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Tu sais, mon vieux Jean-Pierre. Essays on the Archaeology and History of New France and Canadian Cul
Willis John
PU OTTAWA
39,25 €
Épuisé
EAN :9780776624570
Tu sais, mon vieux Jean-Pierre honore le travail de l'archéologue Jean-Pierre Chrestien (1949-2008), qui a collaboré avec une génération de chercheurs en vue de déterrer des aspects inattendus de la Nouvelle-France. La première section sur la porte d'entrée de la Nouvelle-France, soit le Golfe du Saint-Laurent, Terre-Neuve et l'Acadie. Une deuxième section nous fait remonter le Saint-Laurent, au coeur même du continent. La dernière section examine certains aspects de la culture Canadienne : l'art populaire, la religion et la communication. Le fil conducteur de ces essais est une curiosité pour la culture matérielle, une attention au détail et à la nuance qui sont les piliers des études sur la Nouvelle-France, et une sensibilité au contexte général essentiel à la compréhension de la façon dont l'histoire se déploie aux échelles locale ou régionale. On peut donc aller au-delà des généralisations faciles et désuètes d'une bourgeoisie prétendument absente, d'une éthique commerciale supposément déficiente chez les habitants et le caractère soi-disant militaire de la colonie. De ce fait, nous pouvons tenter de comprendre les vraies gens et leurs possessions en contexte Publié en français
1688, Juana Ines de la Cruz, poétesse mexicaine, assiste avec toute la mélancolie du monde au départ du comte de Lagu de Sonora au Mexique, alors qu'une rumeur de verre pilé mélangé au pain déclenche des émeutes à Manille. Et c'est le long du fleuve Niger, à Nagasaki, à Gao, ou à Hambourg que cette fresque nous entraîne comme au travers d'un kaléidoscope. 1688, date charnière qui cristallise en Occident la fin de l'âge baroque et des grandes découvertes et le début du rationalisme des Lumières. Au XVIIe siècle, les riches conquérants ont mis le monde en boîte dans les cabinets de curiosités, une disposition recherchée des objets du monde, disposition préalable aux classes et catégories de l'encyclopédisme du XVIIe siècle. C'est aussi un âge d'or de la cartographie, du commerce des esclaves... Mais ailleurs, au Japon, en Chine ou chez les Aborigènes ? Ce périple littéraire et historique au formidable pouvoir évocateur obéit précisément à la mise en scène des cabinets de curiosités qui mêlent avec une grande audace, imagination et érudition, les mots et les choses. Il s'appuie sur des documents, récits d'aventuriers, poètes, rapports de commerce à la Compagnie des Indes, journaux de personnages de l'époque hauts en couleur. Une approche, une confrontation inattendues.
Gwendoline est une demoiselle d'une ingénuité et d'une naïveté parfaites. Quoi qu'elle fasse, elle tombe dans tous les pièges et se retrouve invariablement ligotée. Heureusement, la non moins attachante U-69 viendra à son secours et ses ennemies finiront dans un cachot ! John Willie inventa Gwendoline en 1947 dans le magazine Wink. Sa protagoniste, la demoiselle en détresse, est devenu un archétype de la culture populaire.
Mueller Christoph ; Willie John ; Van der Linden A
Hier, l'art était balisé, catalogué, soigneusement rangé dans et par les sphères auxquelles il appartenait, en parcelles. L'abstraction, la conceptualisation, le renouveau de la figuration? Tout le monde y retrouvait ses petits. Et chacun gardait dans la bouche le goût qu'il s'était choisi. Aujourd'hui, l'époque transcrit à outrance, sans balise ni tabou l'esprit poreux de ses artistes, jeunes ou reconnus, qui mixent l'art des Grands Maîtres et l'impertinence des subcultures. En dix numéros, HEY! a démontré la vérité esthétique de cette lame de fond contemporaine. Sans rejeter le classique. Sans dénigrer le reconnu, MAIS sans prohiber l'inconnu, ET en privilégiant les regards critiques sur la Société. Ce n°11 martèle son message: NOUS SOMMES L?ART CONTEMPORAIN DU TROISIÈME MILLÉNAIRE.
Fétichiste des pieds, créateur (et rédacteur en chef) du célèbre magazine Bizarre et de la série "Sweet Gwendoline", John Willie démarre, à la fin des années 1930, une carrière de photographe tout entière consacrée à l'art raffiné du bondage. De Sidney à Los Angeles, dans une société puritaine, cet artiste précurseur diffuse clandestinement à un réseau d'abonnés fidèles ses petites histoires gentiment pornographiques.
