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Mon autre
Wassmo Herbjorg ; Heide Françoise
GAIA
24,50 €
Épuisé
EAN :9782330195434
Artiste reconnue, Rut vit à Oslo, exposant son art en Europe et aux États-Unis. Héritier d'une entreprise familiale au nord de la Norvège, Gorm cherche la profondeur et envisage de reprendre des études de littérature. Alors que tous deux se connaissent depuis leur plus tendre enfance et n'ont jamais cessé de penser l'un à l'autre, ce n'est qu'à l'âge adulte, après des mariages ratés et de nouveaux départs, qu'ils se rencontrent vraiment. Leur désir de vivre une histoire d'amour authentique sera mis à l'épreuve par l'implacable pragmatisme qui l'emporte si souvent sur les rêves.Avec une sensibilité rare, Wassmo nous entraîne dans un voyage émouvant à travers les paysages glacés du Nord et les tempêtes intérieures des coeurs humains. Mon Autre est une histoire intemporelle d'amour et de résilience, où chaque silence porte l'empreinte des sentiments inavoués et des espoirs inassouvis.Née en 1942 dans le nord de la Norvège, Herbjørg Wassmo est une auteure renommée pour ses romans et nouvelles imprégnés de l'atmosphère des régions septentrionales. Diplômée en psychologie et sciences sociales, elle a commencé à écrire dans les années 1970. Son premier grand succès, la "Trilogie de Tora", débute en 1981 avec La Véranda aveugle (Actes Sud, 1987), suivi de plusieurs romans et trilogies, dont "Le Livre de Dina" (Gaïa, 2013). Sa carrière de plus de quatre décennies est jalonnée de succès et d'éloges. Mon Autre est le dernier opus d'une carrière exceptionnelle.4e de couverture : Artiste reconnue, Rut vit à Oslo, exposant son art en Europe et aux États-Unis. Héritier d'une entreprise familiale au nord de la Norvège, Gorm cherche la profondeur et envisage de reprendre des études de littérature. Alors que tous deux se connaissent depuis leur plus tendre enfance et n'ont jamais cessé de penser l'un à l'autre, ce n'est qu'à l'âge adulte, après des mariages ratés et de nouveaux départs, qu'ils se rencontrent vraiment. Leur désir de vivre une histoire d'amour authentique sera mis à l'épreuve par l'implacable pragmatisme qui l'emporte si souvent sur les rêves.Avec une sensibilité rare, Wassmo nous entraîne dans un voyage émouvant à travers les paysages glacés du Nord et les tempêtes intérieures des coeurs humains. Mon Autre est une histoire intemporelle d'amour et de résilience, où chaque silence porte l'empreinte des sentiments inavoués et des espoirs inassouvis.Née en 1942 dans le nord de la Norvège, Herbjørg Wassmo est une auteure renommée pour ses romans et nouvelles imprégnés de l'atmosphère des régions septentrionales. Diplômée en psychologie et sciences sociales, elle a commencé à écrire dans les années 1970. Son premier grand succès, la "Trilogie de Tora", débute en 1981 avec La Véranda aveugle (Actes Sud, 1987), suivi de plusieurs romans et trilogies, dont "Le Livre de Dina" (Gaïa, 2013). Sa carrière de plus de quatre décennies est jalonnée de succès et d'éloges. Mon Autre est le dernier opus d'une carrière exceptionnelle.Notes Biographiques : Herbjørg Wassmo est l'auteur d'une oeuvre considérable, des livres pour enfants à l'écriture théâtrale en passant par la poésie. oeuvre inscrite aux programmes scolaires et universitaires, et qui, traduite en de nombreuses langues, connaît un succès populaire exceptionnel.Elle est, en Scandinavie, l'écrivain mondial le plus lu, et Dina a pris place aux côtés des grandes héroïnes de la littérature. Son dernier roman «Mon Autre» paraît en septembre 2024.
