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Leçons sur le Christ. Introduction à la christologie
Woimbée Grégory
ARTEGE
38,15 €
Épuisé
EAN :9782360401260
Leçon IQu'est-ce que la christologie?I - Commencer pour ne jamais finirLorsque paraît en 1976 son opus intitulé Jésus le Christ, l'actuel cardinal Walter Kasper est professeur à Tübingen. Cet opus est le fruit d'une dizaine d'années d'enseignement, à Munster dès 1966, et durant de nombreuses années, ainsi qu'à la Grégorienne à Rome en 1974. Comme il l'écrit, «Jésus-Christ est l'une de ces figures avec lesquelles vous n'avez jamais fini dès lors que vous avez commencé à explorer sa personnalité.»Ses travaux sont dans le sillage de l'école de Tübingen - qui a marqué le renouveau de la théologie catholique en Allemagne au XIXe siècle - et des approches christologiques de Karl Adam et Joseph Rupert Geiselmann qui ont en commun de montrer l'origine du christianisme en Jésus-Christ. Pour eux, il n'y a pas de doute sur ce point: le Christ est à l'origine du christianisme, il en est le fondateur. Ils considèrent en outre que cette origine est à la fois normative et accessible à travers la tradition biblique et ecclésiastique. Ils se démarquent ainsi de beaucoup d'approches contemporaines qui refusent le caractère normatif de la tradition biblique et ecclésiastique et contestent la véracité des sources et l'origine du christianisme en Jésus-Christ. Ils se démarquent également de leurs prédécesseurs néo-scolastiques en ce sens qu'ils conçoivent la tradition comme quelque chose de vivant, qu'on doit confronter aux questions d'un temps particulier: elle est la transmission contemporaine d'un héritage qui vient du passé.Toute réflexion christologique doit partir des questions contemporaines sur le Christ. Qui est Jésus-Christ aujourd'hui pour nous? Jésus-Christ est la reconnaissance et la confession que Jésus est le Christ. Une réflexion christologique conséquente part de cette proposition difficile: «Jésus est le Christ.» Ainsi, la christologie est l'élucidation consciencieuse de cette proposition qui est ce qu'on appelle un universel concret: Jésus de Nazareth, cet homme, est le Christ, sauveur universel.Dans les Actes des apôtres, en 3,13, on lit ce discours de l'apôtre saint Pierre:«Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos Pères a glorifié son serviteur Jésus que vous, vous aviez livré et que vous aviez refusé, en présence de Pilate décidé quant à lui à le relâcher. Vous avez refusé le Saint et le Juste et vous avez réclamé pour vous la grâce d'un meurtrier. Le Prince de la vie que vous aviez fait mourir, Dieu l'a ressuscité des morts, nous en sommes témoins. Grâce à la foi au nom de Jésus, ce nom vient d'affermir cet homme que vous regardez et que vous connaissez; et la foi qui vient de Jésus a rendu à cet homme toute sa santé en votre présence à tous.»Voilà qui introduit le propos de ce cours et donne à l'étudiant un programme d'étude et un chemin spirituel. Car il appartient à une communauté de foi, et non pas seulement à une communauté d'étude. Nous sommes unis par le désir de comprendre notre expérience religieuse individuelle et collective, c'est-à-dire d'acquérir et développer une vraie connaissance de l'amour de Dieu, de mettre un visage sous le nom d'Agapé ou de Caritas, c'est-à-dire sous cette forme singulière d'amour qu'est l'amour dont Dieu aime et dont tout doit être aimé. Quelle est cette connaissance objective du Christ qui va nous permettre d'approfondir notre vie spirituelle et notre vie de chrétien parmi les autres? C'est à cette question existentielle que renvoie la question technique de savoir ce qu'est la christologie.
Guardini Romano ; Woimbée Grégory ; Ancelet-Hustac
Romano Guardini (1885-1968) est sans doutel'une des plus grandes figures de la penséecatholique en Allemagne. Prêtre, théologien, homme de culture, inspirateur du Mouvementliturgique, Romano Guardini a consacré sa vie àapprofondir le lien entre culture et foi à travers unesérie de lectures commentées des grands auteursde la culture européenne. La pensée de Dante, deDostoïevsky, de Pascal, la liturgie et ses symboles, lemonde moderne et son déclin : tels sont quelques-unsdes thèmes abordés par Guardini dans uneoeuvre aux facettes multiples. Son unité se trouvedans la conception que Guardini se fait du lienentre prière et culture. Pour lui, prière et culturesont inséparables, s'appellent l'une et l'autredans une réciprocité féconde, qui est au fond lafécondité attachée à une vision de la Création divine comme ordo amoris, ordrede l'amour, où l'homme se découvre créature appelée à accomplir sa nature enrépondant librement à l'amour de Dieu par la prière et par ses oeuvres. Tel estle parcours que proposent ces "prières théologiques" : "apprendre, écrit RomanoGuardini, que ce n'est pas seulement le coeur, mais l'esprit qui doit prier. La connaissance elle-mêmedoit se muer en prière tandis que la vérité devient amour". Le recueil est préfacé par Grégory Woimbée, auteur d'un livre important surRomano Guardini à paraître cet automne aux éditions Ad Solem sous le titreL'esprit du christianisme, introduction à la pensée de Romano Guardini.
