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Histoire du débarquement en Normandie. Des origines à la libération de Paris 1941-1944
Wieviorka Olivier
SEUIL
39,00 €
Épuisé
EAN :9782021143720
Du débarquement en 1944 des troupes alliées en France, on semble tout connaître. Mais, si nombre d'analyses ont été consacrées au Jour J, aucune n'avait encore envisagé le problème dans sa globalité, des origines à la libération de Paris, en intégrant l'ensemble des points de vue, en envisageant la pluralité des aspects - économiques, militaires, diplomatiques, mais également politiques et sociaux. S'appuyant sur des sources inédites, pour l'essentiel américaines et anglaises, Olivier Wieviorka retrace cette longue épopée, des tout premiers projets à l'assaut final. Une histoire moins mythique que la légende complaisamment forgée par les dirigeants alliés : dissenssions au sein du Haut Commandement, pénurie des bateaux, erreurs tactiques, effondrement psychique des combattants, autant de réalités parfois tues qui pourtant pesèrent sur la préparation et le bon déroulement du D-Day. Loin d'adopter un regard strictement français, Olivier Wieviorka replace le débarquement dans le contexte d'une guerre mondiale. Au risque d'affronter des constats désenchantés : l'enthousiasme des Alliés à libérer la France fut pour le moins modéré, et, par-delà l'indéniable geste héroïque, émergeait un nouvel ordre mondial que les Etats-Unis et l'Union soviétique s'apprêtaient à régir.
S'appuyant sur des sources inédites, pour l'essentiel américaines et anglaises, Olivier Wievorka retrace la longue épopée du Débarquement, des tout premiers projets à la réalisation finale. Loin du point de vue strictement français qui a nourri notre mythologie nationale, Olivier Wieviorka replace les opérations du Débarquement dans leur vrai contexte. Où l'on découvre que l'enthousiasme des Alliés à libérer la France fut bien moindre qu'on ne l'a dit et que troubles psychiatriques et automutilation n'épargnèrent pas les soldats... Olivier Wieviorka, professeur d'histoire contemporaine à l'École normale supérieure de Cachan, dirige la revue Vingtième Siècle.
L'expérience de la Seconde Guerre mondiale, contrairement à la Première, ne fut que marginalement celle d'un conflit armé: elle fut bien davantage marquée par l'Occupation, le joug du régime vichyste et les persécutions qui frappèrent juifs et opposants politiques. La mythologie gaulliste s'efforça de masquer ce lourd héritage en favorisant le récit d'une France militairement dressée contre l'Allemagne - son ennemi historique. Cette représentation unificatrice ne put cependant résister à la montée des divisions. À partir des années soixante-dix, les victimes prennent le pas sur les héros. Depuis longtemps déjà, la reconnaissance des différentes catégories de victimes avait posé problème à la puissance publique, qui s'efforça pourtant d'élaborer des statuts, d'imposer un calendrier commémoratif, de créer des musées... Mais c'est surtout la lente prise de conscience de ce qu'avaient été la France de Vichy et la Shoah qui modifia substantiellement la représentation des années sombres et rouvrit de profondes blessures. Loin de conduire à une lecture pacifiée de cette période, ce processus de désarmement de la mémoire contribua à la "balkaniser", interdisant de considérer la mémoire de la Seconde Guerre mondiale comme l'armature civique d'une France régénérée et à jamais débarrassée d'un passé complexe et assurément pesant.
Résumé : Le débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, marque l'épilogue d'un processus moins enthousiaste que ce que suggère la légende forgée par les dirigeants alliés. Dissensions au sein du Haut Commandement, pénurie de bateaux, erreurs tactiques, effondrement psychique des combattants..., autant de réalités qui pesèrent sur la préparation et le bon déroulement du Jour J. S'appuyant sur des sources inédites, Olivier Wieviorka retrace cette épopée en se dégageant du seul regard français, en embrassant l'ensemble des dimensions - économiques, diplomatiques ou militaires - de l'opération Overlord.
Résumé : Amorcée dès 1940, la Résistance parvint à s'unir à l'ombre de la croix de Lorraine, grâce aux patients efforts de Jean Moulin, tout en affirmant son indiscutable pluralisme. Elle resta néanmoins de bout en bout minoritaire, se préoccupa peu du sort des juifs et joua un rôle limité sur le plan militaire. Son apport politique fut en revanche immense : elle évita à la France les affres de la guerre civile et favorisa, à la Libération, une transition pacifique du pouvoir. Unanimement salué, ce livre complet, accessible et vivant aborde sans tabous l'ensemble de ces enjeux. Il offre, pour la première fois, une vision globale d'un phénomène majeur qui reste curieusement méconnu.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.