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Le livre de Dina Tome 3 : Mon bien-aimé est à moi
Wassmo Herbjorg
10 X 18
7,80 €
Épuisé
EAN :9782264034847
Plutôt qu'une saga romanesque, Le Livre de Dina est une sorte de long poème à la manière antique. On est là-bas, à Reinsnes, quelque part, au bord de la mer de Norvège. Et le destin de Dina, la fille du commissaire, est tragiquement scellé le jour, où âgée de cinq ans, elle ébouillante et tue par maladresse sa mère, Hjertrud, avec la bassine de lessive. Désormais, elle va vivre chaque instant dans l'obsession du drame. Quand on la marie malgré elle à Jacob, un commerçant propriétaire terrien, elle le veut tout à elle et désorganise la vie dans la calme demeure de Reinsnes dirigée par Mère Karen. La mort la hante. Et on ne sait pas si c'est elle qui, un jour, a tué Jacob sur une route verglacée de la montagne. Devenue jeune veuve et mère d'un fils, Benjamin, elle mène une existence déroutante, enflammée de brèves passions charnelles. Et puis arrive Léo Zjukovskij, le Russe à la joue marquée d'une cicatrice. Dina croit enfin pouvoir trouver le repos. Mais il n'est venu que pour mieux repartir. Le Livre de Dina, en trois tomes portés par un souffle constant, est une longue incantation tragique par l'un des auteurs fondamentaux de la nouvelle littérature norvégienne."
Figé dans un linceul de glace, à l'extrême pointe de la Norvège, le Nordland est un pays de fin du monde. [...] Là-bas, se déchaîne une furie, une femme, Dina, que la mort suit comme son ombre. Enfant, Dina est frappée par le destin, par la main de Dieu ou par celle du diable. Ou par les trois. Elle tue sa mère. Maudite par son entourage, abandonnée à elle-même, elle grandit, sauvage et, surtout, libre. Dès lors, Dina, arrogante, farouche, ira, seule, sur un long chemin de hargne. [...] Le Livre de Dina est un long requiem, un chant de douleur et de violence, de folle passion et d'insondable solitude. Ici, l'amour est une danse effrénée et voluptueuse, une torture, une mise à mort. Herbjorg Wassmo dirige son tumultueux personnage d'une plume rapide, sensuelle, vertigineuse. Elle dompte les mots, les images, les sens, tout comme sa Dina asservit son étalon ou ses amants, assouvit sa rage de vivre. Sans palabres." Martine Laval, Télérama.
Pour cadre de cette saga, le nord extrême de la Norvège, au-delà du Cercle polaire, entre Tromso et les îles Lofoten, un pays de fin du monde, de mer et de montagnes, de bruyère et de mûres blondes. Aveuglantes, les nuits d'été ne sont que" lumière et cris de mouettes ". L'hiver, par les nuits glacées de pleine lune, Dina, maîtresse du domaine de Reinsnes, se barricade dans un pavillon pour vider des bouteilles, vêtue de sa grande houppelande fourrée. Ou, défiant toutes les conventions de l'époque, cette Walkyrie parcourt au galop les chemins de côte sur un étalon noir nommé Lucifer, puis, rentrée dans la grande demeure, elle chevauche son violoncelle, dont elle tire des accents sauvages, affolant toute la maison. [...] Un long poème épique nourri de Bible et traversé par les bourrasques, tels les orages d'un Giono nordique. Un livre qui ferait un poète de n'importe quel lecteur et qui, la dernière page tournée, lui insuffle sa force et sa vérité."
J'avais besoin d'une alternative à l'angoisse et au sang. Ainsi, je les regardais. Je reniflais leur odeur. Me tenais près d'elles chaque fois que je le pouvais. En faisais l'objet de ma convoitise pendant que je galopais sur les champs couverts de gelée blanche. Cela m'aidait à tenir le reste à distance. Les canons. Les incendiés. Les corps d'hommes maltraités. Ceux qui revenaient du front le soir, ceux qui avaient encore la faculté de penser, étaient comme moi, ils fumaient et pinçaient les filles, buvaient et dormaient. Quelquefois, ils chantaient. Il y en avait un qui avait amené un vieil orgue de Barbarie. Les femmes étaient comme la musique. Terriblement présentes. Physiquement. Et cependant inaccessibles. Présentes pour nous provoquer ou nous émouvoir. Un état d'âme. Jamais permanent. Elles finissaient toujours par quitter la pièce. Les livres, et les rêves par contre, on pouvait les emporter avec soi, Même jusqu'ici. Dans l'enfer. Je ne sais pas s'il m'est arrivé de rêver depuis que j'ai tué Karna.
