seule période médiévale. L'Ordre de Cîteaux est riche d'une histoire continue jusqu'à nos jours, au coeur de l'évolution de l'Eglise romaine et de la politique des états européens. Les "moines blancs" s'y révèlent des constructeurs exemplaires, s'appropriant les styles de leur temps, particulièrement à l'époque baroque qui leur inspira des chefs-d'oeuvre trop méconnus et que présente cet ouvrage. Aujourd'hui encore, les vestiges préservés ou ruinés des abbayes cisterciennes attirent la foule des visiteurs. Ce livre propose de donner une signification au patrimoine cistercien que notre époque a reçu en héritage.
Il y a neuf siècles, alors que les bénédictins de l'Ordre de Cluny glorifiaient Dieu dans la splendeur des offices et la magnificence des églises, un moine inconnu, Robert de Molesme, proposa de revenir à la stricte observance de la Règle de Benoît de Nurcie: prier loin du monde et vivre du travail de ses mains. Ainsi, le "Nouveau Monastère" de Cîteaux allait devenir un modèle pour une cohorte de "cisterciens", moines de choeur et frères convers, implantés dans quelque sept cent cinquante abbayes à travers l'Europe, sans compter les monastères de moniales qui s'y rattachèrent. Sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, le plus célèbre des "moines blancs", le nouvel Ordre devint rapidement la conscience de la Chrétienté, contrôlant le pouvoir politique et mobilisant la féodalité pour la plus grande "gloire de Dieu. L'architecture dépouillée des abbayes cisterciennes imposait une nouvelle esthétique à l'art roman, que les maîtres d'oeuvre de l'Ordre portèrent à son apogée, et,à l'art gothique naissant, qu'ils contribuèrent développer dans toute l'Europe. Les domaines agricoles et industriels des cisterciens participèrent également, et avec une grande efficacité, à la révolution technique des XIIe et XIIIe siècles. Cette histoire et sa traduction architecturale constituent le thème du livre de Jean-François Leroux et Henri Gaud. Mais leur approche de l'univers cistercien ne se limite pas, ainsi qu'on le présente trop souvent, à la seule période médiévale. L'Ordre de Cîteaux est riche d'une histoire continue jusqu'à nos jours, au coeur de l'évolution de l'Eglise romaine et de la politique des états européens. Les" moines blancs "s'y révèlent des constructeurs exemplaires, s'appropriant les styles de leur temps, particulièrement à l'époque baroque qui leur inspira des chefs - d'oeuvre trop méconnus et que présente cet ouvrage. Aujourd'hui encore, les vestiges préservés ou ruinés des abbayes cisterciennes attirent la foule des visiteurs. Ce livre propose de donner une signification au patrimoine cistercien que notre époque a reçu en héritage."
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Résumé : La représentation du corps humain est un exercice classique en beaux-arts, et le nu a toujours particulièrement intéressé artistes et amateurs d'art. Mode d'expression récent, la photographie n'en est pas moins concernée : cette dernière a pleinement contribué à l'exploration de l'anatomie et de la morphologie humaine, ainsi qu'à l'imaginaire érotique collectif. L'ouvrage présente une sélection de plus de 300 photographies incontournables, du XIXe siècle à nos jours. Parmi eux, entre autres, Nadar, Wilhelm von Gloeden, célèbre pour ses images bucoliques mettant en scène de jeunes paysans et pêcheurs siciliens, Muybridge, Man Ray et ses muses Meret Oppenheim ou encore Kiki de Montparnasse, Cartier-Bresson, Helmut Newton, Robert Mapplethorpe, sans oublier les plus récents Cindy Sherman Vanessa Beecroft. Autant de variations dans cette représentation du nu, chaque cliché véhiculant un message esthétique, politique, social, formel et artistique propre à son auteur.