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Que le meilleur gagne !
André Séverine ; Flutsch Laurent ; Weber Sophie
INFOLIO
12,50 €
Épuisé
EAN :9782884749886
Depuis toujours, l'union fait la force. Face à l'urgence des enjeux planétaires, écologiques et humains, la compétition débridée est-elle vraiment la meilleure solution ? Attention... Prêts ? Départ ! Chez nous autres mammifères, la vie commence par une course de spermatozoïdes : 300 millions de concurrents, un seul vainqueur. La compétition est en nous. Elle règne dans la nature, par le jeu de la sélection naturelle et sous forme de luttes multiples. Mais la coopération, souvent sous-estimée, est elle aussi déterminante. Primates sociaux, les humains ont progressé en additionnant leurs forces et en conjuguant leurs connaissances et leurs talents. Pour autant, ils adorent se mesurer les uns aux autres : l'affrontement est un de leurs divertissements favoris. Les joutes de l'Antiquité ont suscité l'engouement des foules. Et de nos jours la compétition-spectacle est partout. Le monde s'arrête pour une finale de foot. Pour gonfler l'audimat, les télévisions déclinent tous les aspects de la vie en concours à suspense. Mais la rivalité n'est pas qu'un spectacle pour public passif. Tout le monde est en lice dans un concours quotidien : dès l'école on est sujet à l'évaluation, au classement, au palmarès. Il faut être compétitif, "exprimer son potentiel", s'améliorer constamment. Faire de son mieux ne suffit pas : il faut faire mieux que les autres. Dans une société libérale régie par le marché et la concurrence, la compétition de tous contre tous s'impose comme une norme. Jusqu'au moment où, au lieu de courir pour gagner, on court pour courir. Par définition, la compétition crée l'inégalité. Peu à peu s'instaure une partition entre gagnants et perdants. Ou plutôt, en langage à la mode, entre winners et losers. Depuis toujours pourtant, l'union fait la force. Face à l'urgence des enjeux planétaires, écologiques et humains, la compétition débridée est-elle vraiment la meilleure solution ?
Peu importe qu'on soit croyant ou non : si on se prénomme Pascal ou Sarah, qu'on a congé à l'Ascension, qu'on passe parfois par la place Saint-François ou qu'on a une croix sur son passeport, on baigne dans la tradition judéo-chrétienne. Ramifiées en de multiples courants, les religions juive, chrétienne et musulmane marquent les débats de société : créationnisme, contraception, avortement, euthanasie, homosexualité, blasphème, pudeur, voile, antisémitisme, islamophobie... Elles dessinent aussi la géopolitique, du sionisme aux talibans en passant par le djihad ou l'emprise des mouvements chrétiens aux Etats-Unis. Ainsi les croyances de quelques tribus du Proche-Orient antique, régénérées au 1" siècle de notre ère puis diffusées dans l'empire romain, renouvelées au 7e siècle en Arabie, exercent au 21e siècle encore une très forte influence sur le quotidien et la marche du monde. Comment ces croyances sont-elles nées, comment se sont-elles répandues ? Pourquoi, parmi tant de divinités vénérées sur la planète, les cultes conjugués d'un modeste dieu local nommé Yahvé puis d'un Israélite crucifié se sont-ils peu à peu imposés en Occident ? Aborder ce passé n'est pas chose facile, car sa perception est déformée par des siècles de tradition pieuse consacrant la parole biblique en vérité plus ou moins absolue. La recherche historique, elle, appréhende la Bible autrement : un recueil antique parmi d'autres, qui compile des mythes et des récits disparates, souvent modifiés, à la gloire de Yahvé et d'Israël puis au service du crédo chrétien. Un ensemble de textes à vocation religieuse, par nature très éloignés d'un ouvrage historique. En optant résolument pour un récit aussi objectif que possible, fondé sur l'étude critique des écrits et des vestiges, ce livre retrace une histoire passionnante : celle de croyances auxquelles les circonstances ont donné une immense importance. Le fruit de l'arbre de la connaissance n'est plus défendu : bon appétit !
Dans l'Antiquité, les humains qui cédaient à la démesure commettaient le crime d'hubris (hybris en grec). Mettant en danger l'équilibre et l'harmonie (cosmos) du monde créé par les dieux, ils provoquaient le désordre et le dérèglement (chaos). Et les châtiments étaient terribles. Aujourd'hui, Homo sapiens marque la planète au point d'y instaurer sa propre ère : l'Anthropocène. Maître du monde, il aspire désormais au pouvoir divin : créations transgéniques, transhumanisme, intelligence artificielle, désirs d'immortalité... Le tout dans un système régi par la quête illusoire d'une croissance économique infinie, où la consommation et l'accumulation tiennent lieu de bonheur et où prévaut l'égoïsme à court terme. Conscience écologique, réflexion éthique, questionnement sur la nature humaine et sur le vrai bonheur restent secondaires. Pour l'hubris moderne, quels châtiments ? A partir des développements avérés, le supermarché HUBRIS propose, au-delà des limites, des articles fictifs prolongeant les dérives actuelles. Avec, en fin de parcours, l'inéluctable passage à la caisse. A moins d'emprunter une issue de secours ? A la fois drôle, dérangeante et alarmante, la démarche met en perspective, entre hier et demain, mythes antiques et limites éthiques.
