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Le Maître d'école de Freundsdorf. Témoin et acteur de son temps (1938-1968)
Weber Fernand ; Meiss Christiane
DO BENTZINGER
28,01 €
Épuisé
EAN :9782849603277
Barthélémy n'a pas connu ses parents. Son père disparut sous l'uniforme allemand en 1917 au Chemin des Dames. Sa mère malade et très éprouvée meurt quelques jours après sa naissance. L'enfant est recueilli par Materne Sittinghausen, agriculteur et maire du village et de son épouse. Adopté par ce couple remarquable, il connaît une enfance heureuse qui lui ouvre l'accès à la culture et conforte son attachement au terroir. Le sujet permet à Fernand Weber de revisiter une époque avec la signification particulière à une province frontalière marquée par les deux guerres. L'Alsace n'a pas oublié les tragédies de l'Histoire et les destins qui s'y sont joués. Brillant normalien, Barthélémy refuse un parcours universitaire et préfère instruire en école primaire. Le souhait se concrétise à Freundsdorf, trop tôt interrompu par le service militaire et la captivité comme soldat français en 1940. Beau garçon à la tignasse blonde et au regard bleu, l'Alsacien trilingue est envoyé six mois en recyclage (Umschullung) en Allemagne, en réalité une formation militaire déguisée et quitta ses camarades retenus des années durant dans les Oflags et les Stalags du Reich. Difficile pour le jeune instituteur revenu à Freundsdorf d'appliquer en pleine période d'occupation ses méthodes pédagogiques et obligé de freiner son franc-parler pour ne pas choquer ses compatriotes et attirer les foudres des autorités...
Résumé : En 1904-1905, Max Weber publie la première version de L'Ethique protestante et l'esprit du capitalisme. Il signe là le manifeste inaugural d'une sociologie de la religion qui récuse la réduction exclusive du fait religieux à un irrationnel et étudie l'articulation entre les "intérêts" religieux et les pratiques sociales, les causes symboliques et les effets sociaux ou économiques. La présente traduction d'Isabelle Kalinowski - chargée de recherche au CNRS - comprend les trois premiers textes du Recueil d'études de sociologie de la religion de 1920 : la "Remarque préliminaire", le texte augmenté de L'Ethique protestante et l'esprit du capitalisme (avec indication des variantes par rapport à la première édition) et l'article sur Les Sectes protestantes et l'esprit du capitalisme. La lecture de cet ensemble foisonnant est guidée par une annotation et une présentation fournies.
Résumé : L'histoire qui sera relatée ici, c'est celle des rencontres entre un témoin qui observe et cherche à comprendre et les hommes auxquels il s'intéresse, celle d'une science née des contacts culturels, celle d'une méthode d'investigation qui permet de connaître les peuples éloignés et le grand large, mais aussi l'humanité la plus proche de soi. Cette synthèse à la fois plaisante, exigeante et complète retrace l'histoire de l'anthropologie sociale, aborde les concepts, les enjeux, les éléments historiques incontournables. Si l'histoire de leur discipline est importante pour les anthropologues eux-mêmes parce qu'ils y puisent leur documentation, leurs références et leurs modèles - tout ce qui soude une communauté scientifique au-delà des querelles et des controverses -, elle peut également permettre à un plus large public de comprendre la lente reconnaissance scientifique de l'ethnographie, pratiquée depuis l'Antiquité, mais dépendante des contextes dans lesquels se produisaient les contacts entre les cultures, si souvent marqués, depuis le XVIe siècle, par la violence et la destruction.
C'est un défi que Fernand Weber lance au temps en redonnant vie à des événements qui ne se sont jamais résignés à déserter sa mémoire. Avec une précision d'orfèvre, il retrace ce que fut la vie âpre et difficile des soldats du Djébel lors des affrontements en terre d'Algérie.
Héritiers depuis peu de l'essentiel du legs philosophique grec et arabe et supérieurement formés à la rationalité lancée par Abélard, les maîtres parisiens, Albert le Grand, Bonaventure, Thomas d'Aquin et Siger de Brabant entre autres, ont débattu avec ardeur et audace au sujet de l'homme, de sa nature, de son unité corps et âme, de sa pensée et de sa liberté. La présente étude rassemble les discernements majeurs qui, alors dégagés, fondent notre acception actuelle de l'homme personne à la fois singulière et sociale. Ils vont du problème du délai de l'animation intellective chez l'embryon humain aux conditions ultimes de la pensée, du rôle de l'expérience et du dialogue à l'avènement progressif de la personne par son agir rationnel étalé dans le temps.
L'étude des arts et traditions populaires telle que nous l'entendons aujourd'hui a pris son essor avec le romantisme. En Alsace, elle débuta sur une grande échelle avec les frères Adolphe et surtout Auguste Stoeber. Mais eux-mêmes avaient hérité de leur père Ehrenfried le goût pour la poésie dialectale et l'amour du patrimoine culturel régional. Tout le monde est d'accord pour saluer en eux les initiateurs de la recherche en matière de folklore en Alsace. Pourtant, si on les copie allègrement, on les connaît mal. Le présent ouvrage se propose donc de suivre ces trois chercheurs dans leur quête multiforme, de voir dans quel contexte historique et social ils s'inscrivent, quelles influences ils ont subies, comment ils ont trouvé leur place entre religion, histoire, littérature, ethnographie, mythologie, politique et idéologie, selon quelles méthodes ils ont travaillé, quel impact ils ont eu et qui furent leurs successeurs. Selon le principe "ce qui vient du peuple doit retourner au peuple", leur oeuvre n'était pas destinée uniquement au monde savant, mais aussi à la population dans son ensemble.
Né le 25 Juillet 1918, alors que la Lorraine et l'Alsace sont allemandes, Jean BINZ devient français après le 11 novembre 1918. En 1942 il redevient par les hasards de l'Histoire, allemand, avant d'être à nouveau, en 1945, français pour de bon ! Il aura vécu entre-temps une aventure relativement peu connue en dehors des départements du Nord-Est, celle des "Malgré-Nous" enrôlés de force dans une armée qui n'était pas la leur. Les nombreuses rencontres, en Hongrie notamment, les échanges fructueux avec les habitants, les relations fraternelles avec les camarades "Malgré-Nous" qu'il a sous ses ordres... et puis l'accident grave qui le ramènera en France, après bien des vicissitudes, tout cela nous est raconté avec vivacité, drôlerie et émotion. Ce vécu a contribué à faire naître quelques années après, "l'Owé-O-Génie, dont Jean Binz est le concepteur et qui apporte depuis ses bienfaits à de nombreux malades.