J'avais besoin d'une alternative à l'angoisse et au sang. Ainsi, je les regardais. Je reniflais leur odeur. Me tenais près d'elles chaque fois que je le pouvais. En faisais l'objet de ma convoitise pendant que je galopais sur les champs couverts de gelée blanche. Cela m'aidait à tenir le reste à distance. Les canons. Les incendiés. Les corps d'hommes maltraités. Ceux qui revenaient du front le soir, ceux qui avaient encore la faculté de penser, étaient comme moi, ils fumaient et pinçaient les filles, buvaient et dormaient. Quelquefois, ils chantaient. Il y en avait un qui avait amené un vieil orgue de Barbarie. Les femmes étaient comme la musique. Terriblement présentes. Physiquement. Et cependant inaccessibles. Présentes pour nous provoquer ou nous émouvoir. Un état d'âme. Jamais permanent. Elles finissaient toujours par quitter la pièce. Les livres, et les rêves par contre, on pouvait les emporter avec soi, Même jusqu'ici. Dans l'enfer. Je ne sais pas s'il m'est arrivé de rêver depuis que j'ai tué Karna.
Si récente qu'elle soit, la Trilogie de Herbjorg Wassmo est déjà considérée en Norvège comme un des grands classique de la littérature. Le public, dans ce public de quatre millions d'habitants, a fait monter les ventes à près de cent cinquante mille exemplaires. Les autorités littéraires ont décerné au premier volume, La Véranda aveugle, l'année même de sa parution (1981), le très envié prix du Conseil nordique. Voici donc l'histoire de Tora, l'adolescente née des amours de sa mère avec un soldat allemand pendant l'Occupation et violentée par son beau-père, le maléfique Henrik. Il ne faut pas s'enfoncer bien loin dans la lecture de cette ?uvre pour comprendre son succès paradoxal : c'est que l'enfance, l'adolescence, la sexualité, la condition féminine sont ici révélées par un si juste regard que les protagonistes, à la manière de ceux de Knut Hamsun, imposent leur vérité par-dessus leurs différences, leur universalité à travers leurs particularismes.
Figé dans un linceul de glace, à l'extrême pointe de la Norvège, le Nordland est un pays de fin du monde. [...] Là-bas, se déchaîne une furie, une femme, Dina, que la mort suit comme son ombre. Enfant, Dina est frappée par le destin, par la main de Dieu ou par celle du diable. Ou par les trois. Elle tue sa mère. Maudite par son entourage, abandonnée à elle-même, elle grandit, sauvage et, surtout, libre. Dès lors, Dina, arrogante, farouche, ira, seule, sur un long chemin de hargne. [...] Le Livre de Dina est un long requiem, un chant de douleur et de violence, de folle passion et d'insondable solitude. Ici, l'amour est une danse effrénée et voluptueuse, une torture, une mise à mort. Herbjorg Wassmo dirige son tumultueux personnage d'une plume rapide, sensuelle, vertigineuse. Elle dompte les mots, les images, les sens, tout comme sa Dina asservit son étalon ou ses amants, assouvit sa rage de vivre. Sans palabres." Martine Laval, Télérama.
On a toujours mille et une raisons de divorcer... et de le regretter ! Ces Petites histoires croquent avec délices les travers de chacun, la difficulté d'avoir envie des mêmes choses au-delà de cinq ans de vie commune, l'exigence d'exister AUSSI comme individu. Quelques portraits au vitriol : homme ou femme, divorcés, enfin seuls ! enfin libres ! mais... libres de quoi, déjà ? Car la vie est cruelle : une fois seul(e), pourquoi faut-il que ce qui nous agaçait le plus nous manque soudain ? Comme si le divorce était le meilleur moyen de se retrouver à gérer l'emploi du temps de 8 personnes une semaine sur deux... C'est caustique et gouleyant, c'est Katarina Mazetti.
Sur la petite île de Heimaey, dans l'archipel islandais des îles Vestmann, cinq mille personnes vivaient paisiblement avant l'éruption du volcan en 1973. Frayeur, évacuation, destruction de l'habitat, puis le retour pour certains. L'auteur, anthropologue, nous parle géologie, plaques tectoniques, et nous raconte son attachement au lieu de ses origines. Il nous explique la nécessité de remettre l'individu au coeur des questions environnementales, et au coeur du récit. Au détour des fjords et des glaciers, il nous invite dans son histoire intime, celle de sa maison, au pied de son volcan.
