
Etat-nation, tyrannie et droits humains. Archéologie de l'ordre politique
Ce livre cherche à dégager les fondations sur lesquelles les piliers centraux des institutions politiques occidentales ont été établis : Etat-nation, loi, souveraineté, droits de l'homme, etc. Il cerne la nature des rapports entre "Etat" et "nation" à travers les relations tourmentées de ce que deviendront la "France" et l' "Allemagne" issues du règne de Charlemagne, "père de l'Europe" . Ces deux pays illustrent respectivement de façon paradigmatique l'Etat souverain unitaire et l'Etat évanescent d'un Saint-Empire mourant en 1806. Nietzsche avait raison de penser que la "tyrannie" est le régime politique le plus ancien. Les analyses spectrales de Platon ont montré que le "tyran" sommeille en chacun de nous, prêt à se "projeter" sur la scène politique. Nous sommes ainsi renvoyés à une anthropo-politique où les droits humains font partie de l'anthropogenèse qui pose des garde-fous pour empêcher l'humain de régresser à sa première nature de brute tyrannique. Ces garde-fous pour combattre la tyrannie prennent des "visages" différents selon les époques : la "justice" dans l'Antiquité classique, les "droits" à l'époque de l' "Etat souverain" .
| SKU: | 9782895785941 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782895785941 |
|---|---|
| Titre | Etat-nation, tyrannie et droits humains. Archéologie de l'ordre politique |
| Auteur | Weinmann Heinz |
| Editeur | LIBER CANADA |
| Largeur | 152 |
| Poids | 600 |
| Date de parution | 20180212 |
| Nombre de pages | 402,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

LA RELATION BIOGRAPHIQUE
BOYER-WEINMANN M.Résumé : Pour de multiples raisons, critiques et université ont longtemps dénigré, en France, le succès public de la biographie littéraire. Taxée d'arrière-garde et d'indigence intellectuelle, cette pratique a cependant, depuis près de vingt ans, retrouvé adeptes et défenseurs. Romanciers reconnus, nouveaux historiens et théoriciens de la fiction s'intéressent à ce matériau d'une infinie souplesse. Rares pourtant demeurent, dans notre pays, les réflexions globales spécifiquement consacrées à la biographie littéraire. Quels sont ces aventuriers contemporains de la biographie ? Quel type de relation complexe parviennent-ils à nouer aujourd'hui, à frais nouveaux, avec leur objet d'étude : une vie, une ?uvre, un mythe d'écrivain ? Cet essai se propose de cerner la singularité du paysage français de la biographie littéraire depuis le tournant des années 1980. Pour éclairer et limiter l'inventaire méthodique et la diversité de ses traductions littéraires, l'auteur a choisi d'encadrer la généalogie et l'exposé du débat de fond par trois études de cas biographiques concrets. Trois grandes voix littéraires du XXe siècle (Rimbaud, Colette, Malraux), chacune porteuse d'un mythe vivace, sont données à entendre dans la perspective critique et polémique de leurs biographes successifs. Autant de voix secondes, autant de sens possibles d'une vie à l'?uvre, avec parfois, à la clé, la naissance d'un nouvel écrivain sous le biographe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 € -

Je suis mort. Essai sur la narration autothanatographique
Weinmann FrédéricQuel est le point commun entre Sixième Sens et Desperate Housewives , entre Le Superbe Squelette d'Alice Sebold et L'Attentat de Yasmina Khadra, entre La Douane de mer de Jean d'Ormesson et les Damnés de Chuck Palahniuk, entre La Voyageuse de Dominique Rolin et Barzakh de Juan Goytisolo ? Si différentes soient-elles, ces fictions sont toutes racontées par un mort. Elles participent d'un courant important de l'écriture du moi à l'époque de l'autofiction, et d'un changement capital dans la représentation du sujet et dans l'art narratif. En effet, si les voyages en enfer, les mémoires d'outre-tombe et les apparitions s'inscrivent dans une tradition fort ancienne, un tabou aussi vieux que la littérature interdisait de confier à un défunt la totalité du récit. Depuis le milieu des années 1980, la fiction que l'on pourrait nommer, à la suite de Derrida, "autothanatographique" s'est imposée comme une forme résolument nouvelle de la poétique de la mort. Comment et pourquoi fascine-t-elle des écrivains aussi divers ? Que nous apprend-elle sur notre rapport à la mort et sur notre façon d'en parler ? Et ne confirme-t-elle pas, en dernière analyse, la mort du roman ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Rajeunir, mon coeur dit oui ! Comment protéger nos artères et notre cerveau ? Alimentation saine, om
