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HISTOIRE DE L'INDUSTRIE EN FRANCE. Du XVIème siècle à nos jours
Woronoff Denis
SEUIL
49,40 €
Épuisé
EAN :9782020123693
La France n'aime pas son industrie ", disait Georges Pompidou. De fait, entre la société française et l'activité manufacturière, le malentendu vient de loin. Comme si notre industrie avait toujous été " en retard " et que nos patrons ne savaient être que " malthusiens ". L'auteur n'a pas voulu bâtir une légende dorée contre cette légende noire, mais éclairer la complexité d'une aventure qui dure depuis cinq cents ans. S'appuyant sur une historiographie en plein renouvellement, cet ouvrage décrit les étapes et les rythmes de cette industrialisation de longue haleine, en essayant de répondre aux questions de fond : peut-on encore parler, dans le cas de la France, de révolution industrielle ou faut-il proposer une autre trajectoire ? L'industrie a ses territoires. Comment a évolué, à toutes échelles, la géographie de la production et que nous apprend, pour l'étude des sites, l'archéologie industrielle ? Cette histoire, enfin, est à la fois celle des procédés et de ceux qui les mettent en ?uvre, entrepreneurs et ouvriers. Ont-ils dû compter avec cet acteur central de l'histoire nationale, l'Etat ?
«La France n'aime pas son industrie», disait Georges Pompidou. De fait, entre la société française et l'activité manufacturière, le malentendu vient de loin. Comme si notre industrie avait toujours été «en retard» et que nos patrons ne savaient être que «malthusiens».L'auteur n'a pas voulu bâtir une légende dorée contre cette légende noire, mais éclairer la complexité d'une aventure qui dure depuis cinq cents ans.S'appuyant sur une historiographie en plein renouvellement, cet ouvrage décrit les étapes et les rythmes de cette industrialisation de longue haleine, en essayant de répondre aux questions de fond : peut-on encore parler, dans le cas de la France, de révolution industrielle ou faut-il proposer une autre trajectoire ?. Cette histoire est à la fois celle des procédés et de ceux qui les mettent en oeuvre, entrepreneurs et ouvriers. Ont-ils dû compter avec cet acteur central de l'histoire nationale, l'Etat ?.
Ce manuel s'articule en trois parties. Dans l'archéologie industrielle normative, nous nous questionnons sur la signification de la discipline, son champ, ses problématiques, sa méthode. Cette partie épistémologique s'appuie sur de nombreux exemples qui viennent en édulcorer l'apparente sévérité. L'archéologie industrielle descriptive explore ensuite le panorama des résultats obtenus par les chercheurs dans le monde, comme les énergies à travers l'histoire, ou les architectures de l'industrie, jusqu'aux paysages et aux territoires. Enfin, l'archéologie industrielle appliquée scrute et analyse, sur des sites qui ont acquis le statut de patrimoine, les obstacles et les enjeux sociétaux des reconversions. Mais un autre défi embrasse la gestion de ce que nous appelons le "passif" de l'héritage de l'industrie. Au final, cet ouvrage - premier du genre en langue française - contribue à réhabiliter l'archéologie industrielle, une discipline en perte de crédit au profit du patrimoine industriel. Si les deux champs d'étude ont beaucoup en commun, le premier transcende très largement le second.
Quelle image retenir de François de Wendel : celle du chef de la Maison sidérurgique lorraine, de 1906 à 1949, ou celle d'un homme politique de droite, député puis sénateur, meneur dans l'ombre du camp conservateur ? Doit-on considérer surtout sa très longue présidence du Comité des Forges ou plutôt son action, pendant vingt-trois ans, au Conseil de régence de la Banque de France ? Ces fonctions assumées et ce pouvoir supposé ont fait de lui la cible de tous ceux, à gauche comme à droite, qui combattaient l'influence des " puissances d'argent ". Homme public mais discret, voire secret, il a été plus cité que connu et compris. A-t-il réellement retardé, pendant la Grande Guerre, le bombardement de ses usines du bassin de Briey ? L'accusation, qui reparaît épisodiquement de 1919 à 1949, est symptomatique du procès en trahison qui, d'un après-guerre à l'autre, lui a été fait. Image contre image, François de Wendel et les siens ont toujours revendiqué un patriotisme intransigeant et une vigilance continue à l'égard de l'Allemagne, qu'elle fût impériale, républicaine ou nazie. Le plus parisien des Lorrains a été également soucieux de quadriller son territoire industriel et de pratiquer un paternalisme efficace. Bien qu'attentif à l'innovation technique, il ne mettait cependant rien au-dessus de l'indépendance et de la continuité de sa Maison, au risque de réagir avec retard aux changements de sa branche d'industrie. Il se sentait en effet comptable de plus de deux siècles d'histoire d'une dynastie et d'une profession qu'il a personnifiées. Après lui, l'une et l'autre changent. Il aura été le dernier maître de forges.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.