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L'ELITE AU POUVOIR
Wright Mills Charles ; Denord François ; Chassigne
AGONE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782748901597
L'élite au pouvoir est composée d'hommes dont la position leur permet de transcender l'univers quotidien des hommes et des femmes ordinaires; ils sont en position de prendre des décisions aux conséquences capitales. Ils commandent les principales hiérarchies et organisations de la société moderne. Ils font marcher la machine de l'État et défendent ses prérogatives. Ils dirigent l'appareil militaire. Ils détiennent les postes de commandement stratégiques de la structure sociale, où se trouvent centralisés les moyens efficaces d'exercer le pouvoir et de devenir riche et célèbre. Ce livre offre des outils pour penser les catégories dirigeantes: différenciées à leur base, elles s'imbriquent à leur sommet et dépossèdent le grand public de son pouvoir sur la vie démocratique. Cette élite est clientéliste, clanique et corrompue. Le livre détaille les conditions qui permettent à une telle situation de perdurer et entend expliquer comment le débat public se restreint souvent à un débat entre prescripteurs d'opinions.
Résumé : Harper a beau avoir vaincu ses ennemis et gagné un compagnon, sa vie n'est plus aussi simple qu'auparavant. Autrefois membre d'un clan mineur de démons, Harper est devenue la compagne du Grand-maître d'un des groupes démoniaques les plus puissants des Etats-Unis. Et Knox a beau être sexy en diable, il est également un tantinet surprotecteur. Tout ça à cause d'un tout petit enlèvement... Lorsque l'un des démons de Knox le menace de mort, celui-ci ne s'en soucie guère... jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'Harper est prête à s'interposer entre eux. Dès lors, une seule chose lui importe : protéger sa compagne à tout prix. Mais le péril qui les menace est plus grand qu'il n'y paraît. Harper et Knox ont modifié l'équilibre des pouvoirs, et certains seraient prêts à tout pour rétablir l'ordre. Il est dangereux de vouloir régner en enfer...
La naissance de leur fils Asher a rendu Harper et Knox à la fois plus puissants et plus vulnérables que jamais. Le charme d'Asher a beau leur attirer la bienveillance de Lucifer lui-même, Harper sait qu'il leur reste encore un ennemi, le plus redoutable. Lorsque le dernier Cavalier de l'Apocalypse abattra son jeu, Harper et Knox devront jeter toutes leurs forces dans la bataille, y compris peut-être les mystérieux pouvoirs d'Asher. Et s'il est un enfant capable de faire face à l'enfer, c'est bien leur fils. Il est temps pour la famille la plus terrifiante au monde de lancer la contre-attaque...
L'attirance que Roni Axton ressent pour Marcus Fuller est intoxicante. Et ce dernier est bien décidé à la séduire. Mais la louve, indépendante et dangereuse, n'a pas l'intention de se soumettre si facilement. Lorsque l'attaque d'une bande de chacals fournit à Marcus l'occasion de se rapprocher d'elle, il pense remporter la partie. C'était sans compter sur l'intensité du lien qui les unit. Car Marcus va découvrir que s'il revendique Roni, il ne pourra plus jamais se passer d'elle?
Le numéro 9 de Notes et Morceaux choisis se veut une mise au point concernant la crise actuelle des sociétés capitalistes. Mise au point théorique offerte par l'article de Charles Wright Mills, qui, il y a cinquante ans décrivit en détail l'apparition d'une société de masse. Depuis, celle-ci s'est renforcée de tout un appareillage de nouvelles technologies de l'information et de communication confirmant la pertinence de son analyse. Mise au point pratique ensuite : à ceux qui souhaitent que la crise s'aggrave, Matthieu Amiech rappelle la profondeur de notre dépendance matérielle et psychologique aux gestionnaires et à leurs industries, qui ne rencontre actuellement aucune opposition politique conséquente. Un appel au courage politique, contre un optimisme creux qui voudrait faire croire que "la situation est excellente" .
