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Poèmes. Edition bilingue
Wordsworth William
GALLIMARD
11,40 €
Épuisé
EAN :9782070327997
De tous les grands poètes que nous a donnés l'Angleterre, William Wordsworth a toujours été mon favori. Peut-être ai-je cru reconnaître d'emblée, dans son oeuvre, le genre d'accomplissement vers lequel, en vain, moi-même je tendais : l'harmonie égale du vers épousant - dans l'élégie, le récit ou la romance - le rythme et la douceur ou la force de l'émotion ; la sereine vérité d'un accord avec la nature ; la note de haute et grave sentimentalité lyrique qui, jusque dans les poèmes les plus délicats, fait résonner sans le moindre effet une profondeur métaphysique." C'est ainsi que débute la relation, par Jacques Réda [in Le sens de la marche], d'une visite à "la région natale du poète, celle-là même où il a vécu, écrit la plus grande partie de son oeuvre en osmose avec un paysage dont il n'a pas été le seul ni le premier à vanter la beauté, mais qui lui doit d'appartenir aux espaces les plus attirants de notre géographie poétique". Dans sa préface, François-René Daillie célèbre Wordsworth (1770 - 1850) comme poète de "l'inépuisable beauté du monde", ajoutant : "Il n'y a, de nos jours, que de rares oeuvres comme celle du Vaudois Gustave Roud pour témoigner d'une fidélité analogue à un univers longuement habité et dévoré du regard. Pas plus que Roud, Wordsworth n'ignore le mal ni ceux qui le font (ayant souvent ouï / La tranquille et triste musique des humains, / Ni rude ni grinçante, encore que très capable / De tempérer et de soumettre) ; constamment sensible à la souffrance des hommes, il n'est lui-même pas à l'abri des angoisses, des peines, des deuils ; mais on le sent porté davantage à célébrer qu'à maudire, à s'étonner qu'à passer outre sans un regard, à s'enthousiasmer, jamais blasé jamais désenchanté, même une fois rassis par l'âge, si ce n'est de certaines idées d'autrefois, que les événements et le cours de la vie ont modifiées. Il semble, jusqu'à son dernier jour, avoir su conserver son regard d'enfant."
(His remarkable autobiographical poem 'The Prelude' was completed in 1805, but was not published until after his death, and it is included in this full edition of Wordsworth's poetry)
Résumé : Les traducteurs dans l'histoire a été accueilli dès sa première édition comme un ouvrage incontournable. Cette nouvelle édition, revue et enrichie, comporte d'importantes mises à jour et des sections inédites. Elle tient compte aussi des orientations de la recherche contemporaine et offre une interprétation plus nuancée de certains faits historiques. La bibliographie renferme plus de cent nouveaux titres. Cet ouvrage, indispensable pour les étudiants, les chercheurs et les professionnels de la traduction, intéressera tout autant les chercheurs d'autres disciplines et le grand public, car l'histoire de la traduction recoupe celle des cultures et des civilisations.
Récit de voyage écrit sous forme de journal par Dorothy Wordsworth, les Souvenirs d'un voyage en Ecosse, en l'an 1803 offrent une image vivante de ce pays au moment où il commençait à s'ouvrir aux " étrangers " - aux touristes anglais notamment. Découverte de nouveaux paysages, confrontation avec l'altérité, le périple de 1803 stimula également la créativité de William Wordsworth. Les poèmes qu'il composa alors se trouvent enchâssés dans le texte de Dorothy ; ils s'en détachèrent bientôt pour former le noyau du recueil publié par la suite : En mémoire d'un voyage en Ecosse, 1803. En réunissant les textes de Dorothy et de William Wordsworth, on a souhaité donner au lecteur la possibilité de confronter deux évocations, interdépendantes certes, mais possédant chacune sa propre tonalité.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Je pense à toi sans cesse. Rapporte aussi tes lettres à Nice que je les relise, dans les entractes que l'amour voudra bien nous laisser les plus courts possible.Je te lèche partout, te bois, t'adore, Lou adorable, je te prends toute, comme mon bien, mon seul bien, ma seule chose précieuse, la seule chose qui vaille la peine qu'on la désire, la seule chose qui vaille la peine qu'on soit soldat pour la défendre. Tu es cela mon Lou adoré, je t'embrasse.Guil."En 1914, Apollinaire rencontre Louise de Coligny et s'éprend d'elle aussitôt. Celle qu'il nommera Lou dans des centaines de lettres fascine le poète. Débute alors une passion amoureuse aussi intense qu'éphémère.Cette relation épistolaire, rythmée par la guerre, compte parmi les plus marquantes de la littérature française.Parmi ces lettres, dont certaines sont inédites, figurent des dessins, photographies et autres calligrammes chers à l'auteur.Notes Biographiques : 1880 - 1918. Issu du symbolisme, il publia ses premiers poèmes en 1903 et devint, dès la publication d'Alcools, en 1913, le chef de file de la poésie française moderne.
