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L'orthodoxie, l'Eglise des sept Conciles. 3ème édition
Ware Kallistos
CERF
40,00 €
Épuisé
EAN :9782204071024
Publié la première fois en 1963, constamment remis à jour en tenant compte notamment de la situation nouvelle dans les pays de l'Est après l'effondrement du communisme, L'Orthodoxie. L'Eglise des sept Conciles est l'un des grands classiques de la littérature orthodoxe et certainement l'une des meilleures introductions à la tradition de l'Eglise d'Orient.L'auteur présente avec profondeur et clarté les notions de base sur l'histoire, la foi, la vie sacramentelle, les fêtes, la liturgie, les icônes, la théologie et la spiritualité de l'Eglise orthodoxe. Ecrit dans un esprit d'ouverture et tout en nuances, ce livre de référence s'adresse aussi bien aux chercheurs de Dieu qu'à un public de connaisseurs.Moine de Patmos, longtemps professeur de patristique à l'université d'Oxford, évêque de Diokleia, Mgr Kallistos Ware est l'une des voix les plus écoutées dans le monde orthodoxe, un véritable passeur entre l'Orient et l'Occident chrétien. Il a déjà publié Le Royaume intérieur dans cette même collection.
Lorsque Harriet Westaway reçoit un courrier lui annonçant un héritage conséquent provenant de sa grand-mère, cela semble être la réponse inespérée à tous ses problèmes. En effet, Harriet doit de l'argent, beaucoup d'argent, emprunté à un usurier sans scrupules, et cela risque fort de mettre sa vie en danger. Seul souci : ses grands-parents sont décédés vingt ans auparavant, et elle ne les à même jamais connus. La lettre a donc été adressée à la mauvaise personne. Mais Harriet qui gagne sa vie en tirant les cartes pour prédire l'avenir n'est plus à une affabulation-prés.. Et ce coup du sort pourrait enfin tout résoudre sauf si le hasard en décide autrement... :
Résumé : Je dois l'avouer, il y a des années que je n'avais lu un livre qui m'ait causé autant de joie. C'est un livre extraordinairement limpide dans sa profondeur même, et d'une extrême justesse spirituelle. En le lisant on ne peut que dire : c'est cela, c'est bien cela. On y entend la voix de la Tradition. Mais cette Tradition est vivante, créatrice, juvenescens, disait Irénée de Lyon, capable d'inventer " des mots nouveaux ", affirmaient les Pères Cappadociens. On trouvera dans ce livre les thèmes fondamentaux de la théologie dogmatique - le mystère, la Trinité, la création, le Dieu fait homme, l'Esprit Saint, la prière (y compris la " prière de Jésus "), l'eschatologie - mais toujours exposés pour changer notre vie maintenant, dans les conditions qui sont aujourd'hui les nôtres. Le Dieu dont nous parle Kallistos Ware n'est pas la clé de voûte de l'ordre social, mais le Dieu crucifié par folie d'amour. Il faut méditer ses pages sur le Dieu souffrant et sur l'agonie du Christ, agonie dont " théologie morale " russe du début de ce siècle a si prophétiquement parlé. Au moment où tant de chrétiens doutent de leur identité et de leur vocation, ce livre vient à son heure pour rappeler que le christianisme n'est pas une morale plus ou moins humanitaire, mais une ascèse, une mystique, une vie crucifiée et ressuscitée, un élan qui ne bute pas sur le néant mais se déploie en " voyage dans l'infini ".
On sait que la plupart des pays d'Europe orientale sont majoritairement de tradition chrétienne orthodoxe. Mais a-t-on toujours une connaissance historique du passé et même du présent de ces Eglises orthodoxes ? C'est le but de ce livre : introduire à cette histoire, écrite pour un grand public, chrétien ou non chrétien. On sait que, à la suite de la révolution de 1917 en Russie, le communisme se répandit dans la majorité des pays de l'Europe orientale. En 1953, à la mort de Staline, la division entre Europe de l'Est et de l'Ouest était totale. A partir de la perestroïka, dès la fin des années 1980, les changements politiques ont permis que l'Eglise orthodoxe se développe à nouveau en Europe orientale. L'Union européenne est entrée en vigueur en 1993. Dans le contexte de l'Union européenne, ces communautés orthodoxes vont participer à l'élaboration de l'Europe à venir. Certaines Eglises orthodoxes ont déjà des représentations auprès de l'Union européenne à Bruxelles : les patriarcats de Constantinople, de Russie et de Roumanie, ainsi que l'Eglise de Grèce et celle de Chypre. De nos jours, l'Europe se diversifie religieusement, y compris dans le cadre chrétien. Un nombre croissant de chrétiens orthodoxes viennent travailler et s'établir en Europe occidentale. Apprendre à connaître l'histoire des communautés orthodoxes en Europe orientale au XXe siècle et à l'analyser ne peut qu'aider à mieux comprendre leur passé pour mieux préparer l'avenir de toute la nouvelle Europe unie encore en expansion, dans un esprit de dialogue informé.
Ware Kallistos ; Egger Michel Maxime ; Egger Lucie
Résumé : La vocation de l'homme ? Ressembler toujours plus à Dieu en devenant toujours plus humain. La vérité ? Une lumière entourée d'ombres. La foi ? Une certitude qui doit sans cesse mourir pour être pleinement vivante. La vie ? Une spirale ascendante qui, de commencement en commencement, nous permet de devenir ce que nous sommes déjà. La mort ? Moins une séparation qu'un passage vers la lumière infinie du Christ ressuscité. À travers la joie du repentir, l'invocation du Nom et la paternité spirituelle, c'est à ce voyage vers le royaume caché de l'homme intérieur, à cet apprentissage du silence de la prière et de la paix du coeur que Mgr Kallistos Ware nous invite d'une manière très pratique.
Résumé : Ce livre propose une synthèse d'introduction et de référence à l'orthodoxie, l'une des trois principales confessions du christianisme. Elle se nomme aussi " Communion orthodoxe " et représente les Eglises des sept conciles. Le terme fut utilisé pour la première fois pour désigner la majorité des chrétiens, c'est-à-dire ceux qui suivaient les conciles oecuméniques. Après le schisme de 1054, seule une partie des chrétiens utilise le nom. Les orthodoxes sont parfois appelés " chrétiens orientaux ", à tort, car les Eglises orthodoxes orientales, les Eglises des deux conciles et les Eglises catholiques orientales sont aussi des chrétiens orientaux.
La France est désormais multi-confessionnelle, multi-ethnique et pluri-culturelle. Dans les cinq volumes précédents de cette série, nous avons exploré les autres pratiques religieuses, les nouvelles modalités du croire et la religion à la carte; nous avons pu démontrer que les minorités protestantes, juives, musulmanes et bouddhistes étaient plus "pratiquantes" que les catholiques historiquement hégémoniques mais que le sens de la pratique était en pleine évolution. Il était logique d'aborder de la même façon les attitudes, les pratiques, les croyances d'une minorité discrète mais très présente en France: les orthodoxes, d'autant plus que, dans le cadre d'une Europe élargie à l'Est, l'orthodoxie, sous ses différentes formes, est la religion la pus importante numériquement. Le problème de fond aujourd'hui est donc de savoir comment la République, confrontée au pluralisme religieux et à une Europe qui ne gère pas le culturel comme la France, va articuler la laïcité, la sécularisation et la demande des minorités religieuses et culturelles.
La religion chrétienne orthodoxe est aujourd?hui probablement la plus méconnue et la plus sujette aux confusions. D?entrée, dans une ignorance largement partagée, on songe aux liens de soumission de l?Église de Moscou au pouvoir russe - mais on oublie que la deuxième Église orthodoxe orientale est celle d?Éthiopie ; à l?association historique de l?orthodoxie au panslavisme - mais c?est ne pas mesurer l?importance que prend désormais l?Église orthodoxe nord-américaine ; à une mystique impressionnante, telle celle du Mont Athos, mais c?est alors prêter à cette religion une unité liturgique plus qu?institutionnelle. Antoine Arjakovsky, dans cet ouvrage d?une singulière originalité, nous fait découvrir l?orthodoxie dans la dynamique de l?histoire, c?est-à-dire dans la crise profonde que traversent aujourd?hui une religion, des Églises et leur identité trop souvent figée. Car les orthodoxes ne s?entendent pas sur la définition de leur Église (est-elle celle des sept premiers conciles ?cuméniques ? ou, plutôt que la fidélité à la mémoire, est-ce la capacité à incarner, avec l?aide de l?État, le règne de Dieu sur la terre grâce à la «droite vérité» qui la définit ? ou bien encore se ramène-t-elle à la «juste glorification» - c?est-à-dire sa spiritualité, son culte, sa prière, qui remontent aux apôtres notamment ?) ; moins encore sur la place des femmes ni sur les rapports aux puissances politiques. Face à des tensions internes qui peuvent conduire à l?éclatement d?une identité commune devenue impossible, Antoine Arjakovsky montre l?émergence d?une conception nouvelle de l?orthodoxie comme «la connaissance juste», celle qui unifie ce qui est cru avec ce qui est vécu, en quelque lieu que ce soit. Il n?y va plus seulement de questions de doctrine mais, pour le monde contemporain, aussi de rééquilibrages géopolitiques.
Résumé : A l'aube du VIIe Siècle la chrétienté a déjà une longue histoire dans l'Orient romain, puis byzantin. Pourtant, elle n'a pas encore pleinement atteint son équilibre et ne le trouvera qu'après la rude secousse de la crise iconoclaste, événement complexe qui mérite une analyse détaillée. Réussissant à se faire passer pour les vainqueurs de cette crise, les moines, qui détiennent un quasi-monopole de la sainteté, occupent une place croissante dans la société chrétienne byzantine. Rome, d'abord poste avancé de l'Empire byzantin en Occident, mais rendue sans cesse plus indépendante par les circonstances politiques, se saisit de cette crise pour se détacher de l'Orient; c'est le début d'un lent éloignement dont la crise de 1054 n'est sans doute pas l'événement majeur, et qui touche autant les mentalités que les institutions. Tels sont les principaux aspects de la question que le présent volume entend éclairer.