Kraus Karl ; Deshusses Pierre ; Bouveresse Jacques
ET SI SURTOUT la perte de la culture n'était pasachetée au prix de vies humaines ! La moindre d'entre elles, ne serait-ce même qu'une heure arrachée à la plus misérable des existences, vaut bien une bibliothèque brûlée. L'industrie intellectuelle bourgeoise se berce d'ivresse jusque dans l'effondrement lorsqu'elle accorde plus de place dans les journaux à ses pertes spécifiques qu'au martyre des anonymes, aux souffrances du monde ouvrier, dont la valeur d'existence se prouve de façon indestructible dans la lutte et l'entraide, à côté d'une industrie qui remplace la solidarité par la sensation et qui, aussi vrai que la propagande sur les horreurs est une propagande de la vérité, est encore capable de mentir avec elle. Le journalisme ne se doute pas que l'existence privée, comme victime de la violence, est plus près de l'esprit que tous les déboires du négoce intellectuel. Et surtout cet univers calamiteux qui occupe désormais tout l'horizon de notre journalisme culturel.
Le tour résolument punitif pris par les politiques pénales lors de la dernière décennie ne relève pas du simple diptyque " crime et châtiment ". Il annonce l'instauration d'un nouveau gouvernement de l'insécurité sociale visant à façonner les conduites des hommes et des femmes pris dans les turbulencesde la dérégulation économique et de la reconversion de l'aide sociale en tremplin vers l'emploi précaire. Au sein de ce dispositif " libéral-paternaliste ", la police et la prison retrouvent leur rôle d'origine : plier les populations indociles à l'ordre économique et moral émergent. C'est aux États-Unis qu'a été inventée cette nouvelle politique de la précarité, dans le sillage de la réaction sociale et raciale auxmouvements progressistes des années 1960 qui sera le creuset de la révolution néolibérale. C'est pourquoi ce livre emmène le lecteur outre-Atlantique afin d'y fouiller les entrailles de cet État carcéral boulimique qui a surgi sur les ruines de l'État charitable et des grands ghettos noirs. Il démontre comment, à l'ère du travail éclaté et discontinu, la régulation des classes populaires ne passe plus par le seul bras, maternel et serviable, de l'État social mais implique aussi celui, viril et sévère, de l'État pénal. Et pourquoi la lutte contre la délinquance de rue fait désormais pendant et écran à la nouvelle question sociale qu'est la généralisation du salariat d'insécurité et à son impact sur les espaces et les stratégies de vie du prolétariat urbain. En découvrant les soubassements matériels et en démontant les ressorts de la " pensée unique sécuritaire " qui sévit aujourd'hui partout en Europe, et singulièrement en France, ce livre pointe les voies possibles d'une mobilisation civique visant à sortir du programme répressif qui conduit les élites politiques à se servir de la prison comme d'un aspirateur social chargé de faire disparaître les rebuts de la société de marché.
Stephen Mumford montre que la popularité universelle du football n'a rien d'accidentel et ne s'explique pas uniquement par des facteurs sociaux ou quelque contingence historique : sa popularité tient à la nature même de ce jeu. En répondant avec une rare clarté aux questions que les discussions passionnées sur le football n'ont de cesse de soulever, Football. La philosophie derrière le jeu permet de mieux comprendre le "beau jeu" : quelle place y occupe la chance ? Quelle est la relation des individualités d'une équipe à ce tout dont elles font partie ? Quel est la fonction de l'entraîneur et des schémas tactiques ? En quoi le football a-t-il particulièrement à voir avec l'espace ? En quoi consiste la beauté de ce sport ? Quelle est sa relation avec la victoire et la compétition ?
Thomas Frank écrit régulièrement pour Le Monde diplomatique des articles d'analyse sociale et politique de la situation américaine. Déjà paru en français: Le Marché de droit divin (Agone, 2003).