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La cathédrale de brume
Willems Paul
FATA MORGANA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782851945136
Dernier, sans doute, des grands écrivains flamands à avoir choisi le français, Paul Willems est né à Misembourg en 1912. Docteur en droit, il publie son premier roman Tout est réel ici en 1941. Elu à l'Académie royale de langue et de littérature française en 1975, il obtient en 1980 le prix quinquennal de littérature pour l'ensemble de son oeuvre. La cathédrale de brume est un recueil de nouvelles au ton étrange et envoûtant (entre Maeterlinck et Tolkien), presque toutes racontées par un narrateur tour à tour ironique et désabusé, qui "exorcisent le spectacle de la violence en déployant les ressources rieuses du langage". Paul Willems est d'abord un "inventeur de mots", "un créateur de personnages", faisant successivement preuve de pudeur et d'humour, et révélant une grande maîtrise de la langue française.
Boon Louis-Paul ; Hooghe Marie ; Elsschot Willem ;
Résumé : Avec Ma petite guerre, récit parsemé de sarcasmes, d'emportements et de clins d'?il, Louis Paul Boon fait de la littérature un art totalement libre et novateur. Cette chronique de la vie quotidienne en Flandre sous l'Occupation est éclairée par de brèves notations expressionnistes qui provoquent une rupture de la chronologie et une objectivation des faits. Nerveux et efficace, le style souligne la folie de la guerre et, surtout, la cruauté du rôle qu'y jouent les hommes. Cette ?uvre sans concession est un joyau dont l'éclat frappe dès les premières lignes. Elle entraîne le lecteur sous la bannière de Boon, sa Petite guerre s'affirmant tout simplement comme une " guerre à la guerre ".
Résumé : Le pays noyé est un récit légendaire qui a pour décor la Flandre zélandaise. Il constitue une synthèse de l'univers imaginaire de l'auteur et dit le conflit de la loi et du rêve et le pouvoir irréalisant du désir : la poésie lie inséparablement l'expérience de l'éternité et l'épreuve du néant.
A la fin d?un dîner entre un banquier et l?un de ses amis, ce dernier s?interroge sur la manière dont ce «gros commerçant et accapareur notable» peut concilier l?exercice de sa profession avec de prétendues convictions anarchistes. Par le biais du dialogue socratique, ce pamphlet fustige les sophismes éhontés d?une bonne société «intellectuelle» qui se pique d?esprit révolutionnaire : la critique évoque irrésistiblement celle de la «gauche caviar».Publié pour la première fois en 1922, Le banquier anarchiste est le seul récit au sens strict dont Pessoa soit venu à bout. Il tenait à ce texte au point de le signer de son nom véritable et d?en prévoir la traduction anglaise en espérant pour lui une «carrière» européenne.
Jean-Luc Parant, inlassablement, d'une obsédante manière, tourne autour de ce qui le hante au plus profond ? : les yeux et la sphère-monde. Tout est contenu dans cet incessant va-et-vient entre les yeux et les boules sur lesquelles vient chanter sa voix. Chant singulier, inimitable transe où les mots s'imbriquent et roulent, dévalent la pente. Le Facteur Cheval, tout aussi fabuleux personnage, chuta au cours d'une des ses tournées et trouva une pierre à l'allure bizarre ? : il venait de sentir la clef de voûte de son Palais idéal. Les boules et les rêves font l'Histoire ? : une seule pierre, travaillée par la pluie et le vent, lie un artiste à un autre et nous invite vers les plus hauts sommets de l'imaginaire.
Ces pages (...) étaient nées, avant l'année 50, dans l'exaltation d'un premier voyage vers une ville fabuleuse : fabuleuse par l'antiquité, par l'histoire, et par l'admirable lumière, soleil ou lune, posée sur les pierres raf ? nées ou violentes d'architectures civiles, religieuses ou militaires, constituant l'un des ensembles les plus remarquables qu'il y ait à voir dans cette région de la planète. Eh bien, soit : que ces quelques pages subissent l'épreuve d'une petite édition amicale. Je les dédie au souvenir d'un temps où cette région du monde n'était pas encore ce terrible noeud insécable, où la rosée matinale savait tomber avec bonté sur les hommes et les choses de l'Orient, où le Paradis perdu ne l'était pas complètement pour un garçon de dix-huit ans qui rêvait les yeux ouverts. " Adamantins, ces premiers textes de Salah Stétié sont devenus ceux de l'espace et du temps perdus, dont ils mesurent l'empan avec vertige. Dernières traces d'une ville martyre.