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Réinventer l’école sous le regard des enfants pauvres
Wavelet Jean-Michel
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782336558035
Trois fils d'ouvriers, trois fils de pauvres, trois enfants de l'ignorance et de l'analphabétisme ont pu, voulu et su briser tous les déterminismes sociaux. Sous l'effet de la massification scolaire, ils ont bousculé leur médiocre destin pour de plus grands desseins. L'école les a accueillis, instruits et transformés. Peut-elle encore le faire de nos jours ? Les parcours exceptionnels de Bachelard, Camus et Péguy, nous invitent à repenser l'école. Ces hommes n'ont pas réduit des élèves à des produits, des enfants à des nombres, des habits à des uniformes, des professeurs à des coûts et des résultats à des plus-values. Loin d'imaginer une intelligence artificielle dépourvue de sujet pensant et sentant, des machines enseignantes et des enseignants-machines, des maîtres automatiques, ils ont conçu une formation vivante et construit les liens entre les générations qui forgent notre culture. Ne faudrait-il pas emprunter leur chemin pour réinventer une école plus humaine ?
Personne ne pouvait imaginer en 1902 que le fils d'un cordonnier, issu de la modeste ville de Bar-sur-Aube, si éloignée des riches marchands de champagne, serait lu et écouté par les plus grands poètes, les plus grands peintres, les plus grands savants et les plus grands philosophes de ce temps. Lui, le commis des postes qui pesait et soupesait les lettres à la poste de Remiremont, lui le cavalier télégraphiste et poilu courageux de 1914, lui le professeur auxiliaire de physique et chimie d'un petit collège, comment a-t-il pu devenir cet humaniste aussi savant que philosophe, aussi penseur que poète ? Il n'a pas emprunté les chemins balisés, les routes fréquentées par les élites universitaires et culturelles. Il a contrarié les pronostics, les attentes et les conventions. Il s'est adjugé contre vents et marées le droit de penser par lui-même en bousculant les frontières des savoirs et de la culture et en dérangeant les us et coutumes les mieux établis.
Croquettes de pommes de terre au fromage, cassolettes de petits gris en croûte, salade liégeoise, lapin en cocotte et stoemp aux carottes : autant de recettes qui flairent bon le plat pays et nous plongent avec délectation et par tous les temps dans les casseroles de notre enfance. Retrouvez dans ce second tome d'Un Gars, un Chef ! Le meilleur de la cuisine belge parmi 50 recettes sélectionnées avec soin par Gerald et Adrien. Page après page, revivez les grands moments de l'émission, rencontrez les invités de marque mais surtout, apprenez, étape par étape et en toute simplicité, à reproduire ces cocottes, fricassées et autres gratins inscrits dans notre patrimoine gastronomique depuis bien avant la fondation de la Belgique. Et, cela va de soi, vous y trouverez également des desserts bien de chez nous tels que le smoutebollen, la tarte à la cassonade ou encore les célèbres gaufres de Liège. De quoi faire rougir votre arbre généalogique tout entier !
Camus ne s'est pas tu le 4 janvier 1960. Sa voix murmure toujours l'indicible malaise, l'ineffable souffrance d'une pauvreté aussi absurde qu'insupportable. Elle est celle d'un compagnon, d'un camarade, d'un ami plutôt que d'un maître. Elle ne nous juge pas, ne domine pas, ne dirige pas. Elle sait notre douleur à vivre. Menacée par l'oubli, incertaine, c'est la voix du dialogue et du partage. Ce livre témoigne du chemin parcouru par celui qui, né dans le plus complet dénuement, a emprunté le chemin de l'art qui ne lui était pas destiné pour dire sa solidarité avec les gens de peu qui ne possèdent rien, n'envient rien et préfèrent la dignité à la charité. "Cet ouvrage lumineux et sensible éclaire d'un jour nouveau l'uvre de mon père. Puis il invite à une nouvelle approche de ses écrits en faisant de la voix de la pauvreté la clé de sa lecture". Catherine Camus
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.