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Abraham ou l'apprentissage du dépouillement. Lecture de Genèse 11, 27-25, 18
Wénin André
CERF
36,00 €
Épuisé
EAN :9782204104333
Qu'est-ce qui, fondamentalement, donne sa force à l'histoire d'Abraham ? Quel en est le fil rouge ? Où trouver l'unité dans les épisodes disparates du récit de la vie du Père des croyants ? Comment Dieu, par sa pédagogie, façonne-t-il progressivement celui qu'il a élu ? A partir d'une lecture suivie du texte de la Genèse, André Wénin nous conduit au coeur de cette relation édifiante, au sens propre du terme, que Dieu tisse patiemment avec le patriarche et à qui il ne fait pas que promettre une terre et une descendance. Cent années, de Kharan à Beér-Shèva, au cours desquelles Abraham acquiert, conformément au projet divin, une consistance humaine et spirituelle ; cent années pour apprendre à vivre avec lui-même, Sarah, Ismaël, Isaac et les autres. Voici le portrait d'une figure biblique fondatrice par l'un des meilleurs spécialistes de l'Ancien Testament.
Le petit livre de Ruth est plus qu'une belle histoire d'amour d'une aïeule de David. Sa richesse humaine et théologique en fait une merveilleuse catéchèse sur la vie, l'amour et la mort, sur l'accueil de l'étrangère, la conversion, l'alliance et le messie. Ruth, la Moabite, rejoint les matriarches Sara, Rébecca, Rachel et Léa parmi les ancêtres du Messie. André Wénin, bibliste de Louvain (Belgique), propose une lecture narrative du livre de Ruth. Il permet au lecteur de découvrir la richesse psychologique des personnages bibliques et de confronter sa propre vie aux situations mises en scène dans ce récit inspiré, qui ne cesse d'inspirer.
De Samuel on ne connaît souvent que sa naissance tant attendue par sa mère, Anne, et son appel nocturne par Dieu, alors qu'il n'est qu'un enfant. Mais ce n'est que le début d'une vie bien remplie, car Samuel, le dernier des juges et le premier des prophètes, va désigner les deux premiers rois d'Israël : Saül et David. Il oriente ainsi l'histoire biblique pour plus de quatre siècles. André Wénin, bibliste de Namur, présente les récits sur Samuel selon une méthode de lecture en plein essor : l'analyse narrative. Il fait parler le récit en observant soigneusement ses personnages. Il fait apparaître la cohérence profonde voulue par les derniers rédacteurs. Cette méthode respecte le texte biblique final, mais elle appelle le lecteur à devenir actif, pour construire peu à peu l'itinéraire et le sens du personnage de Samuel.
André Wénin nous aide à lire le récit de la tour de Babel, en scrutant la signification de la multiplicité des langues, les ressorts de l'orgueil et du totalitarisme, le rapport entre unité et uniformité... Ce numéro bénéficie d'une contribution de Georges Steiner qui témoigne de son bonheur d'être polyglotte ; un autre de François Marty sur la diversité des langues ; une de Georges Lauris sur le rapport du poète avec Babel. A partir des images du dossier, Grégoire Aslanoff donne à voir l'opposition qui a été faite traditionnellement entre l'épisode de Babel et l'événement de la Pentecôte. Et, dans " Bibl'actu " : Le musée " Bible et Terre sainte " de Paris / Une interview de l'orfèvre Goudji / La prière du rosaire Dans la " Bibl'en main ", le texte de Genèse 10 - 11 est fourni, selon la traduction de la Bible de Jérusalem.
Pourquoi une telle violence dans la Bible, tant d'êtres brutaux au fil de ses pages? Pourquoi souvent son Dieu ne cède-t-il en rien aux hommes sur ce plan? La présence massive de la violence, en particulier dans le premier Testament, dérange en effet. A cause d'elle, d'aucuns voudraient que les croyants renvoient ce livre aux oubliettes de l'Histoire, comme un sombre témoignage du potentiel destructeur que constitue toute religion. Et des chrétiens préfèrent ignorer des pans entiers de ce livre, pourtant au centre de leur foi, indispensable pour saisir le message du Nouveau Testament. Bibliste de renom, André Wénin répond à cette critique: tout le paradoxe de la sagesse de la Bible est justement d'indiquer à l'humanité des impasses à éviter, en premier lieu la violence. Pour cela, il lui faut cultiver la justice et, lorsque celle-ci connaît des dérives, aller plus loin, vers la fraternité, la sagesse véritable. Car le Dieu de la Bible ne veut pas le malheur de l'homme, mais sa vie et son épanouissement. Biographie de l'auteur André Wénin enseigne à l'université de Louvain. Il est notamment l'auteur de L'homme biblique (Cerf), Joseph ou l'invention de la fraternité (Lessius) et récemment, D'Adam à Abraham ou les errances de l'humain. Lecture de Genèse 1,1-12,4 (Cerf).
En attendant la fin du monde, il était temps que le voile soit levé sur le plus énigmatique des textes bibliques. Une vraie révélation sur la Révélation. Jamais le livre de l'Apocalypse n'a autant inspiré notre culture occidentale : au cinéma, en littérature, dans l'histoire de l'art ou même en politique, il fait l'objet de tous les fantasmes. L'image zodiacale des douze étoiles n'est-elle pas constitutive du drapeau européen ? Que dire des mouvements millénaristes, souvent violents et radicaux, inspirés par l'une ou l'autre des pages du livre ? Sans religion ni Dieu, ne les retrouve-t-on pas jusque chez nous, dans la plus proche actualité, sous la forme de groupes aux velléités d'insurrection ? Dans un langage crypté mais apte à traverser siècles et cultures, l'Apocalypse énonce un diagnostic profond et décisif des maux structurels de l'humanité, qui débouche sur une vision d'espérance pour le monde d'aujourd'hui. André Paul nous offre ici une nouvelle traduction pour expliquer l'un des plus grands textes de l'humanité. Un livre à lire et à relire.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
Lorsque Jésus veut parler de, Dieu et de ce qu'il espère des humains, pourquoi choisit-il de raconter des histoires ? Les courts récits fictifs, à portée symbolique, que sont les paraboles sont ciselés pour ouvrir de nouveaux champs de réflexion. Elles visent à secouer l'apathie et susciter une action fraternelle selon une visée universelle et attentive aux plus faibles, aux plus pauvres, aux bannis de la société. Camille Focant présente ici une interprétation des 32 récits paraboliques des évangiles, offrant au lecteur un commentaire complet des différents genres de paraboles que l'on y rencontre. Un livre indispensable pour mieux comprendre l'enseignement de Jésus.