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Coco Chanel [EDITION EN GROS CARACTERES
Weissman Elisabeth
DE LA LOUPE
21,90 €
Épuisé
EAN :9782848681771
Comment une petite orpheline abandonnée par son père derrière les hauts murs d'un couvent est-elle devenue la célèbre Coco Chanel, à la tête "du plus grand empire constant par une femme"? Elle fut la grande "Mademoiselle", créatrice de la petite robe noire, du parfum N° 5, du bijou fantaisie, de la marinière et du sac matelassé, et de tant d'autres classiques. Elle fut la discrète mécène de Cocteau, Radiguet, Stravinsky, Reverdy... Elle eut des amants riches et célèbres, des ducs et des artistes, mais aussi des hommes aux engagements troubles. Elle eut la gloire, l'argent, mais ne fut jamais une femme vraiment heureuse... Biographie de l'auteur Elisabeth Weissman, est journaliste à Elle, spécialiste des questions de société. Auteur d'un ouvrage sur les femmes en politique (Les Filles, on n'attend plus que vous, Textuel), elle a également signé en collaboration avec Régine Lemoine-Darthois, trois ouvrages sur les baby-boomers (Albin Michel)....
«Si vous êtes née sans ailes, ne faites rien pour les empêcher de pousser.»Une Rolls bleu foncé stoppe devant le 31 rue Cambon, à deux pas de la place Vendôme. Raoul, le chauffeur, ouvre la porte. Coco descend, royale: «Attention, v'là la patronne!» Guettant à la fenêtre du troisième étage, une des arpettes des ateliers Chanel prévient ses consoeurs de l'arrivée de Mademoiselle, comme on la nomme alors. Silence dans les rangs! Nez sur l'ouvrage! Au travail! C'est qu'elle n'est pas commode «Mademoiselle»: d'humeur changeante, dure à la tâche, aussi dure que la vie l'a été avec elle. À trente-six ans, Gabrielle Chanel règne déjà sur un véritable empire, «le plus grand empire jamais construit par une femme». Mais il ne s'est pas fait tout seul, cet empire. Il y a des enfants qui naissent avec une cuiller en argent dans la bouche. Ce n'est pas son cas.1883- Pas vraiment désirée, la petite Gabrielle. Deuxième fille d'un couple de misère. Sa mère, Jeanne Dévoile, dix-neuf ans, est apprentie couturière. Son père, Albert Chanel, vingt-six ans, boni menteur de foire. Justement, c'est jour de foire à Courpière, petite ville d'Auvergne, quand ces deux-là se rencontrent. Albert, le beau gosse, séduit Jeanne, la roule dans les foins, l'engrosse et s'enfuit. La tribu Dévoile, se sentant déshonorée, part à sa recherche, le retrouve, le ramène. Le voilà, lui, le beau parleur, coureur de jupons, homme de peu de foi, don juan, pris au piège de ses entreprises de séduction. Contraint à endosser le statut de père alors que cela n'a jamais fait partie de ses projets de vie. Dans ces conditions, mieux vaut s'émanciper du giron de la belle-famille: quitter Courpière pour un autre lieu. Ce sera Saumur, décide Albert.
Weissman Susan ; Le Tréhondat Patrick ; Silberstei
Témoin des grandes tragédies et espoirs qui ont marqué le 20ème siècle, Victor Serge est surtout connu pour un de ses romans les plus célèbres, S'il est minuit dans le siècle. Sa biographie est moins connue. Son parcours débute en Belgique où son anarchisme individualiste l'entraîne à Paris. Là, il fréquente la célèbre bande à Bonnot et en tirera une lourde condamnation de prison. Libéré, il court à Barcelone rejoindre les journées insurrectionnelles puis à Petrograd soutenir la révolution des soviets. C'est une révolution en danger qu'il découvre et devient rapidement proche des bolcheviks dont il connaît les plus éminents dirigeants, Lénine et Trotski notamment. Observateur engagé, il assiste à la lutte désespérée d'une révolution pour sortir de l'étranglement, puis à la montée du fascisme à Berlin où il est envoyé clandestinement par les bolcheviks. Mais Victor Serge sera surtout le témoin accusateur de la montée et à la victoire du cancer bureaucratique dont il sera lui-même victime. Sauvé d'une mort certaine grâce une campagne internationale, il rejoint la France dont il devra s'exiler après la Débâcle pour le Mexique où il décède en 1947. Homme épris de liberté et d'humanisme, il développera une vision critique voire iconoclaste du processus soviétique qui le conduira notamment à de nombreux désaccords avec Léon Trotski dont il partageait le combat pour un socialisme démocratique dans la Russie stalinienne. Susan Weissman s'attache dans cette biographie politique et intellectuelle, qui est devenue une référence outre-atlantique, a nous faire découvrir un Serge inattendu en suivant pas à pas le développement de sa pensée et de ses remises en cause. Une biographie de l'homme et de ses idées, dissident dans la dissidence.
