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Mgr Léon-Arthur Elchinger. Un évêque français au concile
Xibaut Bernard ; Doré Joseph
CERF
46,19 €
Épuisé
EAN :9782204088879
Mgr Léon-Arthur Elchinger était coadjuteur de l'évêque de Strasbourg lorsque le pape Jean XXIII a convoqué le concile Vatican II. Persuadé lui-même du besoin d'aggiornamento de l'Eglise, il s'est investi passionnément dans le travail conciliaire, devenant l'évêque français qui est le plus souvent intervenu lors des assemblées générales. Ses prises de parole, aussi bien par leur style vigoureux que par leurs idées percutantes, ont marqué les esprits. On se souvient en particulier des propos qu'il a tenus devant ses pairs sur l'oecuménisme et le dialogue avec le judaïsme. Il s'est aussi signalé par sa demande publique de réhabilitation de Galilée. Il paraît opportun, dix ans après sa mort, de présenter le contenu de ses interventions, de rappeler l'écho qu'elles ont reçu, de se demander quelles conséquences elles ont engendrées et quel souvenir il en reste. Les documents inédits provenant des archives personnelles de l'évêque permettent de mener ce travail dans des conditions nouvelles, par croisement avec les journaux des experts récemment publiés (Congar, Chenu, de Lubac...). Mgr Elchinger est intervenu seize fois, lors des quatre sessions, sur la plupart des grands thèmes abordés par le Concile. Persuadé de l'importance des théologiens experts, l'évêque a su s'entourer de conseils avisés, organiser des rencontres théologiques durant les intersessions conciliaires, jouer parfaitement le rôle de liaison entre les épiscopats français et allemand qui lui avait été assigné. Bien des paroles prononcées au Concile par le jeune évêque alsacien ont gardé leur pertinence, voire leur caractère prophétique.
Résumé : Depuis 1966, les évêques sont tenus de démissionner de leur fonction à l'âge de 75 ans. Ils deviennent ensuite "évêques émérites", conservent leur titre mais ne sont plus en charge d'un diocèse. Comme pour tout retraité, mais plus encore pour ces responsables d'Eglise qui ont administré des diocèses et dirigé des équipes de religieux et de laïcs, se pose alors la question de leur place et de leur rôle dans l'Eglise et dans la société. Où se retirer ? Comment répondre aux sollicitations sans faire d'ombre aux évêques titulaires ? Quelle place dans la Conférence épiscopale ? Il s'agit aussi de réapprendre les tâches de la vie quotidienne, auparavant déléguées, tout en s'attelant à préserver une santé parfois éprouvée par les responsabilités antérieures. Répondant à l'appel de Mgr Joseph Doré, archevêque émérite de Strasbourg, et du Père Bernard Xibaut, chancelier de l'archevêché de Strasbourg, trente évêques émérites offrent leurs témoignages. Ils évoquent leur vie après la retraite, leurs nouveaux engagements, leurs joies ? plus de temps pour prier, renouer des liens, rendre service ? et parfois aussi leurs peines ? la solitude, le manque de considération, la maladie. De la diversité de leurs expériences découle une réflexion pastorale, théologique et spirituelle sur les évolutions souhaitables de l'éméritat. Cet ouvrage clair et accessible aidera aussi tous les actifs, futurs retraités, à se poser les bonnes questions sur cette nouvelle étape de leur vie, dans une société pas toujours très au clair sur la place des personnes âgées en son sein.
La blessure a toujours existé, niais la réflexion qu'elle suscite et l'attention poilée aux différents et multiples blessés de la vie redoublent aujourd'hui. Deux verbes homonymes: "penser" et "panser" indiquent les deux actions à mener simultanément. "Penser", démarche intellectuelle: recherche de l'origine des blessures, identification... "Panser": la blessure identifiée doit être soignée, guérie, si possible. Connaître les remèdes d'ordre chimique, physique, psychologique, spirituel. Discerner lequel ou lesquels utiliser. En aval du colloque, les interventions invitent à une réflexion sur notre propre finitude, le non-dit, les dimensions du bien-être, mais aussi de souffrance de notre société, les formes de responsabilité, voire de complicité quand les personnes sont méconnues dans leurs souffrances ou rejetées. Positivement, il s'agit d'habiter et de vivre nos fragilités et nos forces, d'analyser les valeurs et les idéaux, socles de nos sociétés, de chercher les attitudes individuelles et sociétales qui sont chemin d'humanisation. Pour un chrétien, appel à méditer en vérité et exigence la souffrance physique, psychologique, spirituelle vécue par le Christ, en particulier dans la Passion, lui dont "les meurtrissures nous ont guéris". (1P 2,24). Le colloque organisé en mars 2010 par l'Institut clé Pédagogie Religieuse (I.P.R.) de la Faculté de théologie de Strasbourg a rassemblé des spécialistes de disciplines différentes cet des praticiens de terrain. leurs contributions ont été regroupées en quatre parties: Blessures dans la Bible et dans l'histoire, Ecouter et dire la blessure, Blessures comme lieu de passage et lieux de maturation, Analyse des discours sur la blessure
La nouvelle inattendue de la démission de Mgr Joseph Doré, figure marquante de l'épiscopat français, a provoqué un grand émoi en Alsce, et bien au-de à. Pour marquer son soixante-dixième anniversaire, cet ouvrage présente les traits fondamentaux de son épiscopat, nous faut découvrir le vaste déploiement d'initiatives prises et met en relief la réflexion sous-jacente à l'action chez un évêque pour qui les choix pastoraux sont intrinsèquement des choix théologiques. Car Joseph Doré, devenu évêque, n'en est pas moins resté théologien, exerçant chacune de ses deux responsabilités à la lumière l'une de l'autre.
Comment Jésus-Christ est-il à la fois Jésus, homme inscrit dans son temps, et Christ: Messie et Fils de Dieu? Cette question s'est posée dès l'origine aux disciples et se pose bien au-delà aujourd'hui à toute personne, croyante ou non, qui s'interroge sur son existence. C'est à cette question précisément que s'est consacrée la collection "Jésus et Jésus-Christ", créée et suivie depuis plus de trente ans par le père Joseph Doré entre-temps devenu évêque de Strasbourg. Un à un il a choisi et convaincu les artisans des cent livres du projet. Jésus-Christ y est ainsi étudié à travers les différentes étapes de sa vie, de son enfance à sa résurrection, et dans sa postérité: celle des Pères de l'Eglise, des mystiques ou des théologiens, et à travers les différentes confessions chrétiennes. La Tradition et le magistère donc, mais pas seulement, car Mgr Doré a tenu à se faire attentif au regard des "autres" sur le Christ: celui des différents continents et des grandes traditions religieuses: le judaïsme, l'islam, l'hindouisme et le bouddhisme, mais aussi celui des philosophes et en particulier ceux du soupçon, Marx, Nietzsche, et Freud, ou celui des artistes, de la littérature au cinéma. C'est donc un travail christologique hors du commun qui est présenté dans ce dernier numéro de la collection en forme de conclusion: chaque ouvrage y est résumé et replacé dans une perspective plus globale, celle de son intérêt pour la christologie.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.