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Renaissance et baroque
Wölfflin Heinrich
PARENTHESES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782863646755
L'espace intérieur de la Renaissance est calculé pour que l'homme le maîtrise, pour qu'il puisse le combler de son sentiment vital ; dans le baroque, l'homme est englouti par l'espace, la démesure le submerge". Longtemps, le terme baroque fut employé pour décrire le style en lequel la Renaissance se serait désintégrée. Renaissance et baroque est le premier ouvrage d'histoire de l'art à envisager les choses autrement et à démontrer que le baroque, loin d'être réduit à une dégénérescence, relève au contraire d'une esthétique propre. Pour définir ses valeurs formelles, le jeune Heinrich Wölfflin - celui-là même qui deviendra l'un des plus grands théoriciens de l'art du 'axe et du début du XXe siècle - va les opposer à celles du classicisme de la Renaissance. Il compare ainsi les oeuvres des maîtres tels que Bramante, Raphaël, Peruzzi, Sangallo, Michel-Ange, Vignole, Della Porta, Maderna, et s'appuie sur des exemples romains, là "où on savait le mieux ce qu'est une forme rigoureuse", là aussi où eut lieu "la transformation la plus complète et la plus radicale de la Renaissance". A travers l'évolution des styles et des goûts dans la peinture et la sculpture, mais surtout dans l'architecture des églises, palais, villas, fontaines et jardins, c'est l'expression de l'état d'âme de la société italienne des XVIe et XVIIe siècles qui est ici révélée. Une éblouissante leçon d'histoire de l'art.
Wölfflin Heinrich ; Zilberfarb Sacha ; Cohn Danièl
Résumé : Nous qui voyons trop, nous avons besoin d'apprendre à voir le visible. En s'efforçant d'appréhender la vision que les peintres construisent et reconstruisent à chaque époque dans l'espace de leurs tableaux, les Principes fondamentaux de l'histoire de l'art nous proposent un précieux exercice du regard. L'essai de Heinrich Wölfflin, paru en 1915 et devenu une simple référence historiographique, avait perdu de son acuité. Les questions qu'il soulève, leur résonance aujourd'hui avaient besoin d'une traduction nouvelle et d'une relecture pour notre temps. C'est chose faite. Nous y verrons mieux.
Wölfflin Heinrich ; Gantner Joseph ; Rochlitz Rain
Il y a dans l'art une évolution interne de la forme. Quelque méritoires que soient les efforts pour mettre l'incessant changement des formes en rapport avec les conditions changeantes du monde ambiant, et si indispensables que soient le caractère humain d'un artiste et la structure sociale et mentale d'une époque pour expliquer la physionomie d'une oeuvre d'art, il ne faut tout de même pas oublier que, selon les possibilités les plus générales, l'art ou, pour mieux dire, l'imagination créatrice de formes, a une vie et une évolution qui lui sont propres". Heinrich Wölfflin
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
La terre est le matériau de construction le plus répandu dans le monde : la très grande majorité de l'habitation humaine l'utilise. Depuis les exemples vernaculaires qui cumulent des siècles d'expériences et un savoir-faire très élaboré, jusqu'aux réalisations contemporaines qui intègrent un réel degré de sophistication et une recherche technique très poussée, la construction en terre révèle la richesse et la variété de son potentiel tout en s'adaptant à des contextes très variés. Ce traité a l'ambition de servir de manuel pratique et didactique. Il s'adresse à tous les acteurs des projets de construction : décideurs, planificateurs, conducteurs de travaux, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maçons, mais aussi étudiants et chercheurs. Les 600 illustrations assurent une parfaite lisibilité pour tous les intervenants dans l'acte de bâtir.
Résumé : Sadik Jalal Al-Azm est l'un des grands intellectuels du monde arabe et l'un des plus éminents représentants du courant laïque. Son nom a souvent défrayé la chronique de la censure. Le présent ouvrage rassemble plusieurs textes. Le premier relate son parcours autobiographique et son itinéraire intellectuel. Dans le deuxième, l'auteur nous fait part de ses sentiments et réflexions au moment de l'attaque du 11 septembre et examine les réactions du monde arabe face à cet événement. Dans le troisième, Al-Azm livre une analyse de l'affaire Rushdie sous l'angle des conséquences inattendues de la mondialisation sur les débats intellectuels et la réception de la littérature. La dernière étude contient une critique argumentée du livre d'Edward Saïd, L'Orientalisme. Al-Azm souligne la tendance de ce dernier à essentialiser l'Occident de la même façon que les orientalistes ont essentialisé l'Orient.
Rafael Moneo a consacré une grande partie de son activité professionnelle à l'enseignement et à la critique. Dans cet ouvrage, il a réuni les cours délivrés dans les années quatre-vingt-dix à la Harvard Graduate School of Design dans lesquels il analyse les oeuvres de huit architectes contemporains: Stirling, Venturi & Scott Brown, Rossi, Eisenman, Siza, Gehry, Koolhaas et Herzog & De Meuron. Le terme d'"intranquillité", introduit dans le titre, fait référence à la manière dont certains architectes abordent leur discipline, mêlant réflexion et pratique, et produisant des essais critiques plus dictés par la recherche que par l'élaboration d'une théorie systématique qui nourrit véritablement leur oeuvre. Le terme "stratégie" peut être interprété ici comme une série de mécanismes, de procédés, de paradigmes et de stratagèmes formels qui apparaissent dans l'oeuvre des architectes contemporains: ce sont eux qui permettent de configurer leurs projets. Ce livre constitue également le témoignage précieux, direct et immédiat d'un praticien qui a lui-même grandement contribué à l'évolution de l'architecture contemporaine.