Un notable laisse, à son décès, un manuscrit étonnant, qui plonge dans l'embarras son filleul et liquidateur testamentaire. Que faire de ces essais tout à fait déroutants, qui abordent les sujets les plus disparates, dans une saisie tour à tour iconoclaste, ironique, attendrissante, provocatrice, pédante, farfelue, quelquefois loufoque, sinon risible, le tout tirant à hue et à dia ? Question difficile, et d'autant plus que rien de tout cela ne colle au personnage lui-même, qui semble s'être avancé masqué, écrivant a contrario de tout ce qu'il était. Eloge de la procrastination, vraiment, lui qui était un bourreau de travail ? Ou éloge de la taverne, lui qui n'y est jamais entré ? Sont-ce des éloges, vraiment ? Ces essais ne seraient-ils pas plutôt des facéties, des tours burlesques, à intention ironique, ou carrément des mystifications, permettant à l'auteur de se dérober pour mieux dire ? Une seule chose à faire, finalement : les publier, advienne que pourra.
Résumé : La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew, ouvrage collaboratif en hommage à la pensée et à l'oeuvre de Caroline Andrew, constitue une porte d'entrée fascinante à l'oeuvre d'une chercheuse d'exception. Remarquable, sa pensée est traversée par un important fil conducteur, celui de ville inclusive. Sa contribution s'étend des populations aux politiques, en passant par la gouvernance des villes, s'intéressant notamment à l'influence de divers "groupes en quête d'équité" , expression évocatrice de son cru. Ainsi, des spécialistes des villes offrent des réflexions audacieuses sur l'urbanité contemporaine, dans le sillage de ses travaux précurseurs. On y retrouve des analyses fines des enjeux politiques de l'inclusion au quotidien dans les villes canadiennes, des études de cas inédites et des constats et des propositions utiles à la prise de décision dans les villes. La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew constitue l'un des rares ouvrages en français sur la question de l'inclusion. Il présente un espace de rencontre multidisciplinaire sur l'enjeu premier du vivre-ensemble, dans un monde de plus en plus urbanisé et fragmenté.
Siemerling Winfried ; Mongeau Philippe ; Godbout P
Les écritures noires du Canada est le premier ouvrage à explorer la littérature canadienne des Noirs de ses débuts jusqu'à nos jours dans le vaste contexte de l'Atlantique noir. Winfried Siemerling retrace l'évolution de l'écriture des Noires et des Noirs canadiens depuis les témoignages d'esclaves en Nouvelle-France et le "Livre des Nègres" de 1783 jusqu'aux oeuvres d'auteurs canadiens noirs comme Austin Clarke, George Elliott Clarke, Dionne Brand, Wayde Compton et Esi Edugyan. Soutenant que l'écriture noire au Canada est profondément imbriquée dans le réseau transnational historique, Siemerling se penche sur la marque laissée par l'histoire des Noires et des Noirs au Canada, l'esclavage, le chemin de fer clandestin et la diaspora noire dans l'oeuvre de ces auteurs. Au fil des chapitres sont examinés des textes de langue française et de langue anglaise qui tirent leur origine du Québec, de l'Ontario, de la Nouvelle-Ecosse, des Prairies et de la Colombie-Britannique.
Siemerling Winfried ; Mongeau Philippe ; Godbout P
Les écritures noires du Canada est le premier ouvrage à explorer la littérature canadienne des Noirs de ses débuts jusqu'à nos jours dans le vaste contexte de l'Atlantique noir. Winfried Siemerling retrace l'évolution de l'écriture des Noires et des Noirs canadiens depuis les témoignages d'esclaves en Nouvelle-France et le "Livre des Nègres" de 1783 jusqu'aux oeuvres d'auteurs canadiens noirs comme Austin Clarke, George Elliott Clarke, Dionne Brand, Wayde Compton et Esi Edugyan. Soutenant que l'écriture noire au Canada est profondément imbriquée dans le réseau transnational historique, Siemerling se penche sur la marque laissée par l'histoire des Noires et des Noirs au Canada, l'esclavage, le chemin de fer clandestin et la diaspora noire dans l'oeuvre de ces auteurs. Au fil des chapitres sont examinés des textes de langue française et de langue anglaise qui tirent leur origine du Québec, de l'Ontario, de la Nouvelle-Ecosse, des Prairies et de la Colombie-Britannique.