Gísli est un Viking hors du commun ; habité de généreux idéaux, fils respectueux, frère fidèle et mari aimant, il se trouve bien malgré lui dans une situation compliquée. Victime d'un destin impitoyable, il doit choisir entre venger son frère ou perdre son honneur.Vengeance, jalousie, trahison, tous les ingrédients sont rassemblés pour nous offrir une histoire de vaillance, d'amour et de mort dans le monde rude des fiers guerriers vikings.
Au quatorzième siècle avant Jésus-Christ, voici l'extraordinaire Sinouhé. Nous l'accompagnons dans les ruelles de Thèbes, la ville dissolue, chez la terrible courtisane Nefernefer qui le ruine, dans le temple d'Amon parmi les prêtres, chez le pharaon dont il est le médecin, chez les embaumeurs parmi les cadavres, à la guerre contre les Hittites, en Crète dans le labyrinthe du Minotaure où il cherche une jeune vierge... Luttes religieuses du temps d'Akhenaton, crimes, amours, ambitions, intrigues... Sinouhé, las des dieux et dégoûté des hommes, se mêle à la plèbe et prêche l'égalité, ce qui lui vaut de nouveaux malheurs...
Quatrième de couverture Certains mots sont probablement aptes à changer le monde, ils ont le pouvoir de nous consoler et de sécher nos larmes. Certains mots sont des balles de fusil, d’autres des notes de violon. Certains sont capables de faire fondre la glace qui nous enserre le cœur et il est même possible de les dépêcher comme des cohortes de sauveteurs quand les jours sont contraires et que nous ne sommes peut-être ni vivants ni morts. Parfois les mots font que l’on meurt de froid. Cela arrive à Bárður, pêcheur à la morue parti en mer sans sa vareuse. Trop occupé à retenir les vers du Paradis perdu, du grand poète anglais Milton, il n’a pensé ni aux préparatifs de son équipage ni à se protéger du mauvais temps. Quand, de retour sur la terre ferme, ses camarades sortent du bateau le cadavre gelé de Bárður, son meilleur ami, qui n’est pas parvenu à le sauver, entame un périlleux voyage à travers l’île pour rendre à son propriétaire, un vieux capitaine devenu aveugle, ce livre dans lequel Bárður s’était fatalement plongé, et pour savoir s’il a encore la force et l’envie de continuer à vivre. Par la grâce d’une narration où chaque mot est à sa place, nous accompagnons dans son voyage initiatique un jeune pêcheur islandais qui pleure son meilleur ami : sa douleur devient la nôtre, puis son espoir aussi. Entre ciel et terre, d’une force hypnotique, nous offre une de ces lectures trop rares dont on ne sort pas indemne. Une révélation…
«Maintenant, il ferait bon dormir jusqu?à ce que les rêves deviennent un ciel, un ciel calme et sans vent où quelques plumes d?ange virevoltent doucement, où il n?y a rien que la félicité de celui qui vit dans l?ignorance de soi.» Lorsque Jens le Postier arrive au village, gelé, il est accueilli par Helga et le gamin qui le détachent de sa monture avec laquelle il ne forme plus qu?un énorme glaçon. Sa prochaine tournée doit le mener vers les dangereux fjords du nord qu?il ne pourra affronter sans l?assistance d?un habitué des sorties en mer. De son côté, le gamin poursuit sa découverte de la poésie et prend peu à peu conscience de son corps, des femmes, et de ses désirs. C?est lui qu?on envoie dans cet enfer blanc, «là où l?Islande prend fin pour laisser place à l?éternel hiver», y accompagner Jens dans son périple. Malgré leur différence d?âge, leurs caractères opposés, ils n?ont d?autre choix que de s?accrocher l?un à l?autre, s?accrocher à leurs amours éloignées, pour ne pas céder à l?impitoyable nature. Avec une délicatesse poétique singulière, Jón Kalman Stefánsson nous plonge dans un nouveau parcours à travers les tempêtes islandaises. Au milieu de la neige et de la tentation de la mort, il parvient à faire naître une stupéfiante chaleur érotique, marie la douceur et l?extrême pour nous projeter, désarmés et éblouis, dans cette intense lumière qui «nous nourrit autant qu?elle nous torture».