
Clavel chez les majors
Werth était un pacifiste, et comme beaucoup de pacifistes, il s'engagea pour faire "la guerre à la guerre". Il passa quinze mois dans les tranchées, et toute l'horreur de la guerre et du front il l'exprima dans Clavel soldat paru en 1919. Inutile de dire que le livre fit scandale dans la mesure où il allait totalement à contre-courant, à contre triomphalisme et patriotisme d'Epinal. Pourtant, si à l'avant, sur le front, l'horreur était partout il y avait encore des hommes. Clavel y rencontra des amis, Vernay, Mourèze... dont il dresse les magnifiques portraits. La GUERRE à l'état pur, si j'ose dire, il ne l'avait pas encore débusquée. C'est après avoir été blessé et rapatrié, que Clavel perd tout espoir en l'intelligence et l'humanité de l'homme dans la guerre ; dans la guerre, l'homme disparaît, seul reste le soldat. Et cette vérité, c'est dans Clavel chez les majors qu'il la transcrivit, en chapitres courts, où son désespoir violent explose en rage, en dégoût et en terrible mépris. Heureusement, Valentine et quelques individus isolés, à l'hôpital, parmi les malades et les médecins, à l'arrière, parmi les civils, furent les dix justes qui lui permirent de résister, de subsister.
| Nombre de pages | 282 |
|---|---|
| Date de parution | 11/01/2006 |
| Poids | 334g |
| Largeur | 130mm |
| SKU: | 9782878582185 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782878582185 |
|---|---|
| Titre | Clavel chez les majors |
| Auteur | Werth Léon ; Audoin-Rouzeau Stéphane |
| Editeur | VIVIANE HAMY |
| Largeur | 130 |
| Poids | 334 |
| Date de parution | 20060111 |
| Nombre de pages | 282,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Déposition. Journal de guerre, 1940-1944
Werth LéonRésumé : Quand l'esprit et l'humanité sont une manière de résister face aux atrocités. Un témoignage historique majeur. Léon Werth n'a jamais su transiger avec la justice. Même au nom de l'ordre nouveau instauré par Pétain et Laval après l'exode de juin 1940. Cette débâcle l'a conduit à se réfugier dans la campagne jurassienne. Pour survivre. Survivre parce que, juif et âgé, il ne peut guère faire autre chose que lire, fumer, attendre et tenir un journal. Outre un regard posé sur le monde, sur la fin d'une époque ou sur l'avenir, Werth pose aussi un regard sur lui-même. Précises, graves et d'un humour féroce, ces pages attestent un refus de la fatalité, et demeurent d'une extraordinaire modernité. Témoin majeur du XXe siècle, Léon Werth (1878-1955) est l'auteur d'une oeuvre mêlant romans chroniques, récits de voyages et écrits sur l'art.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 € -

Clavel Soldat
Werth LéonClavel soldat est un témoignage, un réquisitoire contre le nationalisme, une analyse subtile de la situation de guerre, vécue de plus près. Mais c'est aussi une magnifique oeuvre d'art, l'oeuvre d'un écrivain qui est l'égal des plus grands. " La Vie En 1914, Werth a 36 ans. Libertaire, antimilitariste, jauressien, il croit à l'internationalisme. Pourtant, comme nombre de ses camarades, il part volontaire pour le front afin de défendre son idéal d'homme libre qui va faire " la guerre à la guerre ", à cette guerre, la dernière. Ne sont-ils pas des soldats de l'an II ? ... Il y restera 15 mois. Aussi autobiographique soit-il, Clavel soldat (rédigé entre 1916 et 1917) est avant tout un magnifique roman. Léon Werth fait surgir des figures fortes tels Vernay ou Mourèze ; les scènes qu'il décrit, hurlantes de terreur, de douleur mais aussi d'humanité ressemblent étonnamment aux tableaux des plus grands peintres dont il a si bien parlé.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,50 € -

Le monde et la ville
