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Les plaisirs de la rue
Warnod André ; Warnod Jeanine
ECHAPPEE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782373091205
Les quatre mousquetaires de Montmartre. C'est ainsi qu'on appelait la joyeuse bande d'auteurs et d'amis composée de Francis Carco, Pierre Mac Orlan, Roland Dorgelès... et André Warnod. Ecrivain, essayiste, journaliste, illustrateur et critique d'art, ce dernier n'a cherché ni la gloire ni la postérité. Il est pourtant l'auteur d'une oeuvre considérable sur l'art et l'histoire de Paris. Flâneur invétéré, conteur incontournable, il n'a eu de cesse de déambuler dans l'ombre pour livrer les innombrables secrets que recèlent les rues de la Ville-Lumière. Qui se souvient de la fête des fleurs et de la foire à la ferraille ?? De la cavalcade du Rougevin ?? Des bals et des bistrots par milliers ?? Des dessinateurs affabulateurs et des discrets photographes ?? Des chanteuses s'époumonant sur le macadam et des gamins galopant à folle allure ?? Printemps, été, automne, hiver, chaque saison est l'occasion d'infinies rêveries. André Warnod nous rappelle que Paris, avant d'être une fête, était un plaisir.
Cet ouvrage développe, sur des niveaux de conscience de plus en plus élevés, l'enseignement prodigieux donné dans un style inimitable qui a pour objectif de faciliter le passage, en cette période difficile de transition, entre l'ère des Poissons et celle du Verseau qui se profile. Un livre qui proclame la grandeur de l'esprit humain et chante l'hymne de gloire à l'élu de demain.
Biographie de l'auteur Véronique Warnod enseigne à la faculté de médecine de Nice-Sophia-Antipolis. Elle a été professeur à New York où elle a exercé et enseigné la médecine d'urgence pendant plus de quinze ans. Passionnée par notre planète, elle a vécu toutes les aventures qu'elle décrit et livre l'avis d'une spécialiste des voyages et de l'urgence.
Dimanche 2 août 1914. Mobilisation générale. André Warnod a 29 ans. Il quitte Montmartre et sa vie de bohème pour rejoindre le 269e Régiment d'infanterie. Il y retrouve des habitants de la rue Lepic, des clients du Lapin agile, et Pierre Mac Orlan, l'ami de toujours. Il est fier d'être appelé tout de suite à l'endroit le plus dangereux. Il voit son mariage prévu le 25 août à peine retardé, pense retourner sous peu à l'écriture de son roman et de sa rubrique " Petites nouvelles des arts et des lettres ", illustrée de ses dessins depuis 1909 pour le journal Comoedia. Nouveau destin. Les combats commencent, s'intensifient. Il faut remplacer les brancardiers morts. Warnod est engagé pour cette tâche. Très vite, il est fait prisonnier. Le camp de Mersebourg, le plus important d'Allemagne, rassemble plus de vingt mille prisonniers, soldats de tous pays, enfants et vieillards, entassés dans des baraques... Les dessins rapportés, plus de quatre cents, constituent un témoignage unique, saisissant, plein d'émotions et d'humour aussi. Certains seront publiés dans le Figaro, du 28 juillet au 7 novembre 1915, accompagnés d'un texte écrit dans la fièvre du retour. André Warnod signe ainsi le premier reportage sur la vie des camps de prisonniers. Aucun artifice. Tout est vrai, tout est dit.
Ce livre nous invite à retrouver au plus profond de nous-même l'unité perdue, à re-créer l'union sacrée du coeur et de l'esprit. Sont abordés, sous forme de textes courts, les relations entre la femme et l'homme, la nouvelle conscience, la forme de l'amour, l'être face au divin, les symboles, les chakras, les mantras...
