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Eureka street
Wilson Robert McLiam ; Matthieussent Brice
ACTES SUD
10,90 €
Épuisé
EAN :9782330168490
Belfast, début des années 1990. La ville vit au rythme des slogans de haine tracés sur les murs de briques, des bombes, des assassinats. Pourtant, au coeur de l'incendie, le quotidien s'obstine. Ici, on a appris à faire abstraction. Alors comme partout quand on a vingt, trente ans, on trafique la misère, on tombe amoureux, on s'oublie, on boit beaucoup, on se charrie, on retombe amoureux et on s'invente d'autres vies.Jake Jackson, le catholique, son ami Chuckie Lurgan, le protestant, et tout ce que la ville compte de brinquebalants, activistes véritables ou amuseurs de galerie, narguent l'intensité dramatique de cette existence avec une légèreté salvatrice.Peut-on se jouer de la guerre ? Avec cette petite bande, tout est possible. Au fond des pintes de bière, dans l'urgence d'un rire ou d'un mot d'amour, il y a, dans ce roman devenu culte d'un écrivain beaucoup trop rare, ce qui sauve lorsque tout s'effondre : la fougue, l'espièglerie et l'amitié. L'humanité.4e de couverture : Belfast, début des années 1990. La ville vit au rythme des slogans de haine tracés sur les murs de briques, des bombes, des assassinats. Pourtant, au coeur de l'incendie, le quotidien s'obstine. Ici, on a appris à faire abstraction. Alors comme partout quand on a vingt, trente ans, on trafique la misère, on tombe amoureux, on s'oublie, on boit beaucoup, on se charrie, on retombe amoureux et on s'invente d'autres vies.Jake Jackson, le catholique, son ami Chuckie Lurgan, le protestant, et tout ce que la ville compte de brinquebalants, activistes véritables ou amuseurs de galerie, narguent l'intensité dramatique de cette existence avec une légèreté salvatrice.Peut-on se jouer de la guerre ? Avec cette petite bande, tout est possible. Au fond des pintes de bière, dans l'urgence d'un rire ou d'un mot d'amour, il y a, dans ce roman devenu culte d'un écrivain beaucoup trop rare, ce qui sauve lorsque tout s'effondre : la fougue, l'espièglerie et l'amitié. L'humanité.Notes Biographiques : Né à Belfast en 1964, Robert McLiam Wilson est l'auteur de trois romans parus chez Christian Bourgois : «Ripley Bogle» (1996), «Eureka Street» (1997), et «La Douleur de Manfred» (2003). Brice Matthieussent est un traducteur, écrivain et éditeur français. Depuis la fin des années 1970, il se consacre à la traduction en français de littérature anglo-saxonne, notamment américaine. Il a ainsi traduit de grands noms de la littérature contemporaine tels que John Fante, Jim Harrison, etc. Il est aussi professeur d'esthétique à l'École supérieure des beaux-arts de Marseille et il a écrit de nombreux textes critiques. Il collabore à diverses revues, notamment «Art Press, Le Magazine littéraire, La Revue d'esthétique» et «Les Épisodes».
Résumé : A vingt-deux ans, malgré des capacités intellectuelles rares et un physique avantageux, Ripley Bogle a déjà derrière lui une longue expérience de la cloche. Il connaît les rues de Londres comme personne et préfère, pour peu qu'il ait quelques sous en poche, s'adonner aux joies du tabagisme plutôt que de prêter attention à son estomac tenaillé par la faim. Quand la nécessité et la météo lui accordent un peu de répit, Ripley Bogle passe aux aveux et conte, au gré d'un récit foutraque et elliptique, les événements qui l'ont conduit jusque-là : rejeton d'une famille nombreuse élevé dans un quartier ouvrier catholique miséreux de Belfast-Ouest, il a en effet dans sa courte existence eu le temps - entre autres - d'être le témoin des pires exactions de l'IRA, de connaître quelques filles, de perdre un ami... et de débiter une sacrée dose de foutaises.
Wilson Robert McLiam ; Wylie Donovan ; Matthieusse
Lorsque Robert McLiam Wilson et le photographe Donovan Wylie, aujourd'hui membre de la prestigieuse agence Magnum, entreprennent en 1990 cette enquête sur la pauvreté en Grande-Bretagne, ils sont à peine âgés d'une vingtaine d'années. Dans un contexte politique désastreux marqué par l'ultra libéralisme de la " Dame de Fer ", ils décident de jeter aux orties doctrines et théories : à Londres, à Glasgow ou à Belfast, l'auteur de Ripley Bogle raconte ce qu'il voit, sent et entend. L'essai projeté sur " les dépossédés " est en fait un récit à la première personne, toute distance journalistique abolie au profit d'une empathie, d'une proximité de l'écrivain avec les gens qu'il rencontre dans les cités, les squats, les foyers d'accueil. Parfois, même, l'auteur perd pied et le lecteur comprend soudain que Les Dépossédés constitue non seulement une sorte d'autobiographie déguisée de McLiam Wilson, mais sans doute le centre secret de son ?uvre, comme une préfiguration de La Douleur de Manfred et d'Eureka Street.