Werth LéonRésumé : " Nijinsky, dans Le Spectre de la Rose, fait mieux que danser. Il est dans l'espace comme s'il était impondérable. Il bondit si naturellement que parfois il semble planer plutôt que bondir. Quand Nijinsky danse, j'oublie que le bond n'est plus naturel aux hommes. Le bonheur même me semble facile. Beaucoup d'honnêtes gens pensent que l'art n'est grand que s'il est ennuyeux. Mais Bonnard invente son art dans la joie, comme Nijinsky invente sa danse. L'un et l'autre peuvent nous apprendre à n'être pas des pions. Ils ne travaillent, ni ne composent, comme on récite un catéchisme. Ce n'est pas leur travail qu'ils nous montrent, c'est leur danse. Et leur danse n'est pas truquée. " L'enfance, la rue, le travail, les peines, les joies des hommes... La France des années vingt en proie aux paradoxes d'une société qui a connu les tranchées. Des chroniques proches des Voyages avec ma pipe dont Michel Marcq écrivait dans La Voix du Nord : " Livre étrange ! On y pénètre comme dans un musée de province où l'on serait l'unique visiteur et qui, miracle !, ne contiendrait que des chefs-d'?uvre. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Impressions d'audience, le procès de Pétain
Werth LéonCe témoignage féroce de Léon Werth est à lire absolument. " Le Canard enchaîné " Le général Campet fut chef du cabinet militaire du Maréchal de 1940 à 1943. Il s'incline devant son ancien chef. Ce n'est point à proprement parler un salut. Il s'incline comme devant une icône. Sa déposition est d'une troublante innocence. Pendant trois ans, le général Campet, vit le Maréchal tous les matins. Le Maréchal ne crut jamais à la victoire allemande. Il invita toujours ses subordonnés à préparer des armements et une mobilisation pour le jour de la libération. Le général dirigeait les services de correspondance du Maréchal, qui recevait 2 000 lettres par jour. Aucune victime de l'Allemagne ne s'est en vain adressée au Maréchal. Il a fait beaucoup pour les prisonniers. Il faisait venir pour eux, de l'Argentine, des poulets, et de Dakar, des poissons. " Ces Impressions, Léon Werth les donna au journal La Résistance après chaque audience de ce qui devait être le procès de Pétain. " La passion de la vérité ne parut jamais indiscrète ", ironise-t-il. Et sa plume brillante se donne libre cours.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €
Du même éditeur
-
Niels
Ragougneau AlexisRésumé : "Tes allers-retours entre la vie et la mort tu vas les faire encore longtemps ? Le temps qu'il faudra. Pourquoi ? Tu te fais du souci pour moi ? Tu es juive, n'est-ce pas ? C'est insensé, tu sais ce qu'ils te feront s'ils te prennent ? Je n'ai pas peur. A Copenhague, je suis chez moi. Ce sont eux les envahisseurs. Danemark 1943, Niels Rasmussen rencontre Sarah à la rousse chevelure. Il rejoint alors la Résistance et devient le saboteur de génie qui remodèle la ville occupée à coups d'explosifs. Quand le conflit mondial s'achève, Sarah attend un enfant et les héros sont prêts à recueillir leurs lauriers. Pourtant, une page du Parisien Libéré glissée dans un courrier anonyme va infléchir le destin. Dans la rubrique "Epuration" Niels lit : C'est le 7 mai que le dramaturge Jean-François Canonnier, actuellement détenu à Fresnes, passera devant la Cour de justice de la Seine. Il sera défendu par maître Bianchi. Eperdu d'incompréhension et pour sauver son "frère de coeur", il entreprend une odyssée qui fera vaciller toutes ses certitudes quant à l'héroïsme, la lâcheté, la Résistance et la collaboration. Roman d'aventures, enquête introspective, Niels fait fi des genres littéraires et nous soumet à la question : Et vous, qu'auriez-vous fait ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Mémoires du Capitán Alonso de Contreras (1582-1633). Précédés de Alonso de Contreras par Ernst Jünge
Contreras Alonso de ; Aubertin Olivier ; Jünger ErRésumé : "Je naquis en la noble ville de Madrid le 6 janvier 1582. Je fus baptisé en la paroisse de San Miguel ; mes parrain et marraine furent Alonso de Roa et Maria de Roa, frère et soeur de ma mère. Mes parents se nommaient Gabriel Guillén et Juana de Roa et Contreras. Je voulus prendre le nom de ma mère lorsque j'allai servir le Roi, étant enfant, et quand je m'aperçus de l'erreur que j'avais commise, je ne la pus réparer parce que dans mes états de services il y avait "Contreras". J'ai vécu jusques aujourd'hui et suis connu sous ce nom, et nonobstant qu'au baptême on m'ait appelé Alonso de Guillén, moi, je m'appelle Alonso de Contreras." Les Mémoires du capitan Alonso de Contreras, découverts à la fin du XIXe, sont un splendide et captivant récit d'aventures, vécues sur terre et sur mer par un capitaine de l'ordre de Malte au début du XVIIe siècle. Il nous raconte la guerre des galères en Méditerranée, les abordages entre les galions espagnols et les corsaires anglais, sans oublier les expéditions sous le soleil des côtes barbaresques. Alonso de Contreras a séduit, de son vivant, Lope de Vega qui lui dédia sa pièce Le Roi sans royaume.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -
