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Chansons en mémoire Mémoire en chanson Hommage à Jérôme Bujeaud (1834-1880). Actes du colloque du Po
Bertrand Jean-Pierre ; Despringre André-Marie
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782296107472
Durant quatre journées, quelque 68 personnes ont partagé leur savoir de la chanson traditionnelle, des témoins ressources aux artistes via les enquêteurs, les archivistes, les documentalistes, les chercheurs... Le colloque Chansons en mémoire, mémoire en chanson, hommage à Jérôme Bujeaud, l'un des premiers folkloristes enquêteurs français, fut l'occasion de dresser un état concret de la situation de cette branche du Patrimoine culturel immatériel à la fin du deuxième millénaire. Co-organisé par le LACITO / CNRS et Vendée Patrimoine, avec les associations Arexcpo et Mémoire du Poiré, le colloque avait pour ambition de faire se rencontrer les acteurs de terrain et les scientifiques. Résultat de ces échanges, les actes publiés aujourd'hui deviennent une vraie référence et ouvrent de nouvelles perspectives. Les analyses des scientifiques venant de Belgique, du Canada, d'Espagne, de Grèce, de Madagascar, du Venezuela... et de toute la France, prouvent tantôt la similitude des sujets, tantôt la présence de particularismes locaux. Les acteurs de terrain, du collecteur à l'expert, démontrent la réelle cohésion de besoin de la méthodologie, mais aussi son adaptabilité à des situations très variées. Partager avec le plus grand nombre, valoriser la connaissance - que ce soit celle du témoin " porteur de tradition " ou celle du scientifique - correspond aux objectifs que s'étaient fixés les organisateurs et les participants et répond aux intentions de l'OPCI (Office du Patrimoine Culturel Immatériel) qui est associé à cette valorisation.
Résumé : Peut-on inventer en littérature ? Et qu'invente-t-on précisément ? Si ces questions, posées en regard de ce qui s'est produit à la même époque dans les sciences ou les techniques, ne cessent d'être désavouées dans leur pertinence par les inventeurs eux-mêmes, probablement au nom d'une conception magique ou sacrée du littéraire, elles participent néanmoins d'une esthétique nouvelle qui se met en place au XIXe siècle. En effet, une théorie et une pratique de l'invention littéraire - et pas simplement de l'inventivité - apparaissent bel et bien, qui dépassent les dogmes anciens de l'imitation et de l'imagination comme principes organisateurs de la production artistique. Comme dans les sciences naturelles et les arts et métiers, on se met à inventer en littérature et à penser l'invention. On invente ainsi des cadres nouveaux - genres, formes ou techniques - qui se réclament d'un certain "progrès" de l'activité littéraire. En nous faisant assister à la naissance du poème en prose, du vers libre, du monologue intérieur, du calligramme et de l'écriture automatique, le présent essai cherche à comprendre les raisons pour lesquelles ces inventions deviennent les emblèmes des mouvements littéraires de la fin du romantisme à la naissance du surréalisme, mais également ce qui les relie et les sépare.
Vincent Lefèvre, cinquantenaire, se retrouve sans domicile après un licenciement et le naufrage de son couple. Après une longue traversée du désert où il tente de survivre, il rencontre Paul-Henri Depersien, un homme d'affaires reconnu qui lui propose son aide. Aigri par ses interminables mois d'errance, Vincent refuse, puis se laisse finalement séduire par l'occasion de reprendre sa vie en main. Paul-Henri ne demande rien en échange, si ce n'est de mettre en pratique ses compétences, acquises dans la rue, au sein de son entreprise. Vincent n'ignore pas que tout peut basculer en un instant, mais il est loin de deviner ce qui l'attend. Sans le savoir, il vient de signer avec un pacte avec le diable, qui l'entraine vers une incroyable opération de blanchiment d'argent dont il deviendra le bouc émissaire.
Tout a commencé le jour où Carmen Thrace, convoquée à un entretien d'embauche, se trompe d'adresse et s'empare, dans un appartement vide, d'un vieux carnet.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.