Weinmann PierreRésumé : Les maladies cardio-vasculaires sont une des premières causes de mortalité en Europe. Les facteurs de risque (tabac, diabète, excès de cholestérol, sédentarité, stress) n'excluent aucun d'entre nous. Mais contrairement à d'autres maladies, nous pouvons agir pour réduire le danger. Notre capital-santé dépend de notre comportement. Pour le Pr Pierre Weinmann, cardiologue, chef de service à l'hôpital européen Georges Pompidou, trois grands principes sont déterminants pour notre coeur : la "bonne santé" de notre cerveau, la maîtrise du stress, sans oublier l'alimentation qui joue un rôle fondamental. Fondé sur les dernières données concernant les maladies cardio-vasculaires, un ivre essentiel pour vivre plus longtemps !ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,30 € -

Lire Milan Kundera
Boyer-Weinmann MartineL'oeuvre de Milan Kundera est un hymne au pouvoir du roman. Du tchèque au français, elle n'a cessé, depuis près de cinquante ans, de célébrer, jusque dans l'essai méditatif, notre besoin vital de fiction pour penser le monde. Savante et accessible, portée par une esthétique de la variation, elle s'est inventé une langue musicale et polyphonique, à la composition exigeante. Mariant l'imaginaire d'Europe centrale à l'esprit des Lumières, Kundera emporte son lecteur par son rire, son humour teinté de mélancolie, au coeur des interrogations les plus existentielles, qui font désormais entrer son oeuvre dans le club très restreint de la "littérature mondiale" au présent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,05 €
Du même éditeur
-
Philosophies occidentales et sagesses orientales. Une approche amoureuse
Senécal JacquesEst philosophe celui qui, se sachant en route, veut savoir où il va. Au cours de l'histoire, les réponses proposées à cette interrogation sont multiples. Elles sont en même temps traversées par des constantes et constituées en familles relativement cohérentes et durables. Or on constate, à l'examen des diverses doctrines sur les questions humaines fondamentales, des différences majeures entre celles transmises en Occident et celles entretenues en Orient. En quoi consistent ces divergences, mais aussi les points de rencontre ? Pourquoi dit-on " philosophies " occidentales mais " sagesses " orientales (hindouisme, taoïsme, bouddhisme, confucianisme) ? Cet essai a pour objectif d'approfondir cette distinction. A cette fin, il se laisse guider par dix notions de la pensée occidentale que l'on compare dès lors à l'usage qui en est fait dans l'autre tradition : la substance, la connaissance, l'essence, la raison, le dualisme, le moi, la liberté, le temps, le bonheur, le salut ; dix chantiers ouverts, dix chapitres d'une grammaire de base de civilisation. Philosophie ou sagesse ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Déclinaisons du corps. Entretiens avec David Le Breton
Lévy Joseph Josy ; Le Breton DavidAnthropologue, professeur à l'université Marc-Bloch de Strasbourg, David Le Breton est spécialiste de l'anthropologie du corps et des conduites à risques des jeunes. Il a publié sur ces thèmes de nombreux articles et plusieurs ouvrages - entre autres, Anthropologie du corps et modernité, L'adieu au corps, Passions du risque, Signes d'identité. Piercings, tatouages et autres marques corporelles. Ses travaux ont contribué à renouveler les études sur le corps et les multiples enjeux sociaux et éthiques qui lui sont associés dans la société contemporaine. Engagé sur la place publique dans les débats entourant ces questions, il propose une vision critique de certaines des valeurs dominantes qui fondent la modernité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Métamorphoses de la culture libérale. Ethique, médias, entreprise