Sous le ciel qui brûle
Nguyen Hoai HuongRésumé : Tuân a quarante ans. Malgré le froid de l'hiver, il se promène dans la forêt de Chantilly avec l'espoir d'assister à la floraison des premières jonquilles. Lentement, il se laisse envahir par les souvenirs enfouis de son enfance indochinoise... S'il reste persuadé d'avoir été " presque parfaitement heureux jusque l'âge de douze ans ", Tuân a cependant été très tôt confronté au mystère effroyable de la mort. Ses parents sont tués une nuit par des voleurs, qui ont eux-mêmes été jugés et sauvagement pendus en présence de l'enfant de sept ans. Recueilli par son grand-père qu'il adore, le petit garçon va développer un goût pour la poésie et un amour immodéré pour la langue française : " En classe, les leçons étaient données en qu?c ng? et en français. " Mais l'aïeul, lui aussi, décède. Il est alors recueilli par l'une de ses tantes, Cô Anh. Et en 1954, il assistera, impuissant, au départ de sa tante et de ses enfants ? notamment Tiên, sa jeune cousine tant aimée ?, contraints de suivre leur mari et père, qui a décidé de rejoindre l'armée populaire. Si l'emploi de la langue des " colonisateurs " fait de lui, aux yeux de son oncle, un " traître à la patrie ", ils signent aussi sûrement son destin : son amour de la langue française et de la poésie de Gérard de Nerval sera son viatique, son talisman. Elle le soutiendra, elle sera son refuge, au coeur des pires atrocités qu'il vivra et rencontrera en traversant son pays déchiré par la guerre, puis par la partition d'un Viêt Nam exsangue. Hoai Huong Nguyen nous fait les témoins de la renaissance lumineuse de Tuân, grâce à la force éphémère des fleurs, les résonnances d'une langue avec ce qu'il y a de plus intime chez l'être humain, la vertu de la poésie, même la plus sombre. Avec une perpétuelle oscillation entre le passé et le présent, évoquant l'enfance comme les pires horreurs de la guerre, serti de haïkus, Sous le ciel qui brûle, qui convoque les plus subtils parfums du Viêt Nam, est une ode bouleversante à la langue française et à la puissance vitale et régénératrice des mots.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Le cri de l'aurore
Nguyen Hoai HuongRésumé : "An Linh n'existe pas. On ne peut arpenter ses rizières, parcourir ses collines, sentir sa brise à l'aube et se recueillir dans ses cimetières face à l'océan. Rien de ce qui suit n'est réel. La correspondance que vous allez lire aurait pu se tenir il y a deux cents ans. Endormis depuis de longues années, Isey, Thanh et leurs compagnons. se réveillent. L'un après l'autre, ils se lèvent pour entrer sur une scène imaginaire encore plongée dans la nuit. Ils s'apprêtent, revêtent des tuniques colorées, soulignent leur regard d'un trait de khôl, prennent une plume et des feuilles de papier pour jouer leur partie. Le paysage s'éclaire : ils vont ouvrir le bal... Puisse le Ciel donner vie à leurs lettres, clarté à leurs voix ? et leur accorder la grâce de vous rencontrer."ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
De la même catégorie
-
Les oiseaux rares
Paviot HugoRésumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
En finir avec Eddy Bellegueule
Louis EdouardBiographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -
Le cercle des hommes
Manoukian PascalL'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
La plus précieuse des marchandises. Un conte
Grumberg Jean-ClaudeIl était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 €