Publié en 1887, ce livre est un réquisitoire contre l'idéal qui prédomine alors en Angleterre ? : s'enrichir en fournissant le moins d'efforts possible. Toute une population rêve en effet de parvenir à l'état de consommateur passif qui vit aux crochets des autres. A l'économie politique bourgeoise qui détruit la fraternité, Carpenter oppose un tout autre idéal ? : que chacun se dépouille du superflu et se retrousse les manches pour répondre à ses besoins, tout en partageant et en s'entraidant avec ses prochains. S'appuyant à la manière d'un Henry David Thoreau sur sa propre expérience de retour à la terre, sur sa sensibilité à la nature et sur les principes de la simplicité volontaire qu'il expose ici, l'écrivain-maraîcher plaide pour un socialisme anti-industriel. Soit une production à petite échelle fondée sur le travail des paysans et des artisans, qui maîtrisent leurs moyens de subsistance. Non seulement une telle société décentralisée serait plus juste et égalitaire, mais elle permettrait aussi une plus grande liberté et un épanouissement des individus. Car l'homme n'est pas fait pour s'enfermer dans des villes fumantes, mais pour vivre au grand air et travailler avec ses mains. Voici l'une des leçons de ce magnifique traité de philosophie pratique.
Oppression des femmes et destruction de la nature seraient deux facettes indissociables d?un modèle de civilisation qu?il faudrait dépasser : telle est la perspective centrale de l?écoféminisme. Mais derrière ce terme se déploie une grande variété de pensées et de pratiques militantes. Rompant avec une approche chic et apolitique aujourd?hui en vogue, ce livre restitue la richesse et la diversité des théories développées par cette mouvance née il y a plus de 40 ans : critique radicale du capitalisme et de la technoscience, redécouverte des sagesses et savoir-faire traditionnels, réappropriation par les femmes de leur corps, apprentissage d?un rapport intime au cosmos? Dans ce road trip philosophique alternant reportage et analyse, l?auteure nous emmène sur les pas des écoféministes, depuis les Cévennes où certaines tentent l?aventure de la vie en autonomie, jusqu?au nord de l?Inde, chez la star du mouvement Vandana Shiva. Elle révèle aussi les ambiguïtés de ce courant, où se croisent Occidentaux en quête d?alternatives sociales et de transformations personnelles, ONG poursuivant leurs propres stratégies commerciales et politiques, et luttes concrètes de femmes et de communautés indigènes dans les pays du Sud.
En s'appuyant sur de très nombreuses recherches et études scientifiques internationales, le grand psychiatre et spécialiste du cerveau Manfred Spitzer montre à quel point notre dépendance aux technologies numériques menace notre santé, tant mentale que physique. Elles provoquent chez les enfants et adolescents comme chez les adultes de nouvelles maladies et en rendent d'autres plus fréquentes : baisse des performances cognitives, troubles du sommeil, dégradation des capacités d'attention et de concentration, tendance à l'isolement et au repli sur soi, dépression, disparition du sentiment d'empathie, etc. Et même, chez les plus jeunes, baisse de la motricité et des capacités de perception. Ce vaste tableau des connaissances scientifiques sur les effets des écrans, enfin traduit en français, a rencontré un immense écho en Allemagne et dans le monde entier où il a provoqué nombre de débats et de prises de conscience. Cette synthèse majeure s'articule à une réflexion critique profonde qui ne se contente pas de lancer l'alerte sur les cyberpathologies. Elle nous apprend aussi à nous en protéger et à agir à titre préventif. Une contribution absolument cruciale pour tenter d'éviter un désastre psychologique et social.
Plus l'école et l'éducation sont présentées comme étant en crise, plus l'utopie numérique y multiplie les promesses Même s'il existe une grande variété de situations en matière d'équipements informatiques selon les niveaux et les établissements, l'idée que l'école telle qu'on la concevait jusqu'alors est obsolète et qu'elle doit innover, se réinventer, s'adapter à un monde contemporain ultraconnecté, a triomphé. Ainsi, dirigeants économiques, intellectuels et politiques ne cessent d'appeler enseignants et pédagogues à céder devant l'impératif d'un prétendu progrès technique abstrait, et à s'en remettre les yeux fermés aux apprentis sorciers de la Silicon Valley. Ces mutations profondes, aux conséquences désastreuses, s'opèrent à grande vitesse dans une sorte d'inconscience générale et d'hypnose collective. Rares sont celles et ceux qui osent s'exprimer publiquement pour remettre en cause ces orientations. Ce livre leur donne la parole et montre que les processus en cours ne sont ni "naturels" ni inéluctables. Enseignants, intellectuels, soignants, parents, syndicalistes... y développent une critique des soubassements théoriques et des arrière-plans économiques de la numérisation de l'éducation, de la petite enfance à l'université. Autant de contrepoints qui expriment un refus de se laisser gouverner par des technocrates et autres startupeurs qui entendent révolutionner nos vies.