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La bulle cauchemar
Weil Sylvie
JOELLE LOSFELD
13,70 €
Épuisé
EAN :9782070789665
Une mère, Elsa, assiste à la désagrégation du cocon familial qu'elle avait formé avec son fils. Impuissante, elle le voit tomber amoureux d'une femme, l'autre, Linda. Elle fait un retour sur leur histoire, cherche à comprendre les mouvements du c?ur et du désir qui donnent vie à son fils quand sa vie, à elle, prend une tournure chaotique. Des familles se déchirent faute de pouvoir s'avouer leur amour. Les deux familles qui se rencontrent dans La bulle cauchemar sont tellement différentes qu'on ne peut que les regarder avec stupeur, même dans la ville de Woody Allen, même dans un restaurant new-yorkais. Intellectuels parisiens, marxistes et maigres, du côté d'Elsa. Portoricains très américains, plutôt enveloppés et bons vivants, dont plusieurs entretiennent des relations personnelles assez intenses avec Jésus, du côté de Linda. Le fils d'Elsa doit devenir un homme dans un monde qui lui est totalement étranger. Ce roman, écrit avec délicatesse, est la chronique sensible d'un mariage, qui se révèle une initiation à la tendresse et à l'abandon. La vie est là, rebelle mais finalement bienveillante.
Résumé : Moi à l'orgue dans une crypte, moi éprise d'un chien (je n'aime pas les chiens), moi subissant une déconvenue dans un café branché de Tokyo, moi en auteur, moi en professeur, moi découvrant que ma famille n'était pas tout à fait ce que je pensais...
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.