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Migration des peuples. Bref manuel pour comprendre la crise migratoire actuelle
Klaus Vaclav ; Weigl Jiri ; Salin Pascal ; Tesarov
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782343107752
La vague d'immigration illégale de masse dans les pays de l'Union européenne affecte la vie de centaines de millions d'Européens. Nous consacrons ce livre à ce sujet explosif. Nous l'avons écrit avec mesure, brièveté et clarté ; nous avons pour but d'affronter l'omniprésente propagande des "pro- réfugiés". Nous sommes conscients du fait que nous vivons au milieu d'événements, lourds d'une dynamique puissante. Nous ne connaissons pas, et ne pouvons pas connaître exactement, les voies par lesquelles ils vont se poursuivre. Mais nous considérons de notre devoir à faire entendre une autre voix dans le bruit de la propagande actuelle. Nous avons évité les digressions trop exhaustives qui chargeraient exagérément le texte. Ses desseins ne sont pas une tentative pour alléger une problématique grave, mais un commentaire original sur la façon dont le débat (ou plutôt le non-débat) sur la crise migratoire est étouffé.
Dès sa naissance, tous ses sens en éveil, le nouveau-né est dans une extraordinaire disposition à la communication. Avec sa mère d'abord, mais aussi avec son entourage. A l'aide de plus de cent trente photos, le docteur Marshall H. Klaus, chercheur, pédiatre néonatologiste, et Phyllis H. Klaus, psychologue, montrent l'étonnante capacité de l'enfant à s'exprimer, dès lors que l'on veut bien "l'écouler". Et l'on souhaite avec eux que le savoir sur les compétence du nouveau- né, utilisé pour le mesurer et l'évaluer, serve tout autant à le rencontrer et à le respecter.
Cüppers Martin ; Mallmann Klaus-Michael ; Fontaine
Klaus-Michael Mallmann et Martin Clippers ont élaboré la première étude globale allemande sur la relation entre l'Allemagne nazie et le Moyen-Orient arabe de 1933 à 1945. Une relation fondée sur la haine de trois ennemis communs: les Juifs, les Anglo-Américains et les Bolcheviks. Leur collaboration, qui s'est d'abord traduite par l'envoi d'armes et de finances allemandes dans le monde arabe dès avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, s'est ensuite concrétisée lorsque le IIIe Reich a entrepris d'étendre ses conquêtes à l'Orient. Celui-ci a rencontré alors dans les pays du Moyen-Orient une certaine sympathie, attisée notamment par la propagande pro-allemande orchestrée par le mufti de Jérusalem en exil à Berlin. Celui-ci soutenait pleinement les projets allemands de destruction du Yichouv (présence juive en Palestine) avant la création de l'Etat d'Israël. La défaite militaire allemande en Egypte, en 1942, n'a pas mis un terme à la collaboration germano-arabe. Les Allemands tentèrent dès lors d'infiltrer le Moyen-Orient par le biais d'agents arabes et n'hésitèrent pas non plus à recruter des musulmans d'Europe de l'Est dans la Wehrmacht et dans la SS.
Händl Klaus convoque la biologie, l'anatomie et la botanique pour ôter le lard des relations humaines, parfois banales. Son univers loufoque niais technique, sensuel mais retenu, transforme les dialogues entre Curium, sa mère Mathilde et Joachim, en une inquiétante étrangeté, touchante et enivrante. Il crée une langue précise et musicale à lire et à jouer dans un souffle.
L?action se déroule de nos jours, à la lisière d?une forêt, où a été incendié tout un rucher. Quatre personnages sont mis en présence : Kathrine, l?institutrice du village, son fils Lukas, Peter, l?inspecteur de police délégué pour enquêter sur la mort des abeilles, et Wim, un apiculteur. On ne tarde pas à comprendre que leurs vies sont secrètement mêlées et que l?incendie n?ouvre pas seulement une brèche dans la forêt. A l?évidence, Peter connaît Kathrine et il n?est pas rassuré d?apprendre qu?elle est mère d?un enfant de 10 ans. Lukas, lui, souffre de ne pas connaître son père, ni d?autorité paternelle. Il partage sa haine de la nature avec Wim, un amoureux du silence et des cendres, qui contamine ses propres abeilles pour en faire des armes de destruction massive. Une pièce d?humour noir où se conjuguent, dans la recherche des traces, quête identitaire et intrigue policière.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.