Traducteur exemplaire, essayiste d'une grande délicatesse, particulièrement voué à l'espace de la calligraphie et de la peinture chinoises, romancier intuitif et profond, François Cheng a également développé une ?uvre de poète qui le révèle tel qu'en lui-même : discret, pudique, attentif aux mouvements des choses, des êtres et du temps. Cette anthologie poétique, la première composée par l'auteur de L'éternité n'est pas de trop, incite à un partage qui délivre, propose un parcours lucide qui se veut à la fois serein et alerté. Tous les poèmes rassemblés par François Cheng ressemblent à des instants fragiles, des envols à peine notés, des méditations légères. Avec eux, le fugace, l'impermanent peuvent devenir des alliés, des amis bénéfiques et transitoires, même si rien ne peut les empêcher de passer. Sans oublier qu'il est toujours un viatique pour les obstacles qui restent à franchir, pour la route qui reste à inventer, pour la beauté qui reste à capter en chacune de ses incarnations, en chacune de ses métamorphoses.
Né à Mexico le 31 mars 1914, Octavio Paz est considéré comme le plus grand poète d'Amérique latine et un théoricien hors pair de la littérature. Ambassadeur du Mexique en Inde pendant de longues années, il n'a cessé de confronter la conception occidentale de la création à celle de l'Orient. Il a dirigé Vuelta, la plus importante revue d'Amérique latine et a aussi donné des conférences dans diverses universités d'Europe et d'Amérique. Octavio Paz a reçu le prix Cervantès en 1981 et le prix Nobel de Littérature en 1990. Il est décédé à Mexico en avril 1998.Claude Roy est né en 1915 à Paris. Poète, essayiste, romancier, critique, journaliste et traducteur de poésie chinoise, il fut aussi un grand voyageur toujours attentif aux drames du monde et à ses espoirs. La guerre, la Résistance, les États-Unis, la Chine, le tiers-monde, l'U.R.S.S. tiennent une place importante dans son ?uvre. Il a collaboré au "Nouvel Observateur" et a été membre du Comité de lecture des Éditions Gallimard. Il a reçu le premier Goncourt/Poésie en 1985 et le prix Guillaume-Apollinaire en 1995 pour l'ensemble de son ?uvre. Il est décédé le 13 décembre 1997. Un de «ceux qui touchent à tout parce que tout les touche, mais qui savent aussi que tout se touche, se tient». Ainsi se définissait Claude Roy. «Il faudrait parvenir à ne pas écrire ?des livres d'enfants? ou des livres ?de grandes personnes?. Il faudrait arriver seulement, de quatre à cent quatre ans, à écrire pour être un délivre-enfants» (Claude Roy).Né le 4 juillet 1899 à Rezé près de Nantes, Benjamin Péret participe aux activités du groupe surréaliste dès 1919 et en particulier aux expériences d'écriture automatique. Il effectue de nombreux voyages à l'étranger et réside au Mexique de 1939 à 1948. Il meurt à Paris le 18 septembre 1959.