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La tragédie du bonheur
Wolinski Maryse
ALBIN MICHEL
28,05 €
Épuisé
EAN :9782226099716
Léna Bâ, la nouvelle héroïne de Maryse Wolinski, est une vraie femme d'aujourd'hui, partagée entre le pouvoir et l'amour. En apparence, elle a tout pour elle. Magistrat, appartenant à la section des crimes et délits flagrants, elle exerce son métier avec passion. Des amours plurielles ponctuent sa vie privée. Pourtant le bonheur lui échappe. Un événement familial la conduit à M'Bodien, le village sénégalais de son enfance, où elle est assaillie par les souvenirs et découvre l'inattendu et bouleversant secret de sa naissance. De retour de ce voyage qui se révèle être initiatique, elle est une femme différente et croit enfin avoir trouvé sa vérité. Mais le bonheur peut encore prendre les couleurs de la tragédie. Dans la veine de ses romans tendres et féroces, Au diable Vauvert et La Femme qui aimait les hommes, Maryse Wolinski brosse un éblouissant portrait de femme de sa génération et nous invite à observer l'inquiétante fragilité du bonheur.
Maryse Wolinski a publié de nombreux livres, parmi lesquels, chez Albin Michel, La femme qui aimait les hommes, La Tragédie du Bonheur, Nous serons toujours jeunes et beaux et Chambre à part
Résumé : " Toute petite, manger était une torture. Lorsque j'ai découvert qu'il s'agissait d'un plaisir, un médecin m'a parlé de régime. Une fois enceinte, on décrète que j'ai trois kilos en trop... D'anorexie en phobie, j'ai fini par trouver une harmonie alimentaire. Mais une question m'obsède : les régimes font-ils maigrir ? " Maryse Wolinski s'est livrée à une enquête approfondie auprès des ténors de la nutrition qui assènent des théories péremptoires alors qu'ils sont loin de tout savoir. Le résultat est parfois édifiant : Alors à table, et bon appétit...
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin