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Le Monde créole. Peuplement, sociétés et condition humaine XVIIe-XXe siècles
Weber Jacques ; Benoist Jean ; Fuma Sudel
INDES SAVANTES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782846540599
Trente-sept chercheurs français de métropole, réunionnais, mauriciens, malgaches, antillais, américains ont apporté leur contribution à ce volume sur les thématiques et problématiques d'Hubert Gerbeau, qui a consacré ses recherches à l'esclavage et à ses séquelles à la Réunion aux XIXe et XXe siècles. Le volume présente une incontestable unité. Il couvre la période coloniale dans sa globalité, et plus précisément les parties de l'empire français où se développèrent une économie de plantation et des sociétés esclavagistes. La plupart des articles concernent une zone géographique et un milieu culturel spécifiques, l'océan Indien occidental. Des comparaisons avec les sociétés créoles des Antilles étaient d'autant plus pertinentes qu'Hubert Gerbeau n'a jamais négligé la zone Caraïbe. L'unité du livre est également thématique, la traite et l'esclavage constituant les traits d'union entre les différentes contributions. Autant qu'aux phénomènes historiques de la traite, de l'esclavage et des coolie trades indien et chinois, l'ouvrage s'intéresse à leur " ombre ", pour reprendre une expression de Gerbeau. Il montre à quel point le traumatisme de l'esclavage a marqué et marque encore les sociétés créoles des Mascareignes et des Antilles. Naturellement, les auteurs s'intéressent également à la survivance de discriminations raciales et de l'esclavage jusqu'à l'extrême fin du XXe siècle.
Résumé : "La littérature a commencé pour moi dans les pages d'une bondieuserie bon marché. Plus tard, la lumière a jailli à la manière des ciels bretons, alternant les fausses teintes, les petits bouts de bleu et les rayons crevant les nuages en longues trompes tibétaines. C'est de là que me vient ce goût d'un sentiment mystique qui rôde autour de la lecture. C'est toujours dans les histoires d'enfants, naïves ou, comme on dit, " bêtes comme chou", que se dit quelque chose qui ne vous quitte plus. C'est par la porte des enfants que j'entrai en littérature." Les livres l'ont conduit au théâtre et au cinéma, à moins que ce ne soit l'inverse... Jacques Weber nous plonge dans les oeuvres qui ont marqué sa vie et sa carrière. Une promenade littéraire et passionnée.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue", est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et par l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volume sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume "Les relations bilatérales" est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général.
Résumé : Des premiers émois de l'enfance aux plus grands rôles de Molière et Shakespeare dans des salles combles, Jacques Weber se souvient, par flashs, d'une vie monumentale ; cinquante ans de carrière et d'amours dramatiques. Se côtoient dans une joyeuse effervescence les muses Marguerite Duras et Grace de Monaco, les comparses de scène Francis Huster, Jacques Villeret ou Isabelle Adjani, l'admiration émue pour Catherine Deneuve, Gérard Depardieu... Les souvenirs familiaux, également, ne sont jamais loin, comme celui de son frère adoré, Bernard, ou encore de l'espiègle Spartacus, un labrador pas comme les autres. L'exercice autobiographique devient vite le prétexte au tableau d'une époque, d'une génération ; celle de jeunes brûleurs de planches promis à un avenir radieux - du moins, pour ceux qui ne se consumeront pas en cours de route. C'est à eux, également, que Weber rend hommage avec une douce mélancolie.
Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.
Présentation de l'éditeur Le 23 août 1905, les drapeaux de la ville de La Rochelle sont en berne. Un corbillard, suivi d un imposant cortège, mené par le maire et le préfet se dirige vers la cathédrale Saint-Louis. Sur le parvis, l évêque de La Rochelle et Saintes s apprête à célébrer les obsèques de l illustre défunt. Le lendemain 24 août, à Paris, une nouvelle cérémonie se déroule en l église Notre-Dame des Champs, en présence du président de l Académie des Beaux- Arts, du maire du 6e arrondissement, du président de la Société des Artistes français, de l ambassadeur d Allemagne, de Camille Saint-Saëns, de Gustave Charpentier et de tout ce que le monde de la peinture académique compte de célébrités. L homme auquel ces hommages sont rendus a pour nom William Bouguereau. Comblé d honneurs et bardé de décorations, il était considéré par beaucoup comme le plus grand peintre de son époque et régnait en maître sur le monde artistique français, bien que les critiques n aient cessé de décrier son inspiration et sa facture classique. Les Américains, qui adoraient sa peinture, lui achetaient ses oeuvres à prix d or. La plupart d entre elles se trouvent aujourd hui dans les collections privées et les musées américains. Moins de dix ans après sa mort, Bouguereau tombe dans un oubli total. Sa cote est au plus bas, son nom disparaît des encyclopédies spécialisées, ses toiles sont reléguées dans les réserves des musées, jusqu à ce que les Américains, encore eux, le redécouvrent avec bonheur, dans les dernières décennies du xxe siècle. Cette biographie d un peintre jadis célèbre et aujourd hui oublié dans son pays, est la première publiée en langue française depuis la mort de l artiste. Elle resitue Bouguereau dans son époque et offre au lecteur une passionnante description de la Belle Époque vue sous l angle de la peinture, avec ses rites, ses salons et ses conflits, notamment celui entre académistes et impressionnistes.