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La Raison contradictoire. Sciences et philosophies modernes : la pensée du complexe
Wunenburger Jean-Jacques
ALBIN MICHEL
27,50 €
Épuisé
EAN :9782226395153
Sommes-nous vraiment entrés, aujourd'hui dans une crise de la raison, comme le prétendent tant de bons esprit ? Faut-il pour autant se résigner à un retour en force de l'irrationnel, devant lequel n'existeraient plus que des savoirs éclatés dont chacun serait soumis à un principe de relativité ? Ou n'existe-t-il pas au contraire un nouveau type de raison qui permettrait de mieux saisir la complexité du réel, sans renoncer pour autant à en rendre compte d'une façon intelligible et réglée ? Ce livre tend précisément à faire revenir au jour des procédures intellectuelles qui privilégient une pensée du pluriel, des principes d'antagonisme et des logiques de la contradiction et du paradoxe. Cette raison contradictoire, souvent refoulée par le mode de rationalité dominant, a pourtant été la marque des pensées présocratique et néo-platonicienne, de la révolution de la Renaissance et de la philosophie de la nature romantique. En se réappropriant cet héritage, dont on sera frappé par l'extrême modernité, la rationalité contemporaine peut renouveler sa propre vitalité, prendre un nouveau départ et découvrir un point de vue à partir duquel on peut à la fois unifier et différencier sciences et philosophie. Jean-Jacques Wunenburger est professeur de philosophie à l'université de Bourgogne et directeur du Centre de recherche sur l'image, le symbole et le mythe. Spécialiste des rapports entre la raison et l'imaginaire, il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont L'Utopie ou la crise de l'imaginaire et La Fête, le jeu et le sacré.
Résumé : La télévision a progressivement envahi nos vies, transformant sur toute la planète l'homme en spectateur enchaîné à son écran. Elle s'est vue opposer déjà bien des critiques, que l'on a pu tenir pour frileuses ou inutilement angoissées. Mais a-t-on vraiment évalué globalement les risques de ce branchement des esprits sur des défilés continus d'images et de sons qui entremêle jusqu'à la confusion vérité et mensonge, réalité et simulation, vie et mort, tragédie et rires ? La télévision ne peut-elle être accusée, en dépit de ses promesses, de plonger l'homme dans une sorte d'hypnose qui menace le sens, la vérité, la liberté des corps et des esprits, en brouillant les critères de la culture vraie et en sapant les fondements d'une société réellement démocratique ?
Jean-Jacques Wunenburger est philosophe, professeur des Universités, auteur aux Puf de nombreux livres dont: "Questions d'éthique', coll Premier Cycle - avec Christian Berner:"Mythe et philosophie, les traditions bibliques', 2002 - "Philosophie des images', coll Thémis philosophie, 2e éd. 2001"
Résumé : Fantasme, souvenir, rêve, mythe, roman, fiction... Autant d'expressions de l'imaginaire de l'homme ou d'une culture. Individuel ou collectif, l'imaginaire est traité de manière ambivalente, soit comme une source de maux, soit comme le moyen d'un enrichissement. Qu'est-ce qui pousse une conscience à s'imaginer un monde autre ? L'imaginaire est-il appauvrissant, aliénant, libérateur A la croisée des disciplines - psychanalyse, littérature, anthropologie culturelle, sociologie des médias -, cet ouvrage propose une analyse philosophique de ce qui nous détache de l'immédiat, nous invite au ludique, nous permet de penser lorsque le savoir est défaillant, nous offre un horizon : l'imaginaire.
Fantasme, souvenir, rêve, mythe, roman, fiction... Autant d'expressions de l'imaginaire de l'homme ou d'une culture. Individuel ou collectif, l'imaginaire est traité de manière ambivalente, soit comme une source de maux, soit comme le moyen d'un enrichissement. Qu'est-ce qui pousse une conscience à s'imaginer un monde autre ? L'imaginaire est-il appauvrissant, aliénant, libérateur ? A la croisée des disciplines ? psychanalyse, littérature, anthropologie culturelle, sociologie des médias ?, cet ouvrage propose une analyse philosophique de ce qui nous détache de l'immédiat, nous invite au ludique, nous permet de penser lorsque le savoir est défaillant, nous offre un horizon : l'imaginaire.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin