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La guerre de Troie aura bien lieu... mais ailleurs
Wilkens Iman ; Ferrand Franck ; Guiod Jacques
PLON
22,50 €
Épuisé
EAN :9782259259774
Dans cet ouvrage, Iman Wilkens avance deux théories majeures et en présente tous les arguments pour prouver d'abord que la ville de Troie se trouvait en Angleterre et non en Turquie comme communément acquis, puis que l'Iliade et l'Odyssée, les deux grands récits antiques d'Homère étaient à l'origine des récits transmis par voie orale par les peuples de la mer, originaires d'Europe occidentale. Il est acquis aujourd'hui que des lieux comme l'Egypte, la Crète, Thèbes ou encore Lesbos s'appelaient différemment à l'âge du bronze. Le théâtre de la guerre de Troie racontée par Homère, qui s'est déroulée vers 1 200 av. J.-C., ne peut donc pas être en Méditerranée. Fort de nombreuses découvertes, Wilkens soutient que le " Gog Magog Hills ", près de Cambridge en Angleterre, est l'emplacement réel de la ville de Troie. D'autant que de nouvelles découvertes archéologiques permettent d'affiner la reconstitution du champ de bataille, la situation exacte de différents lieux des récits homériques, ainsi qu'une explication du fameux " cheval de Troie " (découverte d'innombrables squelettes humains souvent mutilés, d'armes en bronze sur le champ de bataille et d'un chemin de poutres). Enfin, selon Wilkens, les aventures d'Ulysse ne se déroulent pas en Méditerranée, trop petite, mais dans l'océan Atlantique. A cette époque, en effet, les indications pour la navigation dans cet immense océan étaient cruciales à la fin de l'âge du bronze, en raison du commerce de l'étain et de l'or, et l'Odyssée contiendrait des renseignements précieux sur les routes maritimes, les vents, les courants et la météo pour naviguer sur cet océan.
Présentation de l'éditeur La vie est belle ! Jessica a (presque) récupéré sa meilleure amie Natalie, ses dessins sont sur le point dêtre publiés (dans le journal de lécole) et sa super tante Joan vient passer quelques jours à la maison. La seule tache dans le paysage : Scarlett, la cousine trop cool (et trop agaçante) dAmelia, qui, comme par hasard, dessine elle aussi. Aguerrie par la guerre des gangs, Jessica est bien décidée à ne pas laisser Scarlett marcher sur ses platebandes !
Rendre à l'Europe toute sa place dans l'histoire. Telle est la ligne de force qui a marqué l'action politique de Willy Brandt pendant plus de cinquante ans. Selon la vision de l'ancien chancelier de l'Allemagne fédérale, seule la construction de l'unité européenne pouvait assurer la paix, la démocratie et le développement de la qualité de vie. Et sans l'entente fondamentale entre les Européens, ceux-ci n'auraient sans doute plus de prise sur les affaires du monde. Depuis ses années d'exil en Scandinavie, Willy Brandt avait appris à connaître la diversité des Européens. Pourtant, il n'a jamais douté que le partage d'une certaine part de souveraineté, voire une forme de " gouvernement européen ", évoqué dès les années 1970, semblait le mieux à même de préserver les identités et les intérêts essentiels de chacun. Dans cet ouvrage, des historiens allemands, français, belges, britanniques, luxembourgeois, néerlandais et norvégiens abordent l'action européenne de Willy Brandt dans ses différentes périodes : des conceptions de l'exil et de l'après-guerre à la politique menée au temps de ses responsabilités gouvernementales, de l'engagement pour la démocratie à la réflexion sur une nouvelle architecture européenne au moment de l'effacement de la fracture Est-Ouest. Le parcours de Willy Brandt illustre ainsi le rôle de l'Allemagne en Europe et les enjeux permanents de la construction européenne.
Wilkens Andreas ; Jacobi Michael ; Schwenk Wolfram
Depuis toujours, l'eau a été pour les hommes une source de vie et de forces thérapeutiques. L'eau est partie intégrante de la vie, elle est notre milieu naturel, aussi bien à l'extérieur que dans notre propre corps. Mais il y a eau et eau. L'eau ne peut être pleine de vitalité, ou relativement immobile et morte. Est-il possible de comprendre l'eau au point de faire la différence, et comment ?
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?