Malte formait au XVIIIe siècle un monde passionnant. L'Ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem y avait échoué en 1530, résisté à l'armada turque en 1565, avant d'y construire une principauté souveraine aux avant-postes du commerce méditerranéen. Emblème de la chrétienté médiévale, l'Ordre y apprenait à vivre dans l'Europe des Princes et des marchands, et sous le regard du Pape, son chef spirituel : les inquisiteurs en ambassade sur place étaient les gardiens des traditions et ne manquaient nulle occasion d'intervenir dans les affaires des Grands Maîtres de l'Ordre qui agissaient en véritables Princes de Malte. Les particularismes insulaires étaient de plus en plus perméables aux ingérences continentales. Cette histoire de Malte est une lucarne sur les grandes révolutions politiques, économiques et sociales qui annonçaient la naissance d'un nouveau monde là même où l'ancien demeurait encore vivant. Vice-Recteur de l'Institut Catholique de Toulouse, Grégory Woimbée enseigne l'histoire et la théologie.
Résumé : Que serait la théologie sans l'acte de foi qui la précède et qui la suit, sans "l'amour de Dieu répandu dans les coeurs par le don de l'Esprit Saint" (Rm 5, 5) ? Lorsque la raison cherche à comprendre ce que Dieu révèle aux hommes de tous les temps, qu'il accomplit définitivement en Jésus-Christ et qu'il confie au ministère de son Eglise, elle le fait selon la foi, c'est-à-dire un acte, un contenu et une lumière spécifiques par lesquels Dieu lui-même coopère à son effort de compréhension. Cette lumen fidei est l'objet formel de la théologie et l'acte propre qu'elle entraîne constitue le coeur de sa méthode et de son apprentissage. Une théologie de la foi doit envisager les implications de la vertu théologale de foi pour tout l'ordre de la vie chrétienne et principalement pour celui de la connaissance de Dieu, comme des choix qui s'imposent au chrétien, defensor et professor fidei. Ces neuf leçons voudraient y introduire. L'abbé Grégory Woimbée est vice-recteur de l'Institut Catholique de Toulouse, professeur à la Faculté de Théologie et directeur de l'unité de recherche CERES (Culture Ethique Religion Et Société).
Emblème de la violence infligée à la conscience individuelle, le terme d'inquisition scandalise à juste titre nos contemporains en raison de sa charge symbolique. Ainsi, l'histoire de l'Inquisition contribue à jeter l'opprobre sur l'Eglise et ses interventions dans les affaires des hommes. Pour réfuter toute récupération idéologique du phénomène, ce livre prend le parti de l'historien. Il revient aux évènements, les restitue dans la mentalité et les références sociales de l'époque non pas pour les justifier mais pour donner une connaissance précise de l'Inquisition. Le lecteur mesurera la portée exacte d'une accusation contre cette institution dont le spectre contribue toujours à discréditer l'Eglise catholique.
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.
L'Église de France s'engage de plus en plus à former la foi de tous les chrétiens quel que soit leur âge. En particulier, parallèlement aux propositions faites aux enfants et aux jeunes, elle multiplie les sessions de formation, week-ends, soirées d'échanges... pour les adultes. Ceci est indispensable et fécond. Il reste que la plupart des chrétiens n'ont pas la possibilité de participer à ces rencontres (problèmes de temps, de distance, de famille, de culture). Or, les chrétiens " ordinaires " ont besoin comme et, peut-être même, plus Glue les autres, de s'approprier la foi qu'ils ont reçue, d'en faire une véritable affaire personnelle pour en rendre compte et la communiquer autour d'eux, en la mettant en pratique dans la société actuelle. La prédication du dimanche est sans aucun doute le moyen le plus élémentaire et le plus riche pour permettre une telle formation du " plus grand nombre " des fidèles réguliers. Mais le découpage des lectures ne permettant pas toujours au prédicateur de construire une cohérence dans ses exposés au long des dimanches, l'auteur de ce livre propose une autre façon de faire : des prédications suivies pendant un mois, chaque année, autour d'un thème continu. Chaque lecteur pourra y trouver des idées de séquences catéchétiques, déjà expérimentées au cours de prédications dominicales dans des paroisses. Elles sont, bien sûr, à adapter selon les lieux, les temps, les communautés et les prédicateurs. Elles éclaireront aussi bien des personnes qui les liront tout simplement...
Une mère et son enfant. Un mystère de l'histoire, une source de divisions entre chrétiens, un apport à la réflexion sociale de notre temps et pourtant le c?ur de la foi chrétienne. Une méditation qui va de la mère à l'enfant et de l'enfant à la mère. Ce livre est un parcours : biblique d'abord, ecclésial ensuite, sociohistorique et ?cuménique enfin. Un livre en quatre parties : vingt méditations au gré des lectures bibliques et des fêtes liturgiques, pouvant aussi servir de pistes et de trames d'homélies ; études de quatre sujets controversés : Maternité divine, Immaculée conception, Virginité, Assomption ; évolution des formes de la piété mariale ; mise au point interconfessionnelle dans une perspective ?cuménique.