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Le livre de Dina Tome 2 : Les vivants aussi
Wassmo Herbjorg
10 X 18
6,70 €
Épuisé
EAN :9782264034830
Pour cadre de cette saga, le nord extrême de la Norvège, au-delà du Cercle polaire, entre Tromso et les îles Lofoten, un pays de fin du monde, de mer et de montagnes, de bruyère et de mûres blondes. Aveuglantes, les nuits d'été ne sont que" lumière et cris de mouettes ". L'hiver, par les nuits glacées de pleine lune, Dina, maîtresse du domaine de Reinsnes, se barricade dans un pavillon pour vider des bouteilles, vêtue de sa grande houppelande fourrée. Ou, défiant toutes les conventions de l'époque, cette Walkyrie parcourt au galop les chemins de côte sur un étalon noir nommé Lucifer, puis, rentrée dans la grande demeure, elle chevauche son violoncelle, dont elle tire des accents sauvages, affolant toute la maison. [...] Un long poème épique nourri de Bible et traversé par les bourrasques, tels les orages d'un Giono nordique. Un livre qui ferait un poète de n'importe quel lecteur et qui, la dernière page tournée, lui insuffle sa force et sa vérité."
Si récente qu'elle soit, la Trilogie de Herbjorg Wassmo est déjà considérée en Norvège comme un des grands classique de la littérature. Le public, dans ce public de quatre millions d'habitants, a fait monter les ventes à près de cent cinquante mille exemplaires. Les autorités littéraires ont décerné au premier volume, La Véranda aveugle, l'année même de sa parution (1981), le très envié prix du Conseil nordique. Voici donc l'histoire de Tora, l'adolescente née des amours de sa mère avec un soldat allemand pendant l'Occupation et violentée par son beau-père, le maléfique Henrik. Il ne faut pas s'enfoncer bien loin dans la lecture de cette ?uvre pour comprendre son succès paradoxal : c'est que l'enfance, l'adolescence, la sexualité, la condition féminine sont ici révélées par un si juste regard que les protagonistes, à la manière de ceux de Knut Hamsun, imposent leur vérité par-dessus leurs différences, leur universalité à travers leurs particularismes.
Plutôt qu'une saga romanesque, Le Livre de Dina est une sorte de long poème à la manière antique. On est là-bas, à Reinsnes, quelque part, au bord de la mer de Norvège. Et le destin de Dina, la fille du commissaire, est tragiquement scellé le jour, où âgée de cinq ans, elle ébouillante et tue par maladresse sa mère, Hjertrud, avec la bassine de lessive. Désormais, elle va vivre chaque instant dans l'obsession du drame. Quand on la marie malgré elle à Jacob, un commerçant propriétaire terrien, elle le veut tout à elle et désorganise la vie dans la calme demeure de Reinsnes dirigée par Mère Karen. La mort la hante. Et on ne sait pas si c'est elle qui, un jour, a tué Jacob sur une route verglacée de la montagne. Devenue jeune veuve et mère d'un fils, Benjamin, elle mène une existence déroutante, enflammée de brèves passions charnelles. Et puis arrive Léo Zjukovskij, le Russe à la joue marquée d'une cicatrice. Dina croit enfin pouvoir trouver le repos. Mais il n'est venu que pour mieux repartir. Le Livre de Dina, en trois tomes portés par un souffle constant, est une longue incantation tragique par l'un des auteurs fondamentaux de la nouvelle littérature norvégienne."
Tora a avorté du bébé que lui a fait Henrik, son beau-père. Elle a dissimulé ce petit "oisillon" sous un monceau de pierres, espérant enfouir en même temps la culpabilité et la honte que lui inspire son propre corps. Or c'est bien en elle-même, dans un lent épanouissement physique et dans une fragile réconciliation avec la sexualité, qu'elle va trouver la force de s'imaginer un destin moins cruel. Troisième et dernier volet d'une histoire riche en événements autant qu'en réflexions sur la conquête de soi, ce beau livre orageux, tumultueux, fait se lever une légère espérance dans toute la trilogie de Tora, dont la parution fit date en Scandinavie et imposa la romancière norvégienne Herbj
Par amour pour une courtisane, le médecin égyptien Sinouhé s'est vendu comme esclave. Il va vivre une odyssée à mi-chemin des mythes et de la réalité.Médecin, mais aussi espion du pharaon Aménophis IV, il ira de Thèbes à Babylone, et aussi chez les mystérieux Hittites et chez les Crétois soumis au Minotaure. Prodigieux roman d'aventures qui nous initie à la politique, à la religion et aux sciences du quatorzième siècle avant Jésus-Christ, le chef-d'oeuvre du grand écrivain filandais Mika Wlatari invite aussi à réfléchir sur l'homme d'aujourd'hui, le plaisir, la liberté, le pouvoir, la violence, l'injustice et tout ce qui fait notre destin.Notes Biographiques : Mika Waltari est né à Helsinki en 1908 où il est mort en 1979. Membre de l'Académie de Finlande, il a commencé sa carrière de romancier très jeune. Auteur dramatique, romancier et nouvelliste, il a également écrit des comédies et de nombreux romans policiers, d'aventures, publiés sous divers pseudonymes.
