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Moscou. 1941
Werth Alexander - Werth Evelyne
TALLANDIER
19,90 €
Épuisé
EAN :9782847349832
Alexander Werth arrive à Moscou comme correspondant de la BBC le 3 juillet 1941, dix jours à peine après le début de l'invasion allemande. Il a quitté la Russie vingt-quatre ans auparavant, quelques semaines avant la prise du pouvoir par les bolcheviks en octobre 1917. Sans être communiste, Alexander Werth réalise en effet à quel point, en cet été 1941, alors que l'Allemagne nazie a conquis la plus grande partie de l'Europe, et que seule la Grande-Bretagne résiste encore, l'URSS stalinienne est le dernier rempart, sur le continent européen, face au rouleau compresseur de la Wehrmacht. Alexander Werth nous décrit l'atmosphère quelque peu irréelle de Moscou durant les premiers mois de la guerre. Face à la propagande soviétique qui minimise les défaites de l'Armée rouge, les Moscovites sont en proie aux rumeurs les plus fantaisistes. Par ailleurs, malgré la menace diffuse qui pèse, la vie continue : les théâtres, les salles de concert, les "parcs de culture et de repos", les restaurants sont pleins. Quant aux rares correspondants de guerre étrangers, ils ne sont guère mieux informés que le reste de la population sur ce qui se passe au front. Les relations avec les officiels soviétiques restent compliquées : Alexander Werth montre bien la défiance qui entoure les représentants des "pays capitalistes" vilipendés il y a peu de temps et désormais alliés de l'URSS dans la lutte contre l'Allemagne nazie. En septembre 1941, Alexander Werth a enfin l'occasion de se rendre sur le front, près de Smolensk, après plus de deux mois d'attente à Moscou. Son livre s'achève sur l'offensive allemande sur Moscou en octobre 1941. Alexander Werth quitte la ville alors que les détachements avancés de la Wehrmacht ne sont plus qu'à une trentaine de kilomètres de la capitale soviétique. A ce moment-là, la prise de Moscou semble inéluctable. Moscou 41 est un témoignage unique sur un moment crucial de l'histoire de la guerre à l'Est, celui où l'Allemagne nazie semble invincible.
Alexander Werth (1901-1969), journaliste et historien britannique, d'origine russe, est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages remarqués sur la Russie soviétique et sur la France de l'entre-deux-guerres, en particulier La Russie en guerre (Tallandier, 2011) et Leningrad, 1942 (Tallandier, 2010).
Avec L'Eté noir de 42 s'achève la publication des Carnets du célèbre journaliste britannique Alexander Werth. Il y raconte son périlleux périple en bateau entre l'Ecosse et Mourmansk, le voyage en train aux côtés des Soviétiques jusqu'à Moscou et décrit son expérience de correspondant de guerre durant les mois les plus tragiques du conflit sur le front de l'Est. Consigné dans la capitale, sans information fiable, Alexander Werth se livre à une analyse serrée de la presse quotidienne, des actualités filmées projetées au cinéma, des chroniques et autres " écrits patriotiques " publiés par les écrivains les plus populaires qu'il côtoie quotidiennement. Il scrute les métamorphoses de la propagande, le retour aux valeurs traditionnelles dans l'armée, mais aussi, à la moindre occasion, le vécu et le moral des Moscovites durant les semaines critiques qui suivent la chute de Rostov-sur-le-Don. Mais L'Eté noir de 42 est aussi une réflexion sur le métier de journaliste en " conditions extrêmes " . Malgré les limitations imposées à ses déplacements, strictement encadrés par les officiels soviétiques qui organisent des " sorties " dans tel kolkhoze ou camp-modèle de prisonniers allemands, Alexander Werth glane des impressions, loin des discours officiels. Nous connaissons aujourd'hui la " fin de l'histoire " : la victoire de l'Armée rouge à Stalingrad. Mais durant le terrible été 42, qui marque l'apogée de l'avancée des forces de l'Axe, qui pouvait prédire ce qui allait se passer ? Le témoignage d'Alexander Werth se fait dès lors journal de l'attente. Attente du désastre, non plus à l'échelle d'un pays, mais d'un continent.
Nous ne saurons rien de précis, mais les sentiments et les gestes sont tumultueux. C?est la nuit deLéonce, qui abandonne son antique demeure pour s?enivrer de danse avec d?autres hommes. C?estl?accusation de Michel, qui expose la faute de la femme haïe et adorée, trop sensuelle. Un récit polyphonique d?une exigence exceptionnelle qui met en spectacle les mots et les silences.
Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Au cours de son voyage, il combine travail et plaisir: aux parties de chasse au gros gibier et expéditions touristiques, succèdent les rencontres avec des officiels, colons et chefs de tribus. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, décrivant du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle l'innocence et le charme des tribus qu'il rencontre tout en dénonçant les abus du colonialisme. Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya. Véritable oeuvre littéraire, ce texte n'avait jamais été traduit en français.