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Le Pavillon de l'ouest. Edition bilingue français-chinois
Wang Shifu ; Lanselle Rainier
BELLES LETTRES
43,00 €
Épuisé
EAN :9782251100197
Le Pavillon de l'ouest (Xixiang ji), de Wang Shifu (ca. 1250-ca. 1307), est la pièce la plus célèbre du répertoire théâtral de la Chine classique. Cette pièce - en fait une suite de cinq pièces - fut composée vers 1300, au coeur de la première grande période de floraison du théâtre en Chine, au temps des invasions jürchen puis mongole. Elle est l'un des plus remarquables représentants d'un genre connu sous le nom de zaju, "théâtre varié", qui fut la forme dominante du théâtre durant cette période. L'intrigue retrace la rencontre hors des rites entre la fille d'une grande famille mandarinale et un jeune lettré candidat aux concours. Au-delà de sa qualité littéraire, cette oeuvre est aussi un monument qui a dominé l'imaginaire amoureux des derniers siècles de l'empire. Dans l'univers du théâtre et du roman, elle a influencé des centaines d'oeuvres : rien de ce qui concernait le rapport entre les sexes ne s'est alors exprimé sans que, sous une forme ou une autre, cette source cardinale ne fasse sentir sa présence. Depuis sept cents ans, Le Pavillon de l'ouest est considéré comme la mère de toutes les pièces du théâtre chinois. La traduction présentée ici est la première intégrale en français. Elle est basée sur la plus ancienne édition complète connue du texte, une xylographie illustrée imprimée à Pékin en 1498. La Bibliothèque chinoise accueille, en édition bilingue, les classiques de la littérature chinoise en langue classique dans tous les domaines des lettres et des sciences (philosophie, histoire, poésie, politique et militaria, mais aussi médecine, astronomie, mathématiques, etc.).
Un père, Ma Linsheng, divorcé, modeste employé de librairie, tout à la fois autoritaire et timoré. Un fils, Ma Rui, surdoué et rebelle. Deux générations qui se heurtent et s'apprivoisent, deux êtres qui tentent de reconquérir la confiance perdue après le drame sanglant de Tian'anmen. Ma Linsheng, dérouté par tant de désillusions, cache son amertume. Mais comment freiner l'impétuosité de Ma Rui ? Au fil des jours, tandis que Pékin s'adonne aux Jeux panasiatiques, une complicité émouvante s'installe entre le père et le fils. A la fois réaliste, cruel et sensible, Je suis ton papa exprime avec force le désastre moral qui étreint la jeunesse chinoise. Usant de la dérision, Wang Shuo parodie la langue de bois, réinvente l'argot, confirmant l'époustouflante modernité de son style. Dans ce portrait à vif de son pays, l'insolent Pékinois se fait le porte-parole de la génération à venir.
En 2003, Wang Bing réalise A l'Ouest des rails, documentaire de neuf heures consacré à la fin d'une immense zone industrielle de la Chine. Ce film est aujourd'hui considéré à la fois comme un chef-d'oeuvre et comme un emblème des possibilités offertes par l'avènement du numérique. Wang Bing n'a cessé ensuite de travailler de la même façon, clandestinement et en s'attachant à des sujets pour le moins difficiles : la répression " antidroitière " (Fengming, chronique d'une femme chinoise et Le Fossé), l'extrême pauvreté (L'Homme sans nom et Les Trois Soeurs du Yunnan), la vie au sein d'un hôpital psychiatrique ('Til Madness Do Us Part). Dans cet entretien, le cinéaste chinois raconte son enfance, sa découverte de la politique au moment des événements de Tian'anmen, ses études, l'aventure d'A l'Ouest des rails, sa rencontre avec Fengming, les difficultés du Fossé... Il parle longuement de sa conception du cinéma, de sa méthode et des expériences partagées auprès de ceux qu'il filme. Publié à l'occasion de la rétrospective intégrale que lui consacre le Centre Pompidou, Alors, la Chine livre un témoignage incomparable sur la vie et le travail d'un cinéaste majeur. Il comporte également un essai critique d'Eugenio Renzi.
Selon Wang Chong, grande figure de la Chine ancienne, la vie est un lent et irréversible épuisement du qi (fluide), qui s'achève avec la mort. Notre vie comme notre mort nous échappent. Nulle place pour l'immortalité ou une quelconque forme de survie. Qu'il traite du déterminisme du qi, de la réalité des fantômes ou de l'organisation des funérailles, Wang Chong offre une réflexion lucide, débarrassée des superstitions et des peurs.
Résumé : Wang Chong (27-97 ?) est l'une des figures les plus originales de la philosophie chinoise. Dans son ouvrage magistral, le Lunheng (" Discussions critiques "), il passe en revue les conceptions de son temps. Alors que dans leur majorité les penseurs chinois se préoccupent en priorité de morale, Wang Chong se donne un programme d'ordre épistémologique : la " lutte contre l'erreur et le mensonge ", tel est son but. Ses contemporains croient en une vie après la mort; lui prouve que la pensée ne peut survivre à la corruption du corps. Eux courent après les immortels et les recettes de longue vie ; lui montre que cette quête est vouée à l'échec. Eux sont friands de prodiges et de surnaturel ; lui ramène l'extraordinaire à l'ordinaire, explique les phénomènes apparemment les plus merveilleux de manière simple. Eux considèrent l'homme comme le héros de l'univers, comme l'enfant chéri du Ciel ; lui en fait un pou sous un ciel sans conscience. Esprit farouchement indépendant, il s'insurge contre la docilité des lettrés de son temps, qui n'osent interroger les grands modèles du passé : il se permet de critiquer Confucius, ce qui lui vaudra l'ire de générations de confucianistes bien pensants. Wang Chong débarrasse la philosophie de son temps de ses scories, et, même si son entreprise critique n'atteint que partiellement son but, il nous propose, en définitive, un miroir poli, une version épurée de la pensée chinoise ancienne. Par son sens critique et sa méthode, Wang Chong occupe une place à part dans la pensée chinoise, comme le démontrent les extraits du Lunheng proposés ici pour la première fois en traduction française.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.