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La duchesse d'Amalfi
Webster John ; Camar-Mercier Clément
ESSE QUE
10,00 €
Épuisé
EAN :9791094086117
A l'heure d'une prise de conscience collective violente mais nécessaire à propos du comportement d'une moitié de l'humanité contre l'autre, relire La Duchesse d'Amalfi se révèle bien à propos. La Duchesse, rôle principal d'une pièce qui porte son nom, est un personnage d'une grande liberté. Malgré le cadre misogyne du théâtre élisabéthain qui excluait les femmes des plateaux pour des questions de bienséance, le propos féministe de cette pièce est stupéfiant. Dominée par ses frères, manipulée par sa famille, contrainte à subir les choix des hommes qui l'entourent, torturée et assassinée pour avoir voulu vivre un amour interdit : la Duchesse d'Amalfi résiste et, en opposition à ce système patriarcal, fait le choix du défi, le choix de l'amour libre, le choix de la liberté malgré le danger. Ainsi, La Duchesse d'Amalfi contient son lot de révolutions qu'il faut savoir embrasser pour leur modernité mais, aussi, pour leur actualité : lutte des classes, libération de la femme vis-à-vis du pouvoir masculin et critique acerbe de l'Eglise catholique en tant qu'organe politique, inégalitaire et oppressif.
Sujet: Au début du XX° siècle, aux Etats-Unis, Jerusha Abbott ne connaît à dix-sept ans que son orphelinat ennuyeux, où elle a toujours vécu. Elle apprend qu'un donateur, qui veut rester anonyme, lui offre quatre années d'études supérieures à l'université de jeunes filles, en échange d'une lettre par mois. N'ayant aperçu de ce monsieur que son ombre portée à la lumière des phares, elle le surnomme affectueusement Papa-longues-jambes et lui écrit très souvent. C'est une nouvelle vie qui commence, pour elle qui découvre la liberté, rencontre la haute société américaine, et s'essaye au métier d'écrivain. Commentaire: Roman épistolaire écrit par une femme écrivain morte prématurément, ce livre nous transporte dans l'Amérique des années 1910. Naïve et spontanée, l'héroïne porte autour d'elle un regard neuf et amusé, exerçant à bon escient son sens critique et son sens de l'humour. Dotée d'une intelligence fine et d'une grâce certaine, elle découvre le « grand monde » à travers ses camarades d'université et leur famille. Durant quatre ans, elle écrit à son donateur sans recevoir de réponse, en relatant tout ce qui fait son quotidien, exprimant impressions, sentiments et remarques en tout genre, avec beaucoup de fraîcheur. Elle fait montre d'un caractère décidé et d'idées politiques nouvelles. Elle ne voit pas venir l'heureux dénouement que le lecteur un peu attentif aura deviné. Cette belle histoire plaira aux lectrices sentimentales qui aiment rêver. Le style employé est simple et direct, proche d'une conversation qu'aurait l'héroïne avec son protecteur. Ce texte a été édité pour la première fois en 1912. ÂGE: Dès 11 / 12 ans
Un bienfaiteur, qui désire rester anonyme, offre de t'envoyer à l'université. En échange, tu lui écriras chaque mois une lettre donnant des détails sur tes études et ta vie là-bas, une lettre comme tu en écrirais à tes parents, s'ils vivaient encore." Pour Jerusha Abbott, jeune orpheline élevée entre les murs d'un respectable et ennuyeux foyer, la proposition est aussi surprenante qu'inespérée. Elle accepte de bonne grâce de se plier aux exigences de son mystérieux tuteur auquel elle a donné le surnom affectueux de Papa-Longues-Jambes.4e de couverture : Un bienfaiteur, qui désire rester anonyme, offre de t'envoyer à l'université. En échange, tu lui écriras chaque mois une lettre donnant des détails sur tes études et ta vie là-bas, une lettre comme tu en écrirais à tes parents, s'ils vivaient encore.Pour Judy Abbott, jeune orpheline élevée entre les murs d'un respectable et ennuyeux foyer, la proposition est aussi surprenante qu'inespérée. Elle accepte de bonne grâce de se plier aux exigences de son mystérieux tuteur auquel elle a donné le surnom affectueux de Papa-Longues-Jambes.
