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L'appel de l'Ange. Vox Angeli
Weber André-Paul ; Eckert Bernard
DO BENTZINGER
15,00 €
Épuisé
EAN :9782849602881
Au coeur de la Cathédrale de Strasbourg, merveille de l'art gothique, existe un superbe Pilier sculpté. C'est le Pilier des Anges, appelé aussi le Pilier du Jugement Dernier. C'est apparemment le seul de cette forme dans la Chrétienté. Sa beauté et sa transcendance sont indescriptibles. Ecrire sur la Cathédrale c'est faire un acte d'amour et de foi. Mais aussi de fierté. André-Paul Weber, au travers d'une réflexion originale et forte et dans un style de toute beauté, évoque le message de la Cathédrale et de son Pilier. Y compris en filigrane son message culturel, social et politique. Le Jugement Dernier concerne tout un chacun. Il est le symbole de la médiation entre les hommes et Dieu. Il permet aussi de faire une méditation sur la place de l'homme dans le monde contemporain. Mais André-Paul Weber pose également des questions. Certaines d'entre elles sont politiquement incorrectes, mais géopolitiquement correctes et lucides. Un très bel opuscule à méditer. Illustré par des photographies de Monsieur le chanoine Bernard Eckert, ancien archiprêtre de la Cathédrale. Avec aussi la publication d'un dessin inédit de la construction d'une deuxième tour à la Cathédrale, projetée par le grand architecte Carl-Friederich von Wiebeking (1762-1808).
Depuis toujours, l'union fait la force. Face à l'urgence des enjeux planétaires, écologiques et humains, la compétition débridée est-elle vraiment la meilleure solution ? Attention... Prêts ? Départ ! Chez nous autres mammifères, la vie commence par une course de spermatozoïdes : 300 millions de concurrents, un seul vainqueur. La compétition est en nous. Elle règne dans la nature, par le jeu de la sélection naturelle et sous forme de luttes multiples. Mais la coopération, souvent sous-estimée, est elle aussi déterminante. Primates sociaux, les humains ont progressé en additionnant leurs forces et en conjuguant leurs connaissances et leurs talents. Pour autant, ils adorent se mesurer les uns aux autres : l'affrontement est un de leurs divertissements favoris. Les joutes de l'Antiquité ont suscité l'engouement des foules. Et de nos jours la compétition-spectacle est partout. Le monde s'arrête pour une finale de foot. Pour gonfler l'audimat, les télévisions déclinent tous les aspects de la vie en concours à suspense. Mais la rivalité n'est pas qu'un spectacle pour public passif. Tout le monde est en lice dans un concours quotidien : dès l'école on est sujet à l'évaluation, au classement, au palmarès. Il faut être compétitif, "exprimer son potentiel", s'améliorer constamment. Faire de son mieux ne suffit pas : il faut faire mieux que les autres. Dans une société libérale régie par le marché et la concurrence, la compétition de tous contre tous s'impose comme une norme. Jusqu'au moment où, au lieu de courir pour gagner, on court pour courir. Par définition, la compétition crée l'inégalité. Peu à peu s'instaure une partition entre gagnants et perdants. Ou plutôt, en langage à la mode, entre winners et losers. Depuis toujours pourtant, l'union fait la force. Face à l'urgence des enjeux planétaires, écologiques et humains, la compétition débridée est-elle vraiment la meilleure solution ?
Résumé : Quand on demande à David pourquoi il refuse toute aide, tout encouragement, tout soutien alors qu'il supporte une condition misérable, il répond parfois d'un simple : "Je ne peux pas m'expliquer". Orphelin que l'on a placé comme valet à la campagne où son patron l'a maltraité, élève sans ambition qui a refusé de se laisser entraîner par quiconque, il est devenu un adulte dont les autres peinent à percer les mobiles et les intentions. Libre, sans hiérarchie, sans révolte et sans le sou, il avance, ne rendant de compte à personne, même si un homme riche, fasciné par son aura, lui propose d'en faire son héritier. Ce cousin campagnard de Bartleby est un "être opaque et limpide à la fois" dont il semble impossible, après sa rencontre, d'oublier les cinq lettres de son prénom étoilé.
