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Déprivation et délinquance
Winnicott Donald
PAYOT
23,50 €
Épuisé
EAN :9782228887960
Les articles et conférences rassemblés dans cet ouvrage sont en grande partie inédits en France et traitent de ce que Winnicott appelle la tendance antisociale. Ce concept original permet d'expliquer certains comportements délinquants dont Winnicott attribue l'origine à une déprivation, c'est-à-dire à une perturbation survenue très tôt dans l'environnement de l'enfant. Ces comportements doivent être considérés comme des appels au secours et interprétés comme des signes d'espoir. Winnicott fut sensibilisé à cette question pendant la guerre, alors qu'il s'occupait d'enfants évacués, et il ne cessa de s'y intéresser tout au long de sa carrière de pédiatre et de psychanalyste. Il s'adresse ici à des travailleurs sociaux, des magistrats, des enseignants, des médecins, des familles d'accueil et des parents, afin de les aider à mieux prendre en charge les enfants à tendance antisociale et à trouver des traitements et des structures d'accueil appropriés. La délinquance est un thème d'une grande actualité. Ce livre sera donc utile à tous ceux qui sont concernés par ce grave problème.
Donald W. Winnicott (1896-1971) occupe, grâce à son originalité, à ses apports cliniques et conceptuels, une place centrale dans la psychanalyse. Membre de la Société britannique de psychanalyse, il consacra sa vie à l'étude du développement affectif de l'enfant et de l'adolescent. A l'exemple de Freud, il tenta de nouer la connaissance analytique avec les notions biologiques et psychophysiologiques. En étendant ses travaux aux cas limites, "anti-sociaux" ou "psychotiques", D.W. Winnicott reconstruit la dynamique de la petite enfance, plus particulièrement de la période de dépendance maternelle, livrant ainsi une théorie riche d'enseignements à la psychanalyse moderne. Ce recueil d'articles, écrits entre 1957 et 1963, réunit ses observations sur le développement de l'enfant et fait ressortir le rôle capital que joue l'environnement dans son évolution. L'apport original de D.W. Winnicott réside sans aucun doute dans sa conception de cet environnement qui facilite les processus de maturation, mais qui peut avoir une importance étiologique primordiale s'il se montre défaillant ou traumatisant.
Lire ces textes de Donald W. Winnicott, inédits pour la plupart, c'est retourner auprès d'une source fraîche après une traversée du désert. Chacun d'entre eux constitue une expérience délicieuse et profondément enrichissante. " Le fait même que Winnicott ait choisi de s'adresser directement aux parents par la voie des médias est du plus grand intérêt. [... ] Son objectif n'est pas d'instruire les parents, mais de les aider à comprendre ce qu'ils font, puis à justifier ce qu'ils ont jugé bon d'entreprendre. [... ] " Durant toute ma vie professionnelle, j'ai été le disciple et l'admirateur de Donald Winnicott. L'art avec lequel il a su associer une approche pédiatrique normative aux enseignements de la psychiatrie et de la psychanalyse infantiles a fait de lui mon modèle depuis fort longtemps. " Winnicott lui-même l'a clairement indiqué, l'objet de ces causeries n'était pas de dire aux parents ce qu'il fallait faire, mais (1) de "désintoxiquer" la science de l'éducation, (2) de donner aux parents confiance en ce qu'ils font, et (3) de les affranchir de la nécessité de rechercher une assistance individualisée lorsqu'ils se heurtent à une difficulté dans leur tâche parentale. " T. Berry Brazelton. La plupart des ouvrages du célèbre pédiatre et psychanalyste d'enfants Donald W. Winnicott ont été traduits en France. Ce nouveau livre vient utilement compléter L'Enfant et sa famille et L'Enfant et le monde extérieur, déjà parus chez Payot.
?uvre la plus lue de Winnicott, cet ouvrage a pour point de départ l'article, devenu classique, que l'auteur a consacré aux "objets transitionnels". Puis il dévide son fil conducteur : une conception du jeu, par quoi il faut entendre une capacité de créer un espace intermédiaire entre le dehors et le dedans, capacité qui ne s'accomplit pas dans les jeux réglés, agencés comme des fantasmes ou des rituels, mais qui se situe à l'origine de l'expérience culturelle. Il énonce enfin une théorie des lieux psychiques - une nouvelle topique - dont nous commençons à apercevoir l'originalité, par rapport aussi bien à Freud qu'à Melanie Klein. Chemin faisant, le lecteur découvre comment une théorie psychanalytique - cet objet transitionnel dont nous ne saurions nous passer - s'invente, se cherche et se trouve. Ce n'est pas seulement son intelligence du discours, mais sa perception du réel, de soi-même et de l'autre, qui sont alors renouvelées.
Résumé : Ce livre, le dernier qu'ait écrit Winnicott, prend pour point de départ l'article, devenu classique, que l'auteur a consacré aux "objets transitionnels". Il a pour fil conducteur une conception du jeu, par quoi il faut entendre une capacité de créer un espace intermédiaire entre le dehors et le dedans, capacité qui ne s'accomplit pas dans les jeux réglés, agencés comme des fantasmes ou des rituels, mais qui se situe à l'origine de l'expérience culturelle. Il énonce enfin une théorie des lieux psychiques - une nouvelle topique - dont nous commençons à apercevoir l'originalité, par rapport aussi bien à Freud qu'à Mélanie Klein. La consultation thérapeutique et l'enfant montrait sur le vif comment opérait Winnicott, dans l'actualité de la relation. Nous découvrons, avec ce livre-ci, comment une théorie psychanalytique - cet objet transitionnel dont nous ne saurions nous passer - s'invente, se cherche et se trouve. Ce n'est pas seulement notre intelligence du discours mais notre perception du réel, de nous-même et de l'autre, qui se voient alors renouvelées.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.