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Stratégie d'entreprise
Weil Thierry ; Riveline Claude
ECOLE DES MINES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782356710062
John Maynard Keynes regrettait que les hommes politiques appliquent les recommandations d'économistes morts depuis longtemps. En stratégie aussi, les théories sont souvent une rationalisation de ce qui semble avoir réussi à un certain moment et dans un certain contexte. Professeurs et conseillers les colportent, encourageant les dirigeants d'entreprise à appliquer leurs recettes, même lorsqu'elles ne sont plus pertinentes. Heureusement, ils ne sont pas toujours écoutés, car la stratégie d'entreprise est un art d'exécution, où la pratique est souvent en avance sur la théorie et où la rationalité n'apparaît parfois que dans l'analyse rétrospective. Ce livre, comme le souligne Claude Riveline, n'est ni un cours théorique, ni un manuel pratique, ni une anthologie. Il présente quelques modèles de stratégie, en faisant réfléchir aux limites de leur validité. Ces représentations servent de référence aux chefs d'entreprise et surtout aux analystes qui commentent et critiquent leurs décisions. Leur connaissance permettra au lecteur de mieux apprécier l'action des dirigeants et les attentes de leurs interlocuteurs. Cet ouvrage est tiré du cours enseigné aux ingénieurs des corps des mines et des télécommunications à Mines Paristech (auparavant Ecole des mines de Paris). Il intéressera notamment les étudiants d'instituts d'administration des entreprises, d'écoles d'ingénieurs ou d'écoles de commerce ainsi que les professionnels - cadres, consultants ou dirigeants d'entreprise. Biographie de l'auteur Thierry Weil, ingénieur général des mines, docteur en physique et licencié en philosophie, enseigne à Mines Paristech, mène des recherches et conseille des entreprises sur le management de l'innovation et de la technologie.
Le titre de ce travail est Hegel et l'Etat. Mais ce titre n'en indique pas exactement les limites : il s'y agit en réalité d'une critique de la critique traditionnelle selon laquelle Hegel serait l'apologiste de l'Etat prussien et le prophète de ce qu'on appelle souvent l'étatisme. Cette critique est-elle valable ? Pour ne plus s'occuper d'un philosophe, suffit-il de constater que l'Etat se trouve au centre de sa pensée politique ? Et, supposé qu'elle soit légitime, cette critique s'applique-t-elle à Hegel ? [...] Dans une époque qui préfère la passion à la pensée, - pour des raisons que Hegel a indiquées avec précision, - il sera permis à l'auteur d'ajouter dune simple remarque sur le but du présent travail. Il sait très bien que Hegel n'a pas besoin de défenseurs : si sa théorie est juste, la réalité même se chargera de la justifier. Quant à vouloir la rendre " accessible ", cela, non plus, n'a pas grand sens : on ne vulgarise pas un livre scientifique [...]. Un travail de l'espèce du nôtre ne peut avoir qu'une prétention : éveiller l'intérêt pour le texte même et écarter les obstacles à la compréhension qui se sont accumulés au cours du temps.
Quels ont été les effets des normes environnementales européennes, qu'il s'agisse des limites d'émissions de polluants ou de CO2, sur les stratégies des constructeurs automobiles ? Cette règlementation est-elle parvenue à atteindre les objectifs qu'elle s'était fixés ? Pour répondre à ces questions, cet ouvrage ouvre deux boîtes noires : la production règlementaire européenne en tant que processus politique et juridique, d'une part, et les mécanismes conduisant les firmes à agir sur et à réagir à cette production, d'autre part. Cette règlementation a d'abord été le fruit d'un processus historique, dont l'auteur analyse les différentes phases depuis les années 1970, en revenant sur l'impact du dieselgate. Face à cette règlementation, les constructeurs ont dû anticiper et arbitrer de multiples contraintes technologiques, industrielles, économiques et juridiques. En dépit d'un jeu construit sur une intense coopération entre constructeurs, Etats membres et Commission européenne, on découvrira que l'agrégation de comportements en apparence rationnels a conduit à un résultat très insatisfaisant pour les parties prenantes et pour l'intérêt général. Quel avenir désormais pour une politique européenne de la mobilité à l'heure de la lutte contre le changement climatique ? Préface de Thierry Weil. Postface de Patrick Blain
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Veltz Pierre ; Weil Thierry ; Gallois Louis ; Ranq
Résumé : Un ouvrage collectif qui trace les contours de l'industrie de demain, en partenariat avec le think tank La fabrique de l'industrie. Comment réinventer les modèles indutriels ? Où va le travail ? Que nous apprennent les expériences menées à l'étranger ? Comment l'industrie peut-elle mieux s'intégrer dans les territoires ? 50 auteurs de premier plan donnent les clés pour comprendre l'avenir de l'industrie : Louis Gallois, Pascal Picq, Philippe Varin (ancien président du directoire de PSA), Guillaume Duval (rédacteur en chef de Alternatives économiques et auteur de Made in Germany), Armand Hatchuel (auteur de Refonder l'entreprise, coll. La République des idées), etc.
La parution en 2001 du " Manifeste Agile " a consacré le déploiement des méthodes " agiles " dans le monde informatique. Mais exigeantes dans leur mise en oeuvre, ces méthodes recouvrent souvent dans les faits un ensemble de pratiques assez éloignées de leurs bases théoriques. Cet ouvrage est donc l'occasion de repréciser les fondements théoriques des méthodes agiles et de rendre compte des retours d'expérience en entreprise. II s'adresse à un public large. Les chercheurs y trouveront une revue de la littérature rassemblant les principaux travaux de recherche relatifs à ces méthodes. Les praticiens débutants y verront une présentation didactique des fondements de plusieurs méthodes agiles : Scrum, Extreme Programming et Développement Lean. Les praticiens confirmés pourront bénéficier de retours d'expériences inédits sur la mise en oeuvre des méthodes agiles dans des contextes d'entreprise spécifiques.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.