Les flics vont mal. Pris eux aussi comme tous les fonctionnaires de l?état dans la tourmente de l?entreprise de déconstruction lancée par l?équipe au pouvoir contre les services publics, mais avec ce paradoxe: alors que le pouvoir fait de la lutte pour la sécurité son fonds de commerce, il attaque de plein fouet les conditions d?exercice et la nature même des missions dévolues à la police républicaine. Étranglés par une réduction drastique d?effectifs, (11 000 effectifs en moins depuis 2004), les policiers sont empêchés d?assurer un véritable service de proximité, d?accueil et de secours sur le terrain. Soumis à la dictature du chiffre qui les pousse à faire de l?interpellation et du contrôle à tout va, ils sont contraints de se livrer à des pratiques aux frontières de l?illégalité, le profilage ethnique par exemple. Accablés de directives ultra sécuritaires, ils voient leurs fonctions de prévention détournées au profit exclusif de la répression. Managés à coup de peur, de prime et de triche, ils ont le sentiment de ne plus travailler que pour fournir à la hiérarchie des résultats qui pourront être utilisés à des fins de communication politique. Expropriés de leur mission républicaine de service public, ils sont pris dans les rais d?une idéologie racisante consistant à stigmatiser toute une partie de la population reléguée dans des ghettos de misère à la périphérie des grandes villes, qu?on leur demandera d?aller pacifier, au cours d?opérations coups de poing, sans autre objectif que d?épater la galerie et rassurer l?électeur en voie de lepénisation. Tandis que le ministre de l?Intérieur Claude Guéant continue ses sorties fracassantes sur sa volonté d?éradiquer la délinquance à coup d?effets d?annonces, les policiers sur le terrain font les frais du double langage. Ni effectifs ni moyens supplémentaires ne leur sont alloués, mais ce sont au contraire les polices municipales, les réserves civiles, les officines privées de sécurité et les systèmes de vidéo-surveillance qui sont convoqués en lieu et place de la police nationale. Aux risques et périls de nos libertés démocratiques.
Résumé : Joseph est revenu à la ferme pour épauler son père. Avec ses amis et ses voisins il se bat pour empêcher le projet de construction d'une ville nouvelle : Cergy-Pontoise. Les paysans comme lui risquent l'expropriation et leurs champs se couvriraient alors de constructions en béton ? Jamais ! De retour d'Algérie, l'activité permet à Joseph de tenir ses cauchemars, l'angoisse et la politique à distance mais c'est la rencontre avec Adèle qui lui fait réellement entrevoir des jours heureux. Pourtant, la jeune institutrice cache également un passé douloureux qu'il faudra affronter pour parvenir enfin au bonheur. Une histoire basée sur des faits réels.
Prix des Maisons de la Presse 2014 "Quand le Vieux accepte d'assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d'août, ce n'est pas de gaieté de coeur. Il faut dire qu'entre le misanthrope solitaire et l'enfant de six ans, il n'y a pas seulement un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier. Et pourtant... magie d'un lieu hors du temps, atavisme croisé, miroir des coeurs ? Ces deux-là vont s'apprivoiser, mais aussi se reconnaître l'un dans l'autre, dans une tendresse réciproque et un caractère affirmé qui fait fi des années. Grinçant, voire drôlement caustique quand il se place du point de vue du Vieux, émouvant et touchant quand il est vécu à hauteur d'enfant, ce roman aborde moins le conflit des générations que celui des époques : à quelle aune juger le monde où nous vivons ? Celle de l'histoire ou celle de notre histoire ? François d'Epenoux est l'auteur de plusieurs romans. Deux jours à tuer (Anne Carrière, 2001) et Les Papas du dimanche ont été portés à l'écran par Jean Becker et Louis Becker".
Résumé : En 1871, le jour où les paisibles rues de Niederwihr en Alsace sont envahies par les Prussiens, un malencontreux incident oblige Ulrich Meister et son fils Franz à s'enfuir. Une battue est organisée qui laisse Ulrich pour mort quand Franz, lui, parvient à s'échapper. Terrorisé, le jeune garçon est recueilli par des bohémiens fuyant vers le sud-ouest de la France, là où pousse le jonc nécessaire au paillage des chaises et où l'enfant retrouvera des compatriotes exilés. Si sa curiosité d'esprit, son ingéniosité, sa joie de vivre et sa vivacité seront de précieux atouts pour son installation, Franz désire pourtant savoir : son père est-il vivant ou mort ?
Résumé : "?Un parfum de forêt, à l'automne, à la tombée de la nuit. Le vent qui berçait les arbres faisait bruisser les feuilles. Un parfum de forêt, à l'heure précise où le soleil se couche. A ceci près qu'il n'y avait pas la moindre forêt alentour. Devant mes yeux se dressait un grand piano noir. A côté se tenait un homme. Il m'adressa un regard furtif avant d'enfoncer une touche du clavier. De la forêt dissimulée dans les entrailles de l'instrument s'élevèrent une nouvelle fois ces effluves de vent dans les feuilles. La soirée s'assombrit un peu plus. J'avais dix-sept ans?".