Lipovetsky GillesL'essence paradoxale de nos sociétés libérales, qui valorisent l'individu sans pour autant désagréger le collectif (elles le recomposent plutôt), n'est souvent pas prise en compte. Que ce soit à propos de l'individu, que l'on relègue au statut de monade fermée sur elle-même, de la morale, dont on déplore la perte, du monde économique, envisagé seulement sous l'angle d'un capitalisme sauvage qui aurait pour conséquence inéluctable une mondialisation inéquitable, ou encore des médias, responsables de tous les maux du monde contemporain, le jugement est chaque fois tranché et sans nuances. Ce que Gilles Lipovetsky propose au contraire, c'est une description à géométrie variable de nos sociétés libérales, seule apte à rendre compte de l'intégralité du phénomène postmoderne. C'est à pareille description de l'éthique, du monde des affaires et des médias que procède cet ouvrage, qui fait chaque fois apparaître non seulement la complexité des sociétés contemporaines, mais également le sens des responsabilités qu'elles appellent et favorisent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
L'ordre de l'argent. Critique de l'économie
Fournier NinoQu'est-ce que l'argent, d'où vient-il, pourquoi nous paraît-il si nécessaire et si naturel ? Ces questions constituent le fil rouge de cet ouvrage, qui tente de dénaturaliser l'argent pour mieux s'interroger sur sa place et son rôle dans la société. Naturel, l'argent ne l'est certainement pas. Les discours qui le décrivent comme un objet inévitable de toute vie sociale et un simple instrument d'échange sont à questionner de manière radicale. Il semblerait presque que l'argent ait été inventé pour définir une société à deux vitesses, pour permettre de séparer ceux qui peuvent payer le prix et ceux qui ne le peuvent pas, de quelque prix qu'il s'agisse et pour quelque bien que ce soit. Si presque tous les philosophes ont parlé d'argent, peu se sont pourtant étonnés de le trouver là devant eux, et peu se sont étonnés de son apparente nécessité. Tel est le but que se propose cet ouvrage : nous étonner devant l'argent. La question première est donc moins "qu'est-ce que l'argent ? " que "comment se réapproprier cet objet pour le penser ? " . On pourra plus facilement s'interroger ensuite sur le sens que nous voulons donner à l'économie et au politique, sur la place qu'il convient de donner à l'argent et sur le type de relations que nous souhaitons établir les uns avec les autres.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
De la même catégorie
-
le nouvel extremisme du droite
Adorno Theodor W. ; Weiss Volker ; Mannoni OlivierEn 1967, Theodor Adorno tient une conférence à l'université de Vienne, à l'invitation de l'Union des étudiants socialistes d'Autriche, sur la remontée de l'extrême-droite en Allemagne, et notamment l'ascension inquiétante d'un parti, le NPD, qui a toutes les apparences du néonazisme et manquera de peu son entrée au Bundestag allemand deux ans plus tard. Transcrit d'après un enregistrement, cet essai inédit a les avantages d'un texte pour partie improvisé : un style direct et très accessible. Adorno y recense les " trucs " auxquels recourt le discours d'extrême-droite, et qui ressemblent à ceux qui reviennent actuellement en vogue sur les réseaux sociaux : la volonté de mêler tous les problèmes dans une accumulation de faits invérifiables ; la " méthode du salami ", ou le fait de découper, dans un complexe de réalités, une réalité particulière sur laquelle on concentre le débat ; l'utilisation d'arguments absurdes, etc. En somme, Adorno décrivait en 1967, à peu de choses près, une réalité proche de celle de nombreux pays européens aujourd'hui. Sa conclusion est un appel à l'intelligence et au combat : refusant de pronostiquer l'avenir de ces mouvements, Adorno rappelle que " la manière dont ces choses évolueront, et la responsabilité de cette évolution, tiennent en dernière instance à nous-mêmes" .ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