Mr Clay, vieux bonhomme aigri et très riche, n'aime que les livres de comptes, les faits, il déteste les rêves et les prophéties. Malade et insomniaque, il se souvient d'une histoire qu'on lui a racontée, l'histoire d'un marin qui reçoit cinq guinées en échange d'une nuit d'amour avec une jeune et belle dame. Le vieil homme décide de la transformer en réalité avec la complicité de son jeune secrétaire. Mais parfois la réalité peut dépasser le fiction... Une nouvelle simple et émouvante, un petit chef-d'oeuvre.
Nous sommes en 1977. Un jeune homme, occupant un job d'étudiant à la Gare Centrale deCopenhague, croise le chemin d'une jeune femme de retour d'Allemagne. Il accepte de l'hébergerquelques jours, avant de découvrir qu'elle lui a donné un faux nom elle s'appelle Sonja, et non pasRandi. Puis, après sa disparition, il trouve un sac plastique rempli de billets de banque. Quinze ans plus tard, il revoit Sonja dans la rue, la suit, puis prend contact avec elle. Sonja accepte alors de lui raconter son histoire: issue d'un milieu modeste, elle part travailler comme jeune fille au pair à Francfort, en Allemagne. Elle y rencontre Thorwald, qui la fascine et l'introduit dans un groupuscule d'extrême gauche dirigé par une certaine Angela. Bien que dénuée de toute conscience politique, Sonja participe alors à quelques activités du groupe, sans véritablement réaliser ce qu'elle fait... Puis, rentrée au Danemark, elle cherche à oublier, se marie et mène une vie bourgeoise. Mais lorsqu'elle apprend par les journaux que Thorwald et Angela ont été extradés de Syrie et qu'un procès aura lieu en Allemagne, elle ne peut plus éviter la question de sa propre responsabilité, voire de sa culpabilité. Les mains rouges confirme le grand talent de Jens Christian Grondahl, passé maître dans l'évocation des existences au carrefour de la grande et de la petite histoire.
«Maintenant, il ferait bon dormir jusqu?à ce que les rêves deviennent un ciel, un ciel calme et sans vent où quelques plumes d?ange virevoltent doucement, où il n?y a rien que la félicité de celui qui vit dans l?ignorance de soi.» Lorsque Jens le Postier arrive au village, gelé, il est accueilli par Helga et le gamin qui le détachent de sa monture avec laquelle il ne forme plus qu?un énorme glaçon. Sa prochaine tournée doit le mener vers les dangereux fjords du nord qu?il ne pourra affronter sans l?assistance d?un habitué des sorties en mer. De son côté, le gamin poursuit sa découverte de la poésie et prend peu à peu conscience de son corps, des femmes, et de ses désirs. C?est lui qu?on envoie dans cet enfer blanc, «là où l?Islande prend fin pour laisser place à l?éternel hiver», y accompagner Jens dans son périple. Malgré leur différence d?âge, leurs caractères opposés, ils n?ont d?autre choix que de s?accrocher l?un à l?autre, s?accrocher à leurs amours éloignées, pour ne pas céder à l?impitoyable nature. Avec une délicatesse poétique singulière, Jón Kalman Stefánsson nous plonge dans un nouveau parcours à travers les tempêtes islandaises. Au milieu de la neige et de la tentation de la mort, il parvient à faire naître une stupéfiante chaleur érotique, marie la douceur et l?extrême pour nous projeter, désarmés et éblouis, dans cette intense lumière qui «nous nourrit autant qu?elle nous torture».