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COOPERATION ET ECONOMIE SOCIALE AU SECOND XXEME SIECLE: CLAUDE VIENNEY (1929-2001)
Valeran Frédéric
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782747530002
Ce volume d'hommage avait été prévu pour être offert à Claude Vienney. Ses collègues, disciples et amis, français et québécois ont voulu qu'il soit aussi une oeuvre de mémoire. Celle-ci s'imposait pour une personnalité hors du commun, dont les travaux ont fortement marqué le développement coopératif. Claude Vienney aura été, en effet, pour la seconde moitié du XXe siècle, le théoricien et l'analyste français des organisations coopératives ; passant de la doctrine à la théorie, il a expliqué l'émergence des organisations coopératives, la genèse de leurs transformations ainsi que le débouché de ces mouvements dans l'économie sociale, sans méconnaître les avenirs qu'il n'a pu qu'entrevoir. Son parcours ne s'est cependant pas limité à la coopération ; il s'est déployé entre recherche, formation des adultes et syndicalisme. Les contributions à cet ouvrage éclairent les étapes de ce très riche parcours et rendent compte de son apport à la pensée coopérative dans un contexte en transformation.
The business world has suffered from manicdepressive illness for at least a quarter of a century. Economic contractions follow speculative manias, but as soon as we are in an economic contraction, corporations and markets try to identify the next investment wave, - the next mania that will drive up stock prices, profit and compensation.
Résumé : L'économie circulaire est un concept aux résonnances utopiques. Il évoque une économie idéale où rien ne se perdrait et tout se créerait à partir d'objets usés puis recyclés, une économie qui suffirait à ses besoins sans épuiser les ressources limitées de la planète. L'économie circulaire, proche en cela des énergies renouvelables, semble désormais le mot d'ordre d'une mobilisation, et presque un principe d'organisation économique : tous les acteurs de la société, individus, entreprises et puissance publique, devraient s'employer à dessiner entre eux le cercle qui permet d'épargner les ressources. Ce rêve d'une économie idéale dotée d'une organisation rigoureuse n'est pourtant pas propre aux utopistes. De nombreux rapports, de la sphère publique ou de cabinets de conseil privés, nous engagent à mettre en oeuvre une économie circulaire dont on suppose a priori qu'elle apporte toujours des bénéfices économiques. Or il nous est apparu important de poser sur un objet chargé de rêve un regard d'économistes, et de mettre l'utopie à l'épreuve du calcul de coûts. Cet effort, selon nous trop absent des publications sur le sujet, permet de distinguer, dans le recyclage, ce qui crée de la valeur économique et ce qui en détruit aux conditions de marché actuelles. De nombreuses entreprises créent déjà de la valeur en faisant de l'économie circulaire sans le dire, et parfois sans le savoir car l'effort d'économie de matière ou de réutilisation des rebuts précède évidemment le concept d'économie circulaire. Faut-il pour autant s'en tenir à l'évaluation de la rentabilité actuelle ? Ce serait contester à la société la capacité d'investir sur le long terme, de supporter des coûts aujourd'hui pour en retirer les bénéfices demain ou après-demain.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.