Une mère, nommée dans la pièce, La Mère, a perdu son enfant, il a été tué au bord d'un étang, en lisière de forêt. L'Autre mère est celle du jeune homme qui a tué cet enfant. Une voix apparaît comme un poème, tissé au milieu des voix des deux mères, un poème sorti des arbres, de la forêt, là où tout a basculé. En finir avec les arbres raconte le combat de deux mères, l'une veut sauver son fils, l'autre cherche un chemin pour pouvoir continuer à vivre après l'irréparable. La Mère décidera de rencontrer cette autre mère, celle de l'homme qui a tué son enfant, pour comprendre, pour chercher la réparation, dans l'altérité, la rencontre, pour savoir qui est cet homme qui lui a pris son enfant et cette femme qui l'a élevé.
Une femme habite le lieu du souvenir. La disparition de son pe`re, parti manifester le 8 mai 1945 à Guelma en Algérie, est devenue une re^verie pour l'e ? ternite ? . Son fils Libellule est acteur, sa tête est un lieu de réunion. A la frontière de la veille et du sommeil, il recrée l'univers. Autour de son lit (qu'il ne quitte plus) flotte la voie lactée, les morts bondissent, deviennent flammes, pensées dévorantes. Dix ans après sa création, Lazare et Anne Baudoux refont avec de jeunes comédiens tout juste sortis de l'école du Théâtre National de Strasbourg la traversée de ce premier volet d'une trilogie théâtrale sur la mémoire refoulée et les trous de l'histoire de France.
Entre le 8 et le 17 juin 2018, avec 629 migrants à bord, par une mer agitée, l'Aquarius, navire de sauvetage en Méditerranée, erre de côte en côte dans l'attente d'un port où débarquer. Durant 10 jours, à la fois isolée et dans l'oeil du cyclone médiatique, une communauté humaine se forme, dont le destin est aux mains des décideurs politiques. En quoi cette histoire est-elle le symptôme d'une crise européenne ? Lucie Nicolas est partie à la recherche de ceux qui étaient à bord, équipage et rescapé·es . A partir de leurs témoignages, elle reconstitue cette odyssée inouïe et nous embarque à bord de l'Aquarius.
Déraisonnable Un soir, alors qu'elle joue Marie Tudor de Victor Hugo dans un théâtre parisien, une actrice disparaît. Elle part en mission. Elle erre entre Paris, le bois de Vincennes et la banlieue pendant quarante-huit heures, avant que la police la retrouve, épuisée, hagarde. Florence souffre d'un trouble bipolaire, mais elle ne le sait pas encore. Ce trouble vient néanmoins d'abîmer sérieusement sa carrière. Dans Déraisonnable, Florence explore son histoire. Chemin faisant, elle replonge dans son enfance tourmentée, revisite les traumatismes qui ont pu concourir à la fragiliser. Elle dissèque avec une grande acuité son rapport au monde de la psychiatrie, soignants et institutions. Sur la scène, une actrice livre son histoire d'actrice et de femme, elle incarne tous les personnages qui ont joué un rôle important dans sa vie, personnages de fiction imaginés par des dramaturges mais aussi parents et psychiatres. Ce faisant, elle s'incarne elle-même, jusqu'au vertige. Mon mal en patience Un auteur observe la vie quotidienne dans différentes unités psychiatriques. Il s'intéresse tout autant aux équipes de soignants qu'aux patients séjournant à l'hôpital. Il assiste aux entretiens entre psychiatres et patients, aux réunions d'équipe pendant lesquelles le responsable d'unité fonctionnelle, les internes, externes, infirmières, aides-soignants et agents hospitaliers discutent ensemble de l'état des personnes hospitalisées dans le service, de son évolution, tentent d'établir un diagnostic pour les nouveaux... L'auteur suit les ateliers de pratique artistique, danse et théâtre, il s'entretient avec eux en tête dans leur chambre. Alors qu'il cherche à saisir tous les aspects de la pathologie schizophrénique, un monde s'ouvre à lui.