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Les jeux sur les mots, les lettres et les sons dans les textes latins
Wolff Etienne
AUSONIUS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782356135582
Ce volume Les jeux sur les mots, les lettres et les sons dans les textes latins contient les communications prononcées au colloque international qui s'est tenu, sous le même intitulé, à l'Université de Paris Nanterre les 14-15 octobre 2021. Elles émanent toutes de spécialistes reconnus et sont présentées ici selon un ordre chronologico-thématique. Il s'agissait de s'intéresser aux jeux sur les mots, les lettres et les sons en latin, depuis les débuts de la littérature latine jusqu aux textes néo-latins de la Renaissance, en étudiant à la fois la théorie, la nature, la pratique et la fonction de ces différents jeux sur les mots. En revanche, sauf cas particulier, le comique, l'humour, la parodie en général étaient exclus du champ du colloque. Bien sûr on ne prétendait pas aborder de manière exhaustive tous les aspects d'un sujet si vaste, surtout dans une définition chronologique très large. Mais on pouvait espérer donner un panorama significatif, et ce but nous semble avoir été atteint. Le livre, par ses approches plurielles et complémentaires, offre ainsi surie jeu de mots en latin une synthèse qui n'existait pas jusqu'ici.
Il est de bon ton de parler de Pline le Jeune avec condescendance, et de ne voir en lui que le pâle contemporain de l'historien Tacite. Au mieux, c'est un styliste, au pire, un bourgeois satisfait. Mais de toute façon, il ne ferait que traduire par sa fadeur le vide d'une époque victime à la fois d'une engourdissante prospérité et de l'absence de vie politique. Or ces préjugés ne résistent pas à un examen équitable, auquel on a tenté de se livrer ici. Ce petit essai. centré sur la correspondance de Pline, s'attache donc au contraire à en montrer la richesse, qui se révèle dès lors qu'on accepte de la lire sans prévention, et de ne pas y chercher ce que son auteur a délibérément refusé d'y mettre. On verra, surtout, que Pline pratique un optimisme résolu et réfléchi, non par naïveté béate mais par refus d'une morosité négative qui ne lui semble plus de mise sous la nouvelle dynastie. D'autre part. ses lettres lui servent à façonner de lui-même un portrait qui se construit par facettes. La structure en micro-chapitres de ce livre répond à cette discontinuité, caractéristique aussi du genre épistolaire. Au bout du compte, Pline apparaît fort différent de sa caricature traditionnelle.
La justice médiévale et moderne fait depuis quelques années l'objet d'une lecture voire d'une relecture archéologique en Europe. Encore inédite en France, cette analyse ne se veut pas une démarche annexe de l'histoire de la justice par les textes et les images. Au contraire, elle souligne tous les apports des sciences archéologiques dans la façon d'évaluer et de penser la pratique judiciaire, la matérialité du droit de punir et de la contrainte pénale. Dans une réflexion liant perception de l'espace, signification et représentation sociale des vestiges, les articles que contient ce livre mettent en lumière l'architecture des lieux de jugement, d'exécution et d'emprisonnement, mais aussi les outils du bourreau et le sort des corps manipulés en justice à travers les inhumations qualifiées d'infamantes.