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Raisons, comparaisons, éducations N° 3, Juin 2008 : Collège unique et égalité des chances. Le modèle
Combaz Gilles ; Tupin Frédéric ; Groux Dominique
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296060708
En écho à la thématique centrale retenue pour le numéro 3 de la Revue française d'éducation comparée, la question de la réforme du collège unique en France mérite incontestablement qu'on lui accorde une certaine importance. Néanmoins, il serait sans doute préjudiciable, pour la compréhension des enjeux sociaux et politiques liés à l'avenir du système éducatif français, de focaliser exclusivement la réflexion sur cette mesure. En effet, cette dernière ne constitue finalement que l'une des étapes d'un projet de transformation bien plus large, dont on pressent la cohérence non sans une certaine inquiétude, et qui touche tous les maillons du système éducatif : le premier degré (avec la refonte récente des programmes), le second degré (avec la réforme annoncée du collège unique et l'abandon de la carte scolaire), et l'enseignement supérieur (avec la loi du 10 août 2007 relative " aux libertés, et aux responsabilités des universités "). Bref, c'est très vraisemblablement à une profonde remise en cause du système éducatif " à la française " - tel qu'il a été conçu dès les premiers pas de la Ve République et poursuivi avec une grande continuité, au-delà des alternances politiques - à laquelle on se prépare aujourd'hui " à pas feutrés ". Le doute et le scepticisme s'installant, il convient - tout en pensant les améliorations nécessaires au collège actuel - de revisiter, via une démarche socio-historique, les conditions de sa création, les choix politiques successivement opérés et leurs lots de rendez-vous manqués, largement éclairants au regard de la situation actuelle. Il convient également de prendre la mesure des " formules alternatives ". L'approche comparative qui fédère ce numéro y contribue, en empruntant à différents systèmes éducatifs d'autres pays, les enseignements nécessaires à une distanciation féconde.
[This book is written in French.] Roman de moeurs, parfois de mauvaises moeurs, roman d'amour, mais d'un amour très singulier, ce livre dépeint trente ans de dîners en ville, de coups durs, de coups bas, mais aussi de bonheur, s'achevant sur une évidence imprévue. Constance, Algéroise d'origine modeste, épouse d'Etienne, député de la IVème République, a finalement renoncé à tout et vécu ce pour quoi elle semblait le moins faite: une passion. Novel of manners, occasionally bad manners, novel of love, but a very unique love, this book depicts thirty years of dinners in the city, of hard knocks, of low blows, but also of happiness, ending on an unexpected note. Constance, an Algerian of modest origins, wife of Etienne, Deputy in the Fourth Republic, has finally given up everything and lived for what she seemed the least suited: passion.
Wladimir, un petit violoniste des rues, sillonne l'Europe de l'Est et la Russie de 1995, en compagnie de son père, accordéoniste. Ils jouent devant les cathédrales. Ils dorment dans les gares. Ils connaissent la faim. Jusqu'au jour où l'un des nouveaux riches de Saint-Pétersbourg les prend sous sa protection. La suite est un conte de fées au pays de la misère et des orphelinats, mais aussi des limousines, des banquets somptueux, de la mafia la plus cruelle de la terre. L'enjeu de la fable n'est pas seulement le sort de l'enfant malade. Tous les personnages de cette histoire, le nabab, le père ivrogne deWladimir, la jeune Galina, le Commandant, la riche Américaine, attendent le salut. D'où qu'il vienne. Le lecteur franchit les océans, se retrouve, de taxis en avions privés, à New York, à La Nouvelle-Orléans, à Moscou sous la neige, le jour de Noël, pour comprendre finalement que la seule morale de la fable est le sourire d'un enfant que sa mère n'a jamais aimé.
Les inégalités de réussite en éducation physique sont de même nature que celles qu'on observe habituellement dans les autres matières. L'analyse détaillée du fonctionnement pédagogique de quatre lycées révèle que ces inégalités peuvent croître ou décroître en fonction des choix opérés par les enseignants d'EPS.
Christian Combaz, réfugié en province depuis trente ans, nous invite à écouter une France que personne n'entend plus mais dont il craint qu'elle ne finisse par élever la voix. Sa chronique villageoise prend souvent le ton de la parabole et nous offre un tableau chaleureux d'une population vouée au service d'autrui, résignée à un sort ordinaire, mais qui n'a jamais suscité autant d'ironie chez les parvenus. Du vieux curé qui vit avec l'épicière au partisan de José Bové qui s'enrichit dans l'immobilier, du clochard algérien devenu la coqueluche du conseil général au menuisier local qui se flatte d'avoir la clientèle du Dalaï-lama, ce livre est truffé de personnages peu convenus mais archétypiques, d'événements à la fois locaux et planétaires et de bons sentiments propres à éveiller l'intérêt du journal de 13 heures - heure à laquelle, symboliquement, l'horloge de Campagnol est restée bloquée.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !