Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
WILLY BRANDT ET L'UNITE DE L'EUROPE. DE L'OBJECTIF DE LA PAIX AUX SOLIDARITES NECESSAIRES
Wilkens Andreas
PETER LANG AG
67,20 €
Épuisé
EAN :9789052017860
Rendre à l'Europe toute sa place dans l'histoire. Telle est la ligne de force qui a marqué l'action politique de Willy Brandt pendant plus de cinquante ans. Selon la vision de l'ancien chancelier de l'Allemagne fédérale, seule la construction de l'unité européenne pouvait assurer la paix, la démocratie et le développement de la qualité de vie. Et sans l'entente fondamentale entre les Européens, ceux-ci n'auraient sans doute plus de prise sur les affaires du monde. Depuis ses années d'exil en Scandinavie, Willy Brandt avait appris à connaître la diversité des Européens. Pourtant, il n'a jamais douté que le partage d'une certaine part de souveraineté, voire une forme de " gouvernement européen ", évoqué dès les années 1970, semblait le mieux à même de préserver les identités et les intérêts essentiels de chacun. Dans cet ouvrage, des historiens allemands, français, belges, britanniques, luxembourgeois, néerlandais et norvégiens abordent l'action européenne de Willy Brandt dans ses différentes périodes : des conceptions de l'exil et de l'après-guerre à la politique menée au temps de ses responsabilités gouvernementales, de l'engagement pour la démocratie à la réflexion sur une nouvelle architecture européenne au moment de l'effacement de la fracture Est-Ouest. Le parcours de Willy Brandt illustre ainsi le rôle de l'Allemagne en Europe et les enjeux permanents de la construction européenne.
Quand Natalie, sa meilleure amie depuis toujours s'entiche d'Amelia, la nouvelle de l'école, Jessica est effondrée mais déterminée à ne pas laisser faire. Elle a un plan. Une arme secrète atomique : ses feutres. Car oui, la plume est souvent plus puissante que l'épée ! Et grâce à un sens de l'humour ravageur, Jessica pourrait bien gagner beaucoup plus d'ami qu'elle n'en a perdu... Un roman d'école décapant, avec des personnages irrésistibles et une héroïne qui combat avec ardeur les clichés sur les filles et la "popularité".
Résumé : Dans cet ouvrage, Iman Wilkens avance deux théories majeures et en présente tous les arguments pour prouver d'abord que la ville de Troie se trouvait en Angleterre et non en Turquie comme communément acquis, puis que l'Iliade et l'Odyssée, les deux grands récits antiques d'Homère étaient à l'origine des récits transmis par voie orale par les peuples de la mer, originaires d'Europe occidentale. Il est acquis aujourd'hui que des lieux comme l'Egypte, la Crète, Thèbes ou encore Lesbos s'appelaient différemment à l'âge du bronze. Le théâtre de la guerre de Troie racontée par Homère, qui s'est déroulée vers 1 200 av. J.-C., ne peut donc pas être en Méditerranée. Fort de nombreuses découvertes, Wilkens soutient que le " Gog Magog Hills ", près de Cambridge en Angleterre, est l'emplacement réel de la ville de Troie. D'autant que de nouvelles découvertes archéologiques permettent d'affiner la reconstitution du champ de bataille, la situation exacte de différents lieux des récits homériques, ainsi qu'une explication du fameux " cheval de Troie " (découverte d'innombrables squelettes humains souvent mutilés, d'armes en bronze sur le champ de bataille et d'un chemin de poutres). Enfin, selon Wilkens, les aventures d'Ulysse ne se déroulent pas en Méditerranée, trop petite, mais dans l'océan Atlantique. A cette époque, en effet, les indications pour la navigation dans cet immense océan étaient cruciales à la fin de l'âge du bronze, en raison du commerce de l'étain et de l'or, et l'Odyssée contiendrait des renseignements précieux sur les routes maritimes, les vents, les courants et la météo pour naviguer sur cet océan.
Le conflit israélo-palestinien, peut-être plus qu'aucun autre, déchaîne bien souvent les passions. Pour sortir du clivage simpliste et désespérant imposé par les médias, Agnès Vincent est partie là-bas, à la recherche de ceux qui portent une vision différente. Elle présente ici une douzaine de témoignages. Israéliens, Palestiniens, Juifs, Arabes, ancien soldat, agriculteur, graphiste, commerçant, psychologue, étudiante, enseignante, art-thérapeute ou journaliste... Ils évoquent ici sans fard leur élan vers la paix, mais aussi les difficultés rencontrées. Et leurs paroles et leurs actions sont des mains tendues au-dessus du champ de bataille, des ponts dans ce pays du mur. A côté de ces entretiens, Pierre Trigano apporte un éclairage psychanalytique et symbolique sur ce conflit et tente de comprendre pourquoi il interpelle chacun de nous de façon si singulière. Les 13 cahiers qui constituent cet ouvrage collectif ont naturellement trouvé leur place dans un coffret qui les rassemble sans les hiérarchiser, comme un écho à l'idée de cette terre unique où doivent vivre ensemble deux peuples. Le lecteur y fera son propre chemin, à la rencontre de ces bâtisseurs de l'espoir.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.