La Grande Transformation. Aux origines politiques et économiques de notre temps
Polanyi Karl ; Malamoud Catherine ; Angeno MauriceLa "Grande Transformation", Polanyi le montre, c'est ce qui est arrivé au monde à travers la grande crise économique et politique des années 1930-1945: la mort du libéralisme économique. Apparu un siècle plus tôt avec la révolution industrielle, ce libéralisme était une puissante innovation du monde occidental, un cas unique dans l'histoire de l'humanité: jusque-là élément secondaire de la vie économique, le marché s'était rendu indépendant des autres fonctions et posé en élément autorégulateur. L'innovation consistait essentiellement en un mode de pensée. Pour la première fois, on se représentait une sorte particulière de phénomènes sociaux, les phénomènes économiques, comme séparés et constituant à eux seuls un système distinct auquel tout le reste du social - à commencer par la terre, le travail et l'argent - devait être soumis. On avait désocialisé l'économie; la grande crise des années trente imposa au monde une resocialisation de l'économie. Cette analyse du marché comme institution non naturelle suscite désormais un véritable regain d'intérêt dans un monde globalisé où le néolibéralisme est à son tour entré dans une crise dont on attend qu'il en résulte une nouvelle "grande transformation".EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
Le reniement démocratique. Néolibéralisme et injustice sociale
Dorronsoro GillesRésumé : Durant des décennies, il a été d'usage d'associer libéralisme économique et libéralisme politique, économie de marché et démocratie. Mais l'évolution du capitalisme, entre accroissement vertigineux des inégalités et emballement des politiques identitaires, contredit chaque jour un peu plus cette vision optimiste. Contrairement à une idée reçue, l'Etat apparaît comme un enjeu central pour les néolibéraux, en ce qu'il permet une réorientation des politiques publiques en faveur des plus riches et que, naguère régulateur, il est désormais devenu l'instrument même de la dérégulation économique. Servira-t-il aussi d'ultime rempart répressif à l'oligarchie face aux troubles que sa politique aura causés ? Retour inquiet d'un quinquagénaire sur l'échec de sa génération, élevée dans l'idée du progrès à venir et aujourd'hui confrontée à une crise protéiforme, cet essai montre comment la généralisation à tous les champs de l'activité humaine de ce qui est présenté comme la "rationalité économique" est à l'origine de l'instabilité actuelle. Mais aussi qu'à rebours de ce que les tenants du néolibéralisme aimeraient faire croire, le coeur du problème demeure politique plus qu'économique. Ce qui ouvre un espace à l'action.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,55 € -
La démocratie aux marges
Graeber David ; Chanial Philippe ; Caillé AlainRésumé : Résumons en quelques mots la vulgate, hyperdominante, à laquelle David Graeber s'en prend dans ce livre avec allégresse : la démocratie est une invention occidentale, due aux Grecs de l'Antiquité, puis ravivée aux XVIIE et XVIIIe siècles en Europe et aux Etats-Unis, qui en sont à la fois le berceau et la terre d'accueil par excellence. Non, ce n'est pas la "culture occidentale" qui a fait apparaître et prospérer la démocratie. Bien plus : si l'on entend le mot "culture" au sens anthropologique, il apparaît que la culture occidentale est introuvable. Et si l'on entend par ce mot la culture des lettrés, alors il n'est pas difficile de vérifier que ces derniers, en Occident comme en Orient, se sont constamment opposés à la démocratie. Celle-ci, défend Graeber, ne naît et ne vit en réalité que dans les marges des systèmes de pouvoir : elle est indissociable de l'anarchie. Une réflexion puissante, qui invite à mettre en question de façon radicale nos systèmes politiques contemporains et leur histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 €