A deux pas de Buckingham Palace, où les chiens sont mieux nourris que lui, Ripley Bogle, SDF irlandais de vingt et un ans, remâche les détails sordides et flamboyants de sa brève existence. La faim, la crasse et le froid sont ses seuls compagnons. Né à Belfast, d'une mère prostituée et d'un père chômeur, poivrot professionnel, Ripley manifeste des dons précoces : enfant surdoué puis tombeur notoire, il oscille constamment entre la déchéance et la gloire, les bas-fonds de Belfast et la prestigieuse université de Cambridge.Ce premier roman d'un très jeune écrivain irlandais est à la fois un hymne lyrique à la ville et un acte de rébellion, un voyage au bout de la nuit londonienne et une grande aventure romanesque sur laquelle planent les ombres tutélaires de Charles Dickens et de George Orwell.
Résumé : "Je hais les photographes. Je hais les mauvais photographes, je hais les photographes médiocres mais c'est avec une incomparable passion que je hais les bons photographes. Les écrivains doivent tous haïr les bons photographes parce que, ce qu'ils font, nous ne pouvons pas le faire. Les mots racontent des histoires mais les bonnes photographies nous montrent à quoi elles servent et pourquoi on les raconte. Elles cartographient la silhouette de l'humanité, la forme et la couleur de nos vies, de notre travail, de nos lieux et de nos plaisirs. Une bonne photographie est à la fois étrange et familière, elle allie la sensation du jamais vu à celle de l'intimement connu, elle est un mélange de souvenir et de prédiction. Les photographies de Géraldine Lay montrent une Grande-Bretagne immédiatement et superbement reconnaissable, pourtant rendue étrange et presque magique par la distance et l'empathie de son regard. Un endroit que je connais bien mais que je n'avais pourtant jamais vu. " Robert Mac Liam Wilson, écrivain
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
À quarante et un ans, Cal aborde une autre étape de sa vie : intrigué par l'histoire de sa famille, une famille au fort degré de consanguinité, il a décidé de consigner une fois pour toutes l'errance mouvementée à travers le temps de ses lointains parents, et du gène à l'origine de sa « double » nature. Tout a commencé à Smyrne en 1922. Desdémone élève des vers à soie, elle vit avec son frère Lefty qui va les vendre sur le marché. Lorsque les Turcs mettent le feu à la ville, ils fuient et s'embarquent sur un paquebot. C'est l'occasion de « reconstruire » leur vie sur la seule chose finalement qu'ils n'ont pas perdue, leur désir. Durant le long voyage qui les mènera à Detroit, ils se marient, tout en gardant le silence sur la nature incestueuse de leur union. À Detroit, Lefty ouvre un bar. Leur fils, Milton, le reprend dans les années 50, après avoir épousé sa cousine Tessie. Il le fait prospérer au point de rêver à une autre affaire. Les émeutes sociales de Detroit en juillet 1967 précipitent son projet : le bar brûle et Milton investit dans une fabrique de hot dogs. Il fait fortune et peut enfin s'installer dans les beaux quartiers : il achète la maison la plus excentrique de Grosse Pointe, la banlieue résidentielle de Detroit, une maison « moderne », rue Middlesex. Et il envoie sa fille, Calliope, dans une école pour jeunes filles de bonne famille, jusqu'au jour où elle se lie avec l'une d'elles, une « rousse originaire de Grosse Pointe » qu'elle surnomme « L'Objet Obscur »...
Jenny Fields ne veut pas d'homme dans sa vie mais elle désire un enfant. Ainsi naît Garp. Il grandit dans un collège où sa mère est infirmière. Puis ils décident tous deux d'écrire, et Jenny devient une icône du féminisme. Garp, heureux mari et père, vit pourtant dans la peur : dans son univers dominé par les femmes, la violence des hommes n'est jamais loin... Un livre culte, à l'imagination débridée, facétieuse satire de notre monde.
À 43 ans, Jeff Winston meurt subitement d'une crise cardiaque, laissant derrière lui une vie médiocre et un mariage à la dérive. Quelle n'est pas sa stupeur lorsqu'il se réveille... dans sa chambre d'étudiant, âgé de 18 ans. Dans le passé, sa vie recommence comme avant. Sauf qu'il a gardé le souvenir de sa précédente existence...Qui n'a jamais rêvé de pouvoir revivre son passé fort de son expérience d'aujourd'hui ?
Résumé : Siggy et Graff, les deux narrateurs farfelus de ce roman, sont une version moderne de Don Quichotte et Sancho Pança. Seules différences : ils sillonnent la campagne autrichienne sur une énorme moto et se battent pour la libération des animaux du zoo de Vienne. Avec sa richesse, sa vitalité, sa fraîcheur, Liberté pour les ours !, premier roman de John Irving, cache cependant une intrigue plus grave : celle qui explore l'histoire, tour à tour tragique et grotesque, de l'Europe centrale de ces cinq dernières décennies.