Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le chemin des estives
Wright Charles
FLAMMARION
21,00 €
Épuisé
EAN :9782080236463
Partout, il y avait trop de bruit, trop de discours. Un jour, j'en ai eu marre de cette frénésie et je suis parti. Certains vont chercher le bonheur en Alaska ou en Sibérie, moi je suis un aventurier de la France cantonale : je lorgne du côté d'Aubusson, du puy Mary et du plateau de Millevaches..." Sans le moindre sou en poche, misant sur la générosité des gens, un jeune aspirant jésuite s'échappe de la ville et de la modernité avec le désir de renouer avec l'élémentaire. Il s'offre une virée buissonnière à travers les déserts du Massif central. Une petite promenade de sept cents kilomètres à pied. Le chemin des estives, récit de ce voyage, est une ode à la désertion, à la liberté, à l'aventure spirituelle. On y croise les figures de Rimbaud, de Charles de Foucauld, mais aussi des gens de caractère, des volcans, des vaches. Au fil des pages, une certitude se dessine : le bonheur est à portée de main, il suffit de faire confiance et d'ouvrir les yeux.Notes Biographiques : Écrivain et journaliste, Charles Wright vit entre l'Ardèche et Paris. Il a écrit une biographie de Casanova qui a reçu le prix Guizot de l'Académie française.
Charles Wright Mills (1916-1962) compte parmi les grands sociologues américains du XXe siècle. Si ses livres les plus lus sont, en France, assez régulièrement réédités, il reste de nombreux pans de son oeuvre à découvrir. C'est le cas, notamment, des nombreux articles qu'il publia durant les années 1940, dans le domaine de la sociologie de la connaissance et de la théorie sociologique. Mills y livre des esquisses d'analyse de l'action et du langage, il n'hésite pas à entrer en contradiction avec ses collègues, dans des recensions tranchantes. Ces Critiques sociologiques comprennent six textes écrits durant cette période. On y retrouvera le style inimitable du sociologue critique et radical, qui s'est imposé quelques années plus tard dans la discipline aux Etats-Unis, mais aussi dans le débat public. Ses arguments, polémiques et volontiers ironiques, rectifient l'image, hélas souvent colportée, d'une tête brûlée. Ils rendent lisibles les vies multiples de l'auteur : homme engagé sur tous les fronts intellectuels et politiques, critique sévère mais tellement percutant de la société américaine de l'époque, et aussi penseur d'une grande profondeur. Mills, longtemps professeur à l'université Columbia, à New York, n'a pas cessé de chercher des réponses aux grands problèmes des sciences humaines et sociales. Parce que ces problèmes occupent toujours l'imagination sociologique, ces écrits ne sont pas près de perdre leur actualité.
Wright Mills Charles ; Denord François ; Chassigne
L'élite au pouvoir est composée d'hommes dont la position leur permet de transcender l'univers quotidien des hommes et des femmes ordinaires; ils sont en position de prendre des décisions aux conséquences capitales. Ils commandent les principales hiérarchies et organisations de la société moderne. Ils font marcher la machine de l'État et défendent ses prérogatives. Ils dirigent l'appareil militaire. Ils détiennent les postes de commandement stratégiques de la structure sociale, où se trouvent centralisés les moyens efficaces d'exercer le pouvoir et de devenir riche et célèbre. Ce livre offre des outils pour penser les catégories dirigeantes: différenciées à leur base, elles s'imbriquent à leur sommet et dépossèdent le grand public de son pouvoir sur la vie démocratique. Cette élite est clientéliste, clanique et corrompue. Le livre détaille les conditions qui permettent à une telle situation de perdurer et entend expliquer comment le débat public se restreint souvent à un débat entre prescripteurs d'opinions.
Stevenson Wright Charles ; Recoursé Charles ; Gode
Résumé : Lester est lassé d'être abonné aux marges de la société à cause de son apparence et de sa couleur de peau. Un matin, il décide de se lisser les cheveux, convaincu qu'il pourra ainsi accéder aux mêmes choses que les blancs : le travail, l'argent et pourquoi pas l'amour. Pauvre Lester, le voilà entré dans un jeu de dupes voué à l'échec. Il bute contre les obstacles successifs, jusqu'aux mirages d'une romance avec une prostituée et du seul travail qu'il parvient à décrocher (vendre des réclames pour l'industrie du poulet, déguisé en volaille hurlante sur le macadam, et donc parfaitement soustrait au regard des passants, tifs, ou pas tifs). Les Tifs est aujourd'hui considéré aux Etats-Unis comme un chef d'oeuvre d'expérimentation, dont la trame doit plus au vaudeville qu'aux codes habituels du roman américains des années 1950 et 1960. Et pour cause, la succession d'événements parfois surréalistes de Lester et de ses compagnons d'aventures, l'hystérie des courses folles dans les rues de New-York parfois, les allusions fréquentes à la voyance, les immeubles new-yorkais et les configurations de quartier réinventés, les sauts temporels, les raisonnements absurdes, le grotesque et les retournements de situation battent au rythme d'un désespoir cynique et violent. Les Tifs, paru en 1966, est le deuxième opus de la trilogie new-yorkaise de Charles Stevenson Wright (1932-2008), après Le Messager (Farrar and Strauss, 1963 / Le Tripode, 2013), et avant Nothing to get alarmed about. Sa forme expérimentale est caractéristique de l'esprit de Charles Stevenson Wright. Ecrit en moins d'un mois, cri nécessaire au coeur d'une trilogie bigarrée, Les Tifs affirme avec violence la liberté de création de son auteur.
Résumé : "On dévore ce livre avec une halte d'autant plus douloureuse qu'il est à la Ibis si mesuré et si tendu. Parfois on n'a plus l'impression de lire un roman, on jurerait que quelque chose vous arrive. Je croyais entendre la musique. sentir les odeurs, découvrir toutes ces rues et rencontrer tous ces gens et j'étais assailli sans cesse par l'étonnement même qui nous assaille si souvent dans la vie (...). Peu importe ce que peuvent dire les sages de la Cité. Telle est New York...", James Baldwin.