Athènes, qui avec Rome et Jérusalem, a constitué la charpente de l'Europe, est au bord du gouffre financier, économique et social en ces années 2011 et 2012. Va-t-elle entraîner les autres Etats de l'Union Européenne dans ce délitement abyssal ? André-Paul Weber, par sa plume lucide, évoque cette tragédie qui s'ouvrirait sur une situation apocalyptique. Elle signifierait la fin de l'Union, cette immense espérance historique, née après les deux dernières guerres du 20ème siècle ! Il se référe à l'Apocalypse de Saint Jean, qui, malgré le flamboiement et les oracles prophétiques d'épouvantables catastrophes, s'ouvre sur l'Espérance. Ce texte court, mais dense, est une somme d'érudition, mais aussi un texte inspiré.
Sigel Brigitt Andrea ; Waeber Catherine ; Medici-M
Résumé : Au c?ur d'une Europe parsemée de jardins, la Suisse a développé une manière unique de dessiner et d'orner ses espaces cultivés. Elle a bénéficié de l'influence des principaux courants qui traversaient le continent et a su les adapter a une topographie contraignante. Entre lacs et montagnes, elle a réussi le mariage du jardin et du paysage. Entre les traditions monastique, aristocratique, bourgeoise et paysanne, elle a inventé des formules où s'équilibrent utilité et plaisir. L'ouvrage présente un choix de 50 parcs et jardins de toutes les régions de Suisse. De courtes monographies, richement illustrées et dues à la plume d'auteurs reconnus, invitent à la découverte de ces beautés cachées, de leur création et de leurs transformations, des maîtres d'?uvre qui leur donnèrent vie et des styles qui les marquèrent. On y trouve un éclairage nouveau sur des lieux célèbres, on y parcourt des sites peu connus, on y découvre des joyaux discrets et souvent inaccessibles. Une contribution du Groupe de travail " Conservation des jardins historiques " ICOMOS Suisse à l'année du jardin 2006.
Du sacre soviétique, en 1960, à la victoire de Cristiano Ronaldo, en 2016, ce livre retrace soixante ans d'histoire de l'Euro de football à l'approche de la prochaine édition. Grande nouveauté, elle se déroulera pour la première fois sur tout le continent. Truffé d'anecdotes sportives, l'ouvrage se veut autant ludique que pédagogique. Il permettra à plusieurs générations d'amateurs du ballon rond de se replonger, non sans émotion, dans les championnats d'Europe des nations de leur enfance. Panenka, Van Basten ou encore Platini... chacun retrouvera son idole et ses exploits pour conquérir le trophée Henri Delaunay. Facile d'accès, ce livre est aussi une manière de revisiter l'Histoire parfois oubliée du vieux continent à travers le football. De la Guerre froide au Brexit, l'Europe est marquée par des évolutions géopolitiques dont les effets sont perceptibles jusque sur le terrain. Si l'UEFA reste neutre, la situation politique a souvent impacté la compétition continentale.
Roland Huckel est né, en 1923, à Strasbourg. Incorporé de force, en 1943, dans l'armée allemande il se bat sur le front russe et en Pologne, avant de rejoindre en 1945 le camp des prisonniers français de Tambov. Après la guerre il entreprend une longue carrière d'enseignant, d'abord en Alsace - Centre Mertian d'Andlau, Ecole des Frères à Matzenheim, Ecole Sainte Madeleine, Ecole de la Ziegelau, Ecole de Cronenbourg - puis à Agadir au Maroc, pour terminer sa carrière comme professeur de philosophie au Lycée Fustel de Coulanges à Strasbourg. "Les malgré eux... ont été blanchis par la préférence nationale en 1945... excuses d'office", André Glucksmann, Le Monde 2 mai 2002. Mais excusés de quoi, de quelle faute ? Un texte parmi d'autres qui a fait bondir Roland Huckel et l'a persuadé de publier ses souvenirs de guerre, pour lui, pour ses enfants, pour... ceux qui voudront savoir. Incorporé de force dans cette armée-prison, qu'était la Wehrmacht pour les alsaciens, il utilisa son art, à travers de rapides portraits au crayon, dans l'espoir de tromper la vigilance des "geoliers" et d'organiser au mieux sa fuite. Prisonnier à Tambov, en mai 45, c'est à travers la décoration du camp et notamment des cuisines françaises qu'il chercha, avec un matériel de fortune, à créer une condition de vie un peu moins rude à tous ses compagnons d'infortune. "Un billet entre les orteils" est le témoignage d'un artiste-peintre que les hommes ont voulu transformer en soldat, et cela malgré lui. Son art lui a permis de supporter la guerre, en Pologne comme en Ukraine, puis la captivité à Tambov... un témoignage bien entendu, mais aussi un bien beau message. A ceux qui veulent se souvenir, ceux qui veulent savoir, à Monsieur Glucksmann...