Résumé : La qualité de l'air que nous respirons chaque jour dans notre logement, au bureau, dans les crèches, les écoles ou les lieux de loisirs, fait l'objet d'une préoccupation croissante. C'est en 2001, alors que les connaissances sur la pollution de l'air dans les bâtiments étaient encore rares et dispersées, que fut décidée la création de l'OQAI, observatoire entièrement dédié à la qualité de l'air intérieur. Sa mission: réunir, par le biais de campagnes d'études à l'échelle nationale, les connaissances nécessaires pour aider les pouvoirs publics à agir, inciter les professionnels à améliorer leurs pratiques et informer le grand public, sur la réalité de cette pollution et des risques pour la santé. Les résultats de ces dix premières années de recherche et d'enquêtes sont aujourd'hui rassemblés dans un seul ouvrage afin de permettre aux acteurs les plus concernés de mieux s'approprier cette thématique, d'en mesurer les enjeux nationaux et internationaux, mais aussi d'y trouver des repères utiles pour leur pratique. On y puisera les données essentielles qui font aujourd'hui référence auprès des acteurs de la santé environnementale et qui orientent les réglementations et les politiques techniques, pour une meilleure qualité de nos environnements intérieurs. L'OQAI est porté par des fonds publics en totale indépendance des acteurs économiques. Il est animé par une gouvernance unique en lien avec tous les acteurs concernés et s'appuie sur un réseau scientifique et technique d'excellence, diversifié et multidisciplinaire.
Augé Séverine ; André Noëmie ; Dubois Pauline ; Be
Résumé : Embarquez pour un tour du monde gourmand avec votre Cookeo ! Porc laqué, naan de lieu tandoori, tacos au boeuf mariné, mac & cheese, pastilla de canard, poulet yassa, gambas saganaki, boulettes à la suédoise... De l'Asie aux Etats-Unis en passant par les continents africains et européens, découvrez 100 recettes de spécialités à réaliser facilement avec votre Cookeo !
Résumé : Célèbre comme écrivain du voyage, Nicolas Bouvier (1929-1998) a eu pendant la plus grande partie de sa vie pour activité principale celle d'iconographe, courant moins les routes lointaines que les bibliothèques, les musées et les archives pour y dénicher des images. Du début des années 1960 à l'orée d'Internet, il prend une part active à l'essor et à la reconnaissance d'un métier qui pendant un demi-siècle aura constitué un maillon essentiel de la fabrique de l'édition illustrée. Le présent ouvrage rappelle l'importance de ce travail pour l'écrivain, dont les services de documentaliste vont bientôt nourrir des projets éditoriaux personnels et une activité d'historien des images populaires. Le récit de son parcours remet en lumière le rôle majeur joué par les bibliothèques dans la conservation et la diffusion des images, l'inventivité visuelle des clubs de livres et des grandes encyclopédies illustrées des années 1960, ainsi que la vivacité d'un milieu genevois particulièrement intéressé alors par les potentiels de l'image reproductible, autour de Bouvier, John Berger, Jean Mohr ou Jean Starobinski. Documenté par un fonds de 40 000 pièces conservé au Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève, son itinéraire permet de faire revivre ce que signifiait la recherche des images avant l'arrivée d'Internet et de rappeler ce que ce geste désormais si quotidien a pu porter en lui de richesses, jusqu'à devenir, dans son cas, un véritable projet esthétique, historique et intellectuel.
Résumé : La maison est comme le vêtement, elle abrite et révèle à la fois celui qui y demeure. Objet premier de l?activité humaine mais aussi symbole cosmologique, elle demeure pourtant un sujet marginal de l?anthropologie sociale. Pour les historiens et les architectes, la maison rurale n?est encore le plus souvent que l?ombre des palais et des temples. Les voyageurs en revanche nous ont laissé des observations et des croquis précieux sur cet habitat. En quoi la maison paysanne consiste-t-elle vraiment? Est-elle un objet à classer en fonction de typologies forgées par les architectes et les ethnographes, ou un produit de l?imaginaire et d?une certaine idée de la vie rurale, née au 19e siècle?
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.