Soldat, cordonnier puis ivrogne à Helsinki en cette fin de XIXe siècle, Ortchik Klein est juif. Ou du moins l'est-il jusqu'à sa "protochristianisation", à laquelle il ne survivra d'ailleurs pas. Quelques instants avant de mourir, il donne un nom à l'enfant que sa femme vient de mettre au monde: Orvar. A naissance atypique, vie atypique. Le petit Orvar ne fait rien comme les autres. Il essaie ainsi de comprendre les élucubrations hébraïques des fidèles de la synagogue et s'en ouvre à ces derniers. C'est là qu'il découvre une grande règle de l'existence: certaines questions méritent de ne pas être posées. Devant le niveau d'érudition affligeant de son entourage, Orvar se tourne vers les livres et n'en ressort plus. Ou du moins le voudrait-il... Car le monde entier semble se liguer contre lui pour l'empêcher de choyer ses chers livres: la fille aînée de l'oncle qui exploite des mineures dans son usine, le rabbin analphabète qui lui fait cours ou encore les taties de la Garde de la défense spirituelle. Que faudra-t-il pour qu'on lui fiche la paix? A court de solutions, Orvar voit un beau jour son souhait exaucé, mais pas comme il l'entendait... Avec un style aussi pétillant qu'inimitable, Daniel Katz signe ici l'un de ses romans les plus aboutis, mêlant un humour incisif à un récit savamment orchestré, entre contexte historique et imagination débordante.
Les petits et grands tracas de Jóhann Pétursson, enfant des quartiers populaires de Reykjavík dans les années 60. Le jour où il donne un coup de marteau sur la tête d'Óli, il ne tarde pas à regretter son geste. Mais ce n'est pas sa faute si Óli a placé sa tête sur le chemin du marteau. C'est la faute de son père qui n'a pas rangé le marteau, la faute du marchand de marteau, la faute du fabricant... D'une écriture simple, incongrue et débordante, Einar Már Guðmundsson nous place au coeur de l'univers du jeune Jóhann où l'imagination anime chaque détail. Notre héros saupoudre avec gourmandise son récit de digressions et mêle à ses rêves éveillés des anecdotes racontées avec une jubilation naïve.
L?objectif de ce volume est de réunir fiction, essais, correspondances et « vie et ?uvre » afin de parvenir à une confrontation en miroir entre réel et transfiguration par l?écriture. Ici, Karen Blixen, mise à nu entre adversité et sublimation, apparaît telle qu?on ne l?avait jamais donnée à voir. En 1914, Karen Blixen arrive vers 1914 à Mombasa, au Kenya, pour se lancer avec son époux Bror dans l?exploitation du café. Karen est littéralement envoûtée par l?Afrique. Mais rien ne va marcher comme prévu : Bror ne connaît rien à l?agriculture, encore moins au café, et préfère de loin les safaris au travail de la ferme. Pire, il transmet à Karen la syphilis qu?il a contractée avec les femmes Massaïs. Divorce, tentative courageuse, mais vaine de poursuivre seule l?exploitation qui se révèle un gouffre sans fond, emprunts colossaux auprès de sa famille, et pour finir faillite et retour humiliant au Danemark? De cette mise en regard entre la magie et le sordide, entre ce qui sera ravagé et l?indestructible, surgit, au-delà de l??uvre littéraire, le portrait, non seulement d?une femme, mais de toute une famille, aussi complexe que passionnée.
Résumé : Sami Said est né en 1979 à Keren, en Erythrée. A dix ans, il émigre en Europe avec sa famille et s'installe à Göteborg, en Suède, où il vit encore aujourd'hui. Son premier roman lui vaut en 2012 une reconnaissance immédiate et une pluie de prix littéraires dans son pays d'adoption. En 2018, L'Homme est la plus belle des villes, son troisième roman et le tout premier traduit en France, a été finaliste du prix August, l'équivalent suédois du prix Goncourt. 2 á 0
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Souvent aux beaux jours, Agustína grimpe sur les hauteurs du village pour s'allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C'est là, diton, qu'elle fut conçue, avant d'être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices. Singulière, arrogante et tendre, Agustína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salomon. Mais Agustína fomente elle aussi un grand voyage : l'ascension de la